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15 AOÛT. BÉNIE SOIT SA SAINTE ET GLORIEUSE ASSOMPTION...

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15 AOÛT. BÉNIE SOIT SA SAINTE ET GLORIEUSE ASSOMPTION...

Qu'en ce 15 août, la Sainte Patronne de la France veille sur La France et La Bretagne, Fête du jour du voeu de Louis XIII consacrant le Royaume de France à la Sainte Vierge le 15 août 1637 afin d'avoir un enfant, et de la proclamation du Dogme de l'Assomption par le Pape Pie XII le 1 novembre 1950.

Cette superbe sculpture a été réalisée par l'artiste nantais Joseph Vallet au XIXème siècle dans un bloc de marbre de Carrare; les deux Chérubins soutiennent l'envol vers les Cieux de la Mère du Fils de Dieu dans une grâce superbe et infinie.

Que notre Sainte Patronne veille sur la France car elle est notre seul recours comme en avaient fait leur seul recours les Chouans il y a 220 ans.

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L'HERMIONE A BREST après SON SÉJOUR AUX AMÉRIQUES...

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L'HERMIONE A BREST après SON SÉJOUR AUX AMÉRIQUES...L'HERMIONE A BREST après SON SÉJOUR AUX AMÉRIQUES...

Après avoir touché terre aux Amériques 235 ans après son original L'Hermione est de retour en France. Félicitations aux officiers qui ont décidé de la faire accueillir dans le goulet de Brest par la frégate "La Touche-Tréville" dont le nom rappelle celui qui fut à l'origine de la gloire de l'Hermione sous le pavillon royal. Et c'est pour respecter l'Histoire, complètement, que les excellentes photos de la Marine Nationale - la Royale comme on dit - ont été mises à l'air du temps.

Dans La revue du Souvenir Chouan de Bretagne de  juin 2015 un article a été consacré au marin hors pair que fut Louis-René-Madeleine Le Vassor de La Touche qui est né le 3 juin 1745, il y a 270 ans, à Rochefort - dans la province de l'Aunis à la limite de la Saintonge - devenue en 1790 le département de la Charente -Inférieure. Non parce que ses habitants, vus du Balcon du Sud-Ouest, seraient inférieurs à ceux de la Charente mais parce qu'il s'agit du cours inférieur de la Charente.

Il devint comte de Tréville au décès de son oncle en 1788.

Entré dans les Gardes-marine en 1758 il prend part aux combats de la guerre de Sept-ans en 1759 sur Le Dragon commandé par son père, du côté de Belle-Ile.

Après diverses navigations entre La Martinique ou les Iles sous le Vent et des passages dans les troupes à terre il revient vers la marine et, après divers commandements, est nommé commandant de L'Hermione frégate de 12, de 34 canons dont 26 de 12 (calibre qui donne son nom à cette classe de frégate) sortie de la forme Colbert des chantiers de Rochefort.

Mise en chantier en 1778, lancée six mois plus tard, elle est armée cinq mois après soit onze mois entre la pose de la quille et les essais à la mer..

C'est Monsieur de La Touche qui va donner la gloire à L'Hermione et non le petit marquis. Dès mai 1779 au large de l’île d'Yeu, après de savantes manœuvres, il capture un corsaire anglais, le 29 mai il recommence et récidive avec trois navires de commerce ; il recevra en récompense la Croix de Saint Louis.

En mars avril 1780 il emmène le gentil marquis aux Amériques. Là Lafayette recevra une gloire quelque peu usurpée (par rapport aux vrais combattants tel Armand Tuffin Marquis de La Rouërie ou l'amiral du Chaffault, Suffren, Rochambeau, de Grasse, D'Estaing, Charette et combien d'autres) sans doute favorisée par ses liens maçonniques avec Washington. Ce sera d'ailleurs, avec le retour, le seul passage du marquis sur ce navire. L'association de construction de la réplique aurait donc du s'appeler L'Hermione - La Roche Tréville plutôt que L'Hermione -Lafayette. Monsieur de La Roche-Tréville décèdera sur le Bucentaure en août 1804 âgé de 59 ans.

L'HERMIONE A BREST après SON SÉJOUR AUX AMÉRIQUES...L'HERMIONE A BREST après SON SÉJOUR AUX AMÉRIQUES...

L'Hermione a eu un beau destin sous pavillon fleurdelisé. Après de nombreuses campagnes victorieuses sa carrière va s'achever sous le pavillon tricolore. Le 20 septembre 1793, sous le commandement de Pierre Martin (futur amiral de la révolution, ayant servi auparavant sous l'amiral d'Estaing ou le marquis de Vaudreuil), en protection d’un convoi transportant de l'armement (venant d'Indret 44) pour Lorient, à la sortie de l'estuaire de la Loire, la frégate va s'échouer sur les rochers du plateau du Four, au large du Croisic, vers 18 h et coulera le 21 vers 10 H. Le capitaine Martin quittera le dernier le navire après que le Maître d'équipage ait actionné une dernière fois son sifflet.

Le pilote côtier, le croisicais Guillaume Guillemin est le responsable du naufrage.

Le Croisic, après un vote de la population, s'était rendue aux Chouans qui, sous les ordres de Thomas de Caradeuc et Guérif de Lanouan, avaient pris Guérande le 18 mars 1793. Guillaume Guillemin aurait-il été un des éléments des Révoltés désirant apporter son récif à la révolution, en coulant un bateau de la révolution, voire plusieurs bateaux du convoi ? Les autres capitaines s'étant méfiés et ayant changé de route ; seule l'Hermione terminera, sous pavillon tricolore, sa glorieuse carrière royale sur des récifs.

Sa réplique, brillamment reconstituée à Rochefort, à partir des plans de la frégate Concorde, a demandé 17 ans de travaux. D'accord ce n'est plus la même époque et la marine en bois n'est plus d'actualité comme elle l'était il y a 230 ans. Parlant de cela il y a quelques années un sot me répliqua que les temps n'étaient plus les mêmes car à l'époque on faisait marcher les ouvriers au fouet. Je lui répliquais, à son grand désappointement, que s'il y avait effectivement des forçats pour les travaux de manutention tous les corps de métiers spécialisés étaient bien rémunérés et nourris car la Marine était le fer de lance du pays et sa force, et que les charpentiers de Marine faisaient partie de l'élite des corporations. Que peut-on entendre comme âneries par manque de culture ou par cloisonnement idéologique.

Les lois de la navigation ont changé et il a fallu céder à ces lois : Feux de position électriques, congélateurs pour la nourriture, toilettes, cabestans électriques, moteurs électriques pour les navigations portuaires, navigation par GPS, ce qui a donc demandé la présence de groupes électrogènes, mais aussi de cuisines permettant de nourrir les 80 membres d'équipage. L'accastillage, le gréement sont assez conformes à l'Hermione, à quelques détails près. Non c'est vraiment une belle réalisation qui a permis à beaucoup de métiers de retrouver le savoir de leurs ancêtres.

Espérons que cette belle réalisation n'aura pas donné l'envie à des pays étrangers de nous en acheter car après le feuilleton des Mistral nous risquerions de nous retrouver avec une flotte en bois !

 

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1795 : COMMISSION MILITAIRE DUBOIS à SAINT PIERRE-QUIBERON...

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La Commission militaire Dubois, du nom de son Président Antoine Dubois, Chef du Bataillon d'Arras ayant achevé son oeuvre se prépare à quitter le terrain. Dubois ayant pour assesseurs le capitaine Charles Wable, le sous-lieutenant Nicolas Courtois, le sergent Pierre Roty et comme secrétaire le caporal Pierre Lemaire a fait défiler devant sa Commission, du 1er au 5 août,  101 prévenus ; 55 (49 Emigrés et 6 Chouans) ont été condamnés à mort et fusillés à proximité du siège de leur "tribunal", la maison Toullec à Kéraude, sur la plage du port d'Orange.

1795 : COMMISSION MILITAIRE DUBOIS à SAINT PIERRE-QUIBERON...1795 : COMMISSION MILITAIRE DUBOIS à SAINT PIERRE-QUIBERON...

En faisant leur paquetage ils ne présagent pas qu'un très grand nombre n'a plus que 6 jours à vivre, leur destin allant s'achever à La Ceriseraie entre Carquefou et Nort sur Erdre, dans une embuscade tendue par les Chouans de Palierne et de Esprit-Bégnine Blandin : ce sera LA VENGEANCE de QUIBERON !

Le Souvenir Chouan de Bretagne commémorera cet évènement un peu oublié, le Mercredi 12 août, en temps et en heure.

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NUIT DU 4 AOÛT 1789, ABOLITION DES PRIVILEGES...

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NUIT DU 4 AOÛT 1789, ABOLITION DES PRIVILEGES...

FIN AUSSI DES LOIS QUI FAISAIENT DU DUCHE DE BRETAGNE UNE NATION A PART ENTIERE.

Et cela a été fait sur décision des députés Bretons, en particulier La Chalotais, Glézen, Defermont, Lanjuinais et Isaac Le Chapelier qui ont fait voter, par l'Assemblée Constituante, cette nouvelle loi sans en apprécier les conséquences ou en en connaissant les conséquences. C'est ainsi que le Duché la Bretagne va se retrouver divisé en cinq départements, comme n'importe quelle autre région de France. En contravention avec le Traité de 1532, au mépris de la souveraineté de la Bretagne, en méprisant les Etats de Bretagne.

Et c'est ainsi que la Bretagne composée de neuf évêchés va n'en conserver que cinq.

C'est ainsi que Monseigneur Urbain-René de Hercé va perdre son siège de Dol, évêché supprimé de façon arbitraire et non canonique sans concertation avec le Vatican.

Le 4 août 1789 est la première attaque contre l'Eglise qui voit disparaître le tiers de ses évêchés !

Première décision maçonnique contre l'Eglise.

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GUILLAUME BRUNE, MARÉCHAL D'EMPIRE, 1763-1815, IL Y A 200 ANS

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GUILLAUME BRUNE, MARÉCHAL D'EMPIRE, 1763-1815, IL Y A 200 ANSGUILLAUME BRUNE, MARÉCHAL D'EMPIRE, 1763-1815, IL Y A 200 ANS

Soldat courageux ayant terminé sa carrière militaire comme Maréchal d'Empire, il est connu dans l'Ouest pour avoir signé, avec Georges Cadoudal, la paix de Beauregard - en Saint Avé - le 12 février 1800 après la Bataille du Pont du Loc'h qui vit la défaite des troupes du général Harty, général du Premier consul Bonaparte.

Il n'y avait pas que des Turreau ou des Crouzat dans l'armée républicaine.

Des suites de cette bataille il est curieux de noter que c'est le Premier consul qui donna les consignes à Brune pour des pourparlers de paix. Brune fera son travail honnêtement et consciencieusement, arrangeant même l'entrevue, avec celui qui n'est pas encore "l'Ogre", au Palais des Tuileries.Bonaparte voulait la paix avec ce qu'il appelait la Vendée, ce qui à son esprit ne se limitait pas au département du même nom mais à l'Ouest (d'après La Boëissière).

Signe que le climat était à la confiance puisque les Chouans - Cadoudal, Sol de Grisolles, Le Ridant - acceptèrent les divers entretiens alors que l'on était au surlendemain de l'assassinat de Louis de Frotté et de ses compagnons à Verneuil sur Avre (18 février 1800) après que l'on ait attendu - sur ordre - la fin de l'échéance de leur sauf-conduit.

En 1815, Guillaume Brune qui, lors des 100 jours, s'est rallié à l'empereur déchu, occupe le poste de commandant militaire de Toulon.C'est là qu'il apprend Waterloo mais laisse malgré tout, au retour de Louis XVIII le drapeau tricolore flotter.

Il doit rentrer à Paris, comme tous les officiers. On lui conseille de partir par la mer, il préfère partir par la route, ce qu'il fait à deux heures du matin. A Aix son escorte de 40 soldats sur un ordre venu d'Avignon rebrousse chemin. A l'arrivée à Avignon à 8 heures du matin, reconnu, sa calèche est caillassée. Le relais de Poste est mitoyen de l'Hôtel du Palais royal; calme le Maréchal demande à la patronne quelques pêches pour se désaltérer.

Le Préfet arrive, cherche à calmer la foule sans résultat ; il encourage les voyageurs à quitter de suite Avignon et les accompagne. Mais les deux voitures ne peuvent faire que quelques dizaines de mètres parmi la foule vociférante. Et, sur les conseils du Préfet on revient à l'hôtel où tout le monde s'engouffre. L'aubergiste donne une chambre au premier étage à Guillaume Brune qui se met à rédiger un courrier pour son épouse qui habite à Saint Just Sauvage dans la Marne ; pendant ce temps des forcenés ont, à l'aide d'échelles, grimpé sur le toit et de là se sont introduits dans le grenier puis, au nombre d'une quinzaine, dans la chambre de Guillaume Brune dont la porte est restée ouverte.

Un négociant royaliste nommé Fargue le menace de son pistolet ; Brune écarte l'arme, il n'est atteint que légèrement au front, la balle allant se ficher dans le plafond.Le comparse nommé Guindon se glisse derriere Brune et lui tire une balle de son fusil dans la nuque tuant net le Maréchal de France. Il est aux alentours d 15 H.

Son corps est tiré hors de l'hôtel puis mis sur un brancard pour aller l'inhumer. La foule en furie le jette à terre, le foule aux pieds, un vrai lynchage. Puis son corps traîné par les pieds est jeté dans le Rhône. Lorsque le corps remonte à la surface il est longuement fusillé. On le retrouvera quelques temps plus tard du côté de Tarascon, à une vingtaine de kilomètres et il sera inhumé.

En 1829, après d'incroyables péripéties, ayant obtenu que les responsables du meurtres soienbt retrouvés et punis, Angélique Brune procède à l'inhumation de son mari dans le cimetière de Saint Just Sauvage où la municipalité offre la concession à perpétuité au Maréchal Guillaume Brune.

Divers reproches lui sont faits pour excuser ce massacre : c'est vrai qu'il a réprimé le soulèvement d'Avignon vingt ans plus tôt et chassé les bandes des compagnons de Jéhu; il  était aux côtés de Bonaparte lors de la répression devant l'église Saint Roch à Paris. Mais on lui a surtout reproché d'avoir participé aux Massacres de septembre et à l'assassinat de Madame de Lamballe et à la profanation de son corps. A ce moment là Brune était du côté de Thionville et les deux malfrats responsables de l'odieux crime seront retrouvés: Grison, qui portait le coeur de la princesse après s'être affublé de sa toison intime sera condamné et exécuté ; Charlat, qui avait sectionné la tête et mis sur une pique, s'engagea dans l'armée pour échapper  aux recherches; il sera massacré par ses compagnons lorsqu'ils auront appris son forfait.Brune avait été accusé aussi d'avoir profité du Trésor de Berne en 1798 et sera lavé, à titre posthume, de cette accusation par la Cour des Comptes en 1819.

C'était le 2 août 1815, ce n'est pas un épisode glorieux.

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IL Y A ENCORE DES CHOUANS EN 2015....

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a écouter en 43 minutes ou picorer, de ci de là, et plus particulièrement à la minute 40.

Ce site évoque la catastrophe qui guette la France menée par un système politique, la république issue de la révolution qui, par le coup d'état du 20 septembre 1792 a aboli, de manière parfaitement illégale, la Royauté.

Nous savons que dans les griefs censés être faits par les révolutionnaires de 1789, repris par les divers boniMenteurs actuels, se trouvaient principalement les soucis financiers du Royaume et la pauvreté. Il est intéressant de comparer les deux époques, celle de 1789 date des derniers résultats de la Royauté et celle de 2015 dont les chiffres sont connus par le ministère des Finances.:

1789

25 millions d'habitants: DETTE: 2 milliards 610 millions d'€ (sur la basse de 1 Livre = 10€) 35% du PNB

                                Dette par habitant (avec revenus)  + ou - 100 €

2015

66.200 millions d'habitants; DETTE: 2 Mille milliards d'€     95% du PNB

                                       Dette par habitant (toutes personnes jusqu'au bébés) : 31527 €

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YVON NICOLAZIC : LA DERNIÈRE, C'EST CE SOIR ET A NE PAS MANQUER...

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YVON NICOLAZIC : LA DERNIÈRE, C'EST CE SOIR ET A NE PAS MANQUER...

Vous êtes dans le Morbihan ce soir ou dans la périphérie ?

Vous voulez passer une soirée distrayante et néanmoins vous cultiver ?

Entendre  le récit authentique de la vie d'un simple paysan et voyant, à qui la chrétienté doit un de ses plus beaux témoignages de foi, et la Bretagne son plus grand centre de pélerinage ?

Vous voulez contempler la vie d'un simple croyant qui a bravé les difficultés pour transmettre un message de façon totalement désintéressée ?

Vous voulez parfaire vos connaissances religieuses ?

Vous voulez soutenir une bonne et sainte cause (aider aux frais financiers pour la réalisation du dossier en béatification d'Yvon Nicolazic) ?

Vous voulez soutenir des bénévoles totalement désintéressés sans esprit mercantile ?

ALORS C'EST à SAINTE ANNE D'AURAY QUE CELA SE PASSE; CE SOIR A LIEU LA DERNIERE REPRESENTATION DE L'ANNEE !

Et de plus, vous pourrez voir Monseigneur Raymond Centène, évêque de Vannes dans le rôle de Monseigneur de Rosmadec, évêque de Vannes au moment des apparitions en 1625. Le félicitant pour son rôle, Monseigneur Centène me répondait, l'oeil pétillant d'humour :"Mais cher monsieur, qui mieux que l'évêque de Vannes pouvait tenir le rôle de l'évêque de Vannes ?".

YVON NICOLAZIC : LA DERNIÈRE, C'EST CE SOIR ET A NE PAS MANQUER...
YVON NICOLAZIC : LA DERNIÈRE, C'EST CE SOIR ET A NE PAS MANQUER...
YVON NICOLAZIC : LA DERNIÈRE, C'EST CE SOIR ET A NE PAS MANQUER...

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