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ACTUELLEMENT LES CHORÉGIES D'ORANGE...

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ACTUELLEMENT LES CHORÉGIES D'ORANGE...

Dans ces arènes où se déroulent les spectacles des Chorégies d'Orange, il ne faut pas oublier qu'en 1794 s'y déroulèrent des scènes hideuses de la révolution (cliquer pour revoir l'article de juillet 2014sous le mandat du Représentant de la Convention Meignet qui, lui, repose tranquillement, dans le cimetière d'Ambert (Puy de Dôme)..

De ce cirque romain partirent 332 victimes qui périrent sous le couperet révolutionnaire dont 32 religieuses, Bienheureuses martyres. Voyons donc ces lieux autrement !

222 ans après ce 26 juillet 1794 qui vit la dernière exécution des cinq dernières religieuses sœur Saint-Augustin, 75 ans, sacramentine du couvent de Bollène,sœur Catherine de Jésus, 70 ans et sœur Saint-Basile, 61 ans, ursulines du couvent de Pont-Saint-Esprit, sœur Claire de Sainte-Rosalie, 68 ans, ursuline du couvent de Bollène, Mère du Coeur de Jésus, 58 ans, ursuline, Supérieure du couvent de Sisteron, l'abbé Jacques Hamel est égorgé.

Les propos, parfois lénifiants,  tenus par les uns et les autres, politiques ou prêtres, en cette révulsante circonstance, ne doivent pas faire oublier que la République n'a jamais présenté d'excuses pour ces crimes de la révolution qui font donc partie des valeurs de la république ! A l'opposé les représentants de l'Eglise n'ont de cesse de se tordre les mains (et les méninges !) devant ce qu'ils jugent être des erreurs du Passé. De quel droit ? Nous avons échapper à la repentance avec la tarte à la crème du "réchauffement" climatique mais face aux assassins potentiels il faudrait faire profil bas ? Est-ce que les guillotinés d'Orange, religieuses, prêtres, religieux et laïcs, se sont défilés honteusement pour échapper à la guillotine ? Les religieuses de Bollène sont restées dans leur couvent, avec la complicité des habitants. Jusqu'à leur emprisonnement.

Poussant leur absence de raisonnement au maximum nos évêques vont-ils nous demander de ne plus nous rendre à la messe pour ne pas heurter les musulmans ?

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QUAND OUEST-FRANCE FAIT DU JOURNALISME à RETARDEMENT...

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Suite à l'assassinat par égorgement de l'abbé Jacques Hamel, alors qu'il célébrait la Sainte messe dans l'église de Saint Etienne du Rouvray, Ouest-France ose titrer dans son édition de ce matin : L'Eglise frappée à son tour. Les journalistes du papivore François-Régis devraient se tenir un peu mieux informés afin d'honorer leur profession.

Sans remonter nécessairement à 226 ans et les premières persécutions de la révolution naissante (qui a fait la démonstration que l'on pouvait impunément attaquer l'Eglise de Dieu et ses clercs), les exemples abondent : il y a les moines emblématiques de Thibérine en 1996, et sans aller chercher en Afrique ou au Moyen-Orient les assassinats quasi quotidiens de prêtres ou religieux (et fidèles), il y a surtout quasi quotidiennement les bâtiments tagués par des inscriptions insultantes ou sataniques ou à incitation à l'incendie. Il y a des chapelles ou des églises objets de tentatives d'incendie, voire d'incendies. Il y a les viols de tabernacles et les Saintes Espèces outragées, profanées ou volées; des destructions de statues ou de mobilier. Il y a des agressions verbales ou des coups dont les prêtres ou les moines ne se plaignent pas, il y a eu les assassinats du Curé d'Egletons en Corrèze en 2009, celui du Curé de Saint Nicolas de Redon il y a une vingtaine d'année. Certes ces deux derniers assassinats n'étaient pas liés à l'islam mais montraient que l'Eglise était déjà frappée.

Toutes choses qui déclenchent des hurlements et des incantations (déplacements de ministres à la clé) lorsque, en nombre insignifiant, ces agressions matérielles (et non physiques) concernent des mouvements religieux mahométans ou israëlites.

Journalistes de Ouest-France, ne faites pas comme vos confrères de l'Humanité: ne vous contentez pas de la seule lecture de votre journal !

QUAND OUEST-FRANCE FAIT DU JOURNALISME à RETARDEMENT...

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ACTUALISATION DE LA MARSEILLAISE EN FRANCE

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ILS VIENNENT JUSQUE DANS NOS BRAS EGORGER NOS FILS ET NOS PRÊTRES !

 

Amélioration du score de François Hollande : 336 morts par incompétence !

 

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Yvon NICOLAZIC mis en scène à SAINTE ANNE D'AURAY...

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Yvon NICOLAZIC mis en  scène à SAINTE ANNE D'AURAY...

Soutenir le Procès en béatification de Nicolazic, le simple paysan de Keranna qui est à l'origine de la dévotion rendue à Sainte Anne, la Mère de Marie, la Grand-mère de Jésus. C'est la raison de ce spectacle.

Ce spectacle son et lumière très bien organisé et mis en scène par l'abbé Frédéric Fagot, ancien conseiller en Histoire du Souvenir Chouan de Bretagne, met en lumière Nicolazic, qui ne demandait rien à personne et fut visité par Sainte Anne, pour restaurer l'antique culte envers la Mère de la Vierge Marie qui fut érigée en Sainte Patronne de la Bretagne.

Il faut voir ce son et lumière attachant qui met en lumière ce paysan à l'origine du plus grand pélerinage de Bretane et un des pkus importants de France.

Je l'ai vu et vous ne serez pas déçus ! L'ambiance est recueillie, comme il faut ; on y retrouve un peu l'ambiance, réussie, de ce que furent les Mystères du Moyen-Age. La mise en scène est excellente et les décors semblent réels ! Quant aux acteurs, tous bénévoles, il n'y a rien à redire !

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TREMEL (22) ÉMOUVANT SURVOL PAR TREGOR DRONE...

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TREMEL (22) ÉMOUVANT SURVOL PAR TREGOR DRONE...

Il y a un mois, l'église de Trémel, dans les Côtes d'Armor, était victime d'un violent incendie qui, en peu de temps et malgré l'intervention des pompiers, détruisait un bijou du XVIème siècle le 21 juin dernier.

Vu dans le journal Costarmoricain Le Trégor ce survol par un drône de l'église dont ne subsistent que les murs. Une perte majeure pour le patrimoine breton.

Contactée directement ce matin la Maire de Trémel, Madame Thérèse Bourhis, confirme qu'est écartée la cause criminelle de l'incendie ; on s'orienterait plutôt vers une cause électrique : un court-circuit sur le câble d'alimentation des cloches. Madame Bourhis reconnaît la perte irréparable de ce bijou architectural car même si elle est reconstruite à l'identique cette église n'aura plus la même âme forgée par cinq siècles d'imprégnation de foi fervente.

Un système de  financement original est mis en place demandant aux communes avoisinantes de participer à hauteur d'un € donné par chaque habitant. Un € ne représente pas grand chose mais multiplié représente une belle somme.

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17 JUILLET 1836, LE CHOUAN GUILLAUME GAMBERT S'EN EST ALLE...

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17 JUILLET 1836, LE CHOUAN GUILLAUME GAMBERT S'EN EST ALLE...

Il y a 180 ans Guillaume Gambert décédait à Elven, 7 jours avant ses 66 ans. Né le 24 juillet 1770 au moulin de Kerfily (en bas du château) il est le quatrième de six enfants (deux filles et quatre garçons) ; il était entré en Chouannerie dès 1793 et retourné chez lui pour éviter la répression. Vu son caractère religieux on peut supposer qu’il fit partie de ces Révoltés qui dès le 13 février 1791, au nombre de trois mille, se rassemblèrent entre Theix et Vannes afin d’aller prendre la défense de l’Evêque de Vannes, Monseigneur Amelot, qui, n’ayant pas prêté serment à la Constitution civile, était menacé d’expulsion. Les Dragons étaient venus de Lorient pour mater la rébellion mais c’est surtout le clergé, dont le Recteur de Theix l’abbé Dorso, qui avait persuadé les paysans de s’en retourner chez eux.

Son jeune frère, Joseph, capitaine de compagnie, né le 27 avril 1773, sera tué le 18 août 1794, près de Panistrel, à l’âge de 21 ans, lors d’une échauffourée avec les Bleus qui auraient dépecé son corps.

Guillaume, Chef de bataillon des Chouans d’Elven sera de toutes les campagnes de la Chouannerie. Les bois de Saint Bily (chapelle dans laquelle est enterré l’Evêque de Vannes saint Bily tué dans son ermitage par les envahisseurs Vikings vers 919) sont le site de repli favori. De là il rayonne sur tout le pays morbihannais : il sera à Quiberon en 1795 près de Cadoudal, à la Bataille du Pont du Loc’h le 25 janvier 1800, à Penmur pour la victorieuse bataille de Muzillac le 10 juin 1815 et à Auray pour une victoire en demi-teinte les 25 et 28 suivants.

En 1818 il a été fait Chevalier de l’Ordre royal de Saint Louis par Le Comte d’Artois, Lieutenant-général du Royaume, à la suite de la demande faite le 1er octobre 1812 par Edmé Le Paige de Bar (qui avait été nommé colonel par Georges Cadoudal) comme « le prix du à ses services constants et continuels et comme témoignage du à sa bravoure, à sa constance et à sa loyauté ».

Elu maire à la Restauration il sera fait Grand Voyer pour les communes d’Elven le 28 novembre 1825. Le Grand Voyer est celui qui est en charge des routes royales et de l’aménagement urbain. Il occupera cette charge jusqu’à sa mort.

Dans le presbytère d’Elven, son visage a été sculpté par l’abbé Gaudin en 1896. En vis à vis figure le visage de Perrine Guimarho « sainte » locale ayant vécu toute une vie de charité, de dévouement et de piété morte âgée de 72 ans le 15 janvier 1729. Lors du transfert du cimetière vers le site actuel son cercueil fut ouvert et les témoins constatèrent que son corps était intact. En 1903 la tombe doit être déplacée ; le cercueil est ouvert et, stupéfaction, il n’y a plus aucune trace du corps !

Après l’Assemblée générale de notre Association du samedi 2 juillet, nous avons fait un circuit qui nous a mis sur les pas de Guillaume Gambert en allant nous recueillir sur sa tombe. Puis ensuite les incontournables tours de l’Argoët et leurs deux escaliers hélicoïdaux sur 45 mètres de haut.

17 JUILLET 1836, LE CHOUAN GUILLAUME GAMBERT S'EN EST ALLE...
17 JUILLET 1836, LE CHOUAN GUILLAUME GAMBERT S'EN EST ALLE...
17 JUILLET 1836, LE CHOUAN GUILLAUME GAMBERT S'EN EST ALLE...
17 JUILLET 1836, LE CHOUAN GUILLAUME GAMBERT S'EN EST ALLE...

Nous avons terminé notre périple en rendant hommage à l’abbé Pierre Coëdelo assassiné en haine de la foi le 23 octobre 1795, après qu’il eut célébré la Sainte messe. Il avait 36 ans. Il fuyait quand il fut lâchement abattu par les Bleus alors qu'il emportait les Saintes Espèces qui furent profanées par les soudards.

Notre journée s’acheva par le cidre de l’amitié pris près de la croix qui marque le lieu de son martyre (en réalité à une vingtaine de mètres).

Le Vice-président  du Souvenir Catholique en Languedoc était venu avec le drapeau de cette association qui, depuis 2001,  nous honore de sa présence presque chaque année. Un Chouan breton exilé en Provence !

 

17 JUILLET 1836, LE CHOUAN GUILLAUME GAMBERT S'EN EST ALLE...

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14 JUILLET, c'est le jour de rappeler :

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UN MENSONGE MUSICAL basé sur un plagiat et un vol: l'Opéra d'Esther de  Jean-Baptiste Grisons. Le texte, dont certains passages sont d'actualité, est le fruit de la lecture d'affiches appelant à un risque d'invasion d'Emigrés voulant rentrer chez eux et restaurer la politique de leurs pères.

UN MENSONGE HISTORIQUE : La Bastille n'a pas été "prise", elle s'est rendue sur l'ordre de son Gouverneur : Bernard Jordan de Launay (qui n'avait peut-être pas la force de caractère nécessaire pour occuper ce poste) qui ne voulait pas faire couler de sang. Emmené à l'Hôtel de Ville il sera lynché par la foule tué de plusieurs coups de poignards ; sa tête sera découpé au coutelas par un boucher (maréchal-ferrant, soldat).

GLORIFICATION D'UN ASSASSINMathieu Jouve Jourdan est le nom de ce boucher. Ce dernier exerce une brutalité et un mode favori d'assassinat qui lui vaudront le surnom de "Coupe-tête" ; la sienne tombera enfin dans la sciure le 27 mai 1794. Non pas à cause de ses crimes mais parcequ'il avait dépassé les bornes en arrêtant les membres du Tribunal criminel du Vaucluse. Parmi  ses nombreux crimes il y a l'organisation des Massacres de la Glacière à Avignon (octobre 1791, 60 assassinés).

UNE VERITE HISTORIQUELa Bastille est synonyme du commencement d'une ère de terreur qui n'en porte pas encore le nom.

LA CREATION D'UNE ERREUR : La Fête Nationale n'est pas l'anniversaire de la Reddition de la Bastille mais celui de la Fête de la Fédération qui normalement marquait la fin de la Révolution le Roi ayant accepté les réformes proposées (imposées serait plus juste) par l'Assemblée Constituante.

Il est regrettable de voir sur des sites sérieux figurer ces deux mensonges, fête de la prise de la Bastille!

JACQUES CATHELINEAU décède le 14 juillet 1793 ; le même jour décède dans un duel le ferblantier et Commandant Meuris responsable des troupes qui ont bloqué, à Nort sur Erdre, les troupes du même Cathelineau et peut donc être considéré comme le responsable de l'attaque de Nantes le 29 juin, durant laquelle Cathelineau fut blessé !

LES MASSACRES DES VANS, en Ardèche

ARTICLE DE JUILLET 2015

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