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HOMMAGE à MONSEIGNEUR de HERCE et aux prêtres vitimes de la révolution...

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HOMMAGE à MONSEIGNEUR de HERCE et aux prêtres vitimes de la révolution...
HOMMAGE à MONSEIGNEUR de HERCE et aux prêtres vitimes de la révolution...

Un peu moins de trente fidèles pour rendre hommage en ce 221ème anniversaire de la messe célébrée par Monseigneur Urbain-René de Hercé, à peu de distance, le dimanche 28 juin 1795.

Non prévue dans le programme des évènements mémoriels du Souvenir Chouan de Bretagne, cette messe a été célébrée à la suite d'une idée émise par le Recteur-doyen de Carnac le Père Jérôme Sécher. Impossible de refuser une telle invitation.

La joie toute catholique se lit sur le visage de ces prêtres et la satisfaction sur le visage du servant de messe.

Sur le plan organisation tout avait été prévu par Vony, sacristine de la chapelle, qui, avec son mari, assure la préservation et l'embellissement du lieu de culte qui, grâce à eux, vit ! : fleurissement, entretien et décoration.  Qu'ils en soient remerciés et félicités.

La messe a été célébrée dans le Rit traditionnel par l'abbé Amaury Brillet vicaire de Saint Patern de Vannes qui a bien rappelé, dans son homélie, le sens du sacrifice accepté totalement par Monseigneur de Hercé, Evêque de Dol, et les prêtres qui l'accompagnaient, préférant rester à Quiberon, après la défaite de la bataille, pour assurer leur ministère, plutôt que de se rembarquer et de fuir. En sachant le  risque de tout perdre, dont la vie.

Samedi, après l'Assemblée Générale du Souvenir Chouan de Bretagne, nous évoquerons, sur le lieu de son martyre, le souvenir de l'abbé Pierre-Marie Coëdelo, un autre Confesseur de la foi.

HOMMAGE à MONSEIGNEUR de HERCE et aux prêtres vitimes de la révolution...

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ANNONCE RAPIDE POUR SAINT COLOMBAN 56.

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ANNONCE RAPIDE POUR SAINT COLOMBAN 56.

Idée émise par le Recteur-doyen de Carnac, le Père Jérôme Séchér, il y a quelques jours, idée finalement mise en route rapidement, une messe sera célébrée MARDI 28 JUIN A 11 H en la chapelle de Saint Colomban à CARNAC en hommage à MONSEIGNEUR RENE-URBAIN de HERCE qui dit une messe à proximité le 28 juin 1795 et dont nous avons rappelé le souvenir Dimanche 28 juin 2015.

C'est l'abbé Amaury Brillet, Vicaire de Saint Patern, qui célèbrera la messe comme la célébrait  Monseigneur de Hercé.

Comme l'an dernier l'offrande de quête sera entièrement remise à la sacristine pour cette chapelle qu'elle et son mari entretiennent si bien et avec enthousiasme.

Nous y chanterons les textes en grégorien et terminerons par le cantique à Saint Colomban dont le dernier couplet peut être dédié aux gens qui pensent diriger la France:

  • Veuillez donner, Saint très puissant,
  • Aux faibles d'esprit la clarté,
  • A votre peuple confiant
  • Dans le Ciel, la félicité.

 

 

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TREMEL : CATASTROPHIQUE INCENDIE, CE QUE VOUS NE VERREZ PLUS.....

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TREMEL : CATASTROPHIQUE INCENDIE, CE QUE VOUS NE VERREZ PLUS.....

En cliquant sur le lien ici, découvrez, grâce à l'excellent site Info Bretagne,  le riche intérieur de l'église, la statuaire, les vitraux, les sablières qui ont disparu dans l'incendie de mardi en fin d'après-midi et que nous ne verrons jamais plus. Seuls ont été sauvés les éléments qui se trouvaient dans la sacristie, en particulier l'orfèvrerie dont une très belle croix de procession.

Monseigneur Denis Moutel, évêque de Saint Brieuc (natif d'Ancenis) a fait part de son émotion à Madame le Maire de Trémel. L'église était ouverte tous les jours; la messe était célébrée tous les deux mois.

 

 

 

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ENCORE UNE DÉMONSTRATION DE LA BÊTISE VANDALE...

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ENCORE UNE DÉMONSTRATION DE LA BÊTISE VANDALE...

Le 28 juin 2000 l'artiste sculpteur Jakez Goyat, avec l'aide d'une grue de levage fournie par les Etablissements Chamaillard, de Bignan, installait, sur un délaissé du Conseil Général du Morbihan un monument en granite de Bignan comémorant la Bataille du Pont du Loc'h, à proximité dudit pont. La Bataille du Pont du Loc'h, 25 janvier 1800, vit la victoire des Chouans qui eurent 250 tués. Pour les Bleus le nombre tournerait aux alentours de 700 (petite erreur dans le texte gravé sur le monument que nous appelons familièrement : "Le Caillou".

Il était là, témoin d'une page d'Histoire, dans un site calme à l'écart de la grande route Vannes Pontivy.

Trop calme pour exciter, sans risques, quelque courageux vandale qui caillassa le Sacré-Coeur en pâte de verre rappelant le scapulaire que les Chouans portaient sur leur poitrine.

Cette matérialisation de la bêtise humaine et lâche s'est passée vers le début d'août 2015 et a été découverte le 6 août. Malgré nos efforts de communication le témoin n'a su à qui s'adresser sinon à la mairie de Locmaria-Grand Champ auprès de Madame le Maire qui a signalé le fait aux gendarmes de Grand Champ. Ceux-ci se sont rendus sur place. Personne n'a eu l'idée de contacter la Mairie de Grand Champ où le SCB est connu.

Une réunion organisée à Coëtcandec samedi dernier a été l'occasion pour qu'enfin l'information soit transmise à un Administrateur du Souvenir Chouan de Bretagne qui en a prévenu son président.

Sur les lieux ce matin, après contact avec Madame le Maire de Locmaria et avoir constaté les dégâts, plainte a été déposée auprès de la Gendarmerie de Vannes pour " Dégradation ou détérioration de bien culturel exposé par une personne effectuant une mission d'intérêt général, et détérioration d'un monument exposé à titre définitif sur un terrain appartenant au Conseil général et appartenant à une Association dont je suis le Président".

Les services de la justice ont certes d'autres occupations mais il fallait marquer le coup. Nous allons réparer rapidement et couler un nouveau coeur en pâte de verre.

Noël Stassinet

ENCORE UNE DÉMONSTRATION DE LA BÊTISE VANDALE...ENCORE UNE DÉMONSTRATION DE LA BÊTISE VANDALE...

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TREMEL, COTES D'ARMOR. QUELLE TRISTESSE !!!

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TREMEL, COTES D'ARMOR. QUELLE TRISTESSE !!!

Ce bijou du XVIème siècle a été entièrement détruit par le feu. Adieu aux vitraux d'origine et à son mobilier classé. L'église Notre Dame de la Merci avait déjà été la proie des flammes à la fin du XVIème siècle.

 

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PONT de BUIS, 17 JUIN 1795...

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17 JUIN. A Pont de Buis existe une poudrerie créée par Jean-Baptiste Colbert (le fils du Grand Colbert) en novembre 1687, entrée en production en 1688 sous les ordres de l’Intendant de marine Desclouzeaux. A proximité du port de guerre de Brest, près d’une rivière dont le courant permet d’alimenter une chute d’eau et de faire tourner les roues des quatre moulins dont les meules broient le charbon de bois et le soufre nécessaires à la fabrication de la poudre. Autre atout de ce site, la proximité immédiate de la forêt riche en bourdaine et aulne, arbres dont l’écorce et le bois une fois séchés puis transformés en charbon de bois, enfin broyés, permet d’obtenir une poudre composant à 25% la poudre noire. Un embarcadère est situé sur la rivière voisine permettant de livrer directement le port de Brest.

Or, les Chouans ont besoin de poudre pour leurs fusils et leurs deux ou trois canons. Pourquoi ne pas se servir directement chez le producteur ?

Le 17 juin Pierre du Chélas est à l'attaque de la poudrerie du Pont-de-Buis.

L’opération est placée sous le commandement de Jean-Baptiste-Paul-Marie de Lantivy de Kerveno.

600 hommes furent choisis pour mener cette attaque dont ceux de Pierre du Chélas. Le rassemblement des paroisses eu lieu à Guern et toute la troupe se dirigea à pied vers Pont-De-Buis sans être repérée par les Républicains. L'administration républicaine finit par être prévenue du mouvement de cette troupe ; 93 soldats partirent pour Guern afin de se renseigner auprès du prêtre jureur. Mais les Chouans l'avaient abattu pour qu'il ne les dénonce pas et quand les "Bleus" arrivèrent ils ne trouvèrent que son cadavre dans le presbytère. A la poudrerie, le commissaire Campourcy avait décidé de faire évacuer la poudre vers Brest mais lorsque qu'il voulut la faire partir vers 1 heure de l'après-midi, la poudrerie était déjà encerclée et les Chouans prirent le dépôt défendu par quelques invalides.

Vers 4 heures, les attaquants repartirent par petits groupes, leur butin caché dans des charrettes sous des amas de foin. Les cavaliers "bleus" qui patrouillaient pour arrêter une troupe en marche avec de la poudre ne songèrent pas à arrêter ces charrettes isolées dont la première portait une fille du pays.

Les divisions de Lantivy, de Kerveno et de du Chélas se retrouvèrent à Langoëlan où se fit le partage. Pierre du Chélas et ses hommes cachèrent leur dotation de poudre derrière la boiserie du chœur de l'église du hameau du Merzer, à mi-chemin entre le Rest et Langoëlan. Peu de temps après, une patrouille de soldats républicains établit son bivouac dans la même église et manquèrent d'y faire tout sauter en faisant du feu.

Dix jours après le succès de Pont-de-Buis se déroule le débarquement de Carnac qui fut une réussite. On peut supposer que Du Chélas participa à la manœuvre qu'accomplit l'armée royaliste de l'Ouest pour isoler la baie de Quiberon et permettre le débarquement, étant donnée l'importance de sa division.

Plus dans La Revue de juin 2016 du Souvenir Chouan de Bretagne.

 

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DES POMPIERS DE PARIS A LA DÉCOUVERTE DES GUERRES DE L'OUEST.

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Mardi 7 et mercredi 8 juin dernier, cinquante deux sapeurs-pompiers de Paris sont venus découvrir les Guerres de l’Ouest. Menés par leur capitaine (commandant une compagnie de 280 soldats du feu) qui depuis qu’il est en poste organise chaque année un voyage sur les chemins de l’Histoire de France.

Ainsi après Verdun où ils découvrirent la Grande Guerre,  ils allèrent une autre fois en Normandie théâtre de combats gigantesques et meurtriers non seulement pour les soldats mais surtout pour les civils et leurs sauveteurs pompiers.

Et cette année, ce capitaine attaché au savoir de ses hommes voulait leur faire connaître un autre volet de l’Histoire de France : la guerre civile telle que voulue par la Convention.

Mardi, Nantes ; la journée commença à 10 h par une causerie sur le site de l’Entrepôt des cafés, les Noyades de Nantes, les fusillades de Gigant, Carrier. Ce fut ensuite le départ pour La Chabotterie où le restaurateur de « La Fine gueule » avait préparé sous les ombrages un buffet réparateur. Ce fut ensuite la visite du Logis et du parcours Charette. Départ pour les Lucs visite du Mémorial et montée à la chapelle où sont racontés les évènements de la tuerie du 28 février qui, en réalité , avait commencé un ou deux jours plus tôt sur le territoire communal, et pas dans la seule église du Petit-Luc.

Le capitaine donna alors une causerie à ses hommes qui avaient été impressionnés par leur visite de la chapelle et la lecture des tables mémoriales.

DES POMPIERS DE PARIS A LA DÉCOUVERTE DES GUERRES DE L'OUEST.

Mercredi, Vannes ; départ à 8 h 45 de la Maison diocésaine (ancien Grand séminaire) où tout ce monde avait dormi et déjeuné. Visite de la ville de Vannes, quelques anecdotes sur les maisons en encorbellement, la solidité de ces maisons parfois penchées mais résistantes. Cela permet de revenir sur les hôtels particuliers penchés du Quai de la Fosse à Nantes, que ces pompiers avaient remarqués, et d’expliquer leurs positions de guingois.

Visite de la cathédrale, l’autel du Bienheureux Pierre-René Rogue, la fosse dans laquelle repose une partie des victimes des fusillades post-Quiberon.

Départ pour la Chartreuse de Brec’h – Auray où la Supérieure, Sœur Marie-Hélène, nous accueille. Tour du cloître, accès au Mausolée et évocation des exécutions d’après Quiberon.

Après le déjeuner c’est le Fort de Penthièvre où ces soldats vont faire un peu d’entraînement dont la fameuse tyrolienne. Tout le monde se retrouve en uniforme.

Nous nous quittons là, à l’intérieur de ce Fort que j’ai enfin pu découvrir grâce aux Sapeurs-Pompiers de Paris, après que, pour me remercier, le Capitaine m’ait offert le médaillon en bronze des Pompiers de Paris, présenté sur une plaque de chêne où est fixé un casque miniature de pompier, et l’ouvrage du bicentenaire sur l’Histoire des Pompiers de Paris. Près de 500 pages de lecture. Moment très émouvant. Remerciement et adieux à tous ces hommes dont leur Capitaine m’assure qu’ils ont été ravis de ces deux jours.

DES POMPIERS DE PARIS A LA DÉCOUVERTE DES GUERRES DE L'OUEST.

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