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REYNALD SECHER A TALLINN (Estonie)

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Reynald-a-Tallinn-1.jpgLe 25 septembre 1993, invité par Philippe de Villiers - Président du Conseil Général de la Vendée et créateur du Puy du Fou - le grand Alexandre Soljénitsyne nous parlait, lors de l'inauguration du Mémorial des Lucs sur Boulogne, de la Révolution bolchévique et des soulèvements, à Tambov en particulier et des massacres sans nom qui avaient suivi.

L'Est venait nous parler de sa sanglante révolution.

19 ans plus tard, c'est l'Ouest qui vient parler de la Révolution en France à l'Est.

Arrivé à Tallinn, sous la neige et par un "froid de canard", Reynald Secher, notre Historien, Vendéo-Chouan Trotter a fait sa conférence, avec un jour d'avance sur le calendrier pré-établi ; cela n'avait pas grande importance, tous les participants étant présents pour la durée du Festival Trialogos, du 25 au 29 octobre.

La conférence s'est tenue devant une belle assistance réunie dans l'église Sainte Catherine, ancienne chapelle d'un vaste ensemble monastique ruiné par les protestants au XVIIème siècle et servant maintenant de lieu culturel.

Reynald-a-Tallinn-2.jpgPendant près de deux heures, Reynald Secher s'exprimant tantôt en français tantôt en anglais,traduit simultanément en estonien, en russe et toujours en anglais développa son thème:"Le génocide au nom de la liberté: Le déni de la réalité historique de l'insurrection de la Vendée et de l'Ouest en France pendant la Révolution". Warro Vooglaid, l'organisateur de ce Festival m'a envoyé ce courriel: "Nous sommes très heureux d'avoir avec nous le Dr Secher. Aujourd'hui, il a livré une excellente conférence. Beaucoup de gens ont été choqués d'apprendre le vrai visage de la Révolution française. Merci beaucoup de nous avoir aidés avec M. Secher à Tallinn. S'il vous plaît trouver ci-joint quelques photos de la présentation du Dr Secher. A plus tard."

De son propre aveu, Reynald Secher avoue avoir senti son auditoire bouleversé. Cela lui aura réchauffé le coeur et tout son être, lui passé de la (encore) douceur bretonne au (quasi) froid polaire.

Cette intervention (ainsi que les autres) a été filmée.

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GEOHISTOIRE CLEMENTO-MARTINIENNE ou...

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Comment continuer à écrire l'Histoire de façon très conformiste et Historiquement correcte, comme dirait Jean Sévillia: le Groupe de Presse Prisma (Voici, Gala, VSD, Prima, Télé-Loisirs etc...) édite des revues sensées enseigner l'Histoire.

Dans le numéro de septembre-octobre 2012 "ça m'intéresse, L'Histoire" consacrait sa "Une" aux secrets de l'Inquisition avec les mêmes poncifs éculés digne de l'école des Jules, sans tenir compte des travaux récents des historiens de cette période, à part un "encadré" de Didier Le Fur faisant une bonne mise au point mais reléguée à la fin de l'article. Cela laisse supposer que, occupant l'ensemble du chapitre (agrémenté de nombreuses illustrations, anti-curés selon leur langage, du XIX ème siècle) celui-ci dirait la vérité, occultant le principe de base que l'Inquisition ne s'occupait pas du peuple dans sa totalité mais de ceux qui étaient suspectés d'hérésie ou de fausse conversion.

Dans GEOHISTOIRE d'octobre-novembre, on ressort de nouveau les mêmes sottises des Jules (Michelet-Ferry) assaisonnées à la sauce jaurésienne, avec un soupçon d'anti-calottinisme et un saupoudrage des vertus héroïques des combattants révolutionnaires.

"L'Historien" de service est l'incontournable Jean-Clément Martin.

Dès l'éditorial le ton est donné sous la signature d'Eric Meyer, rédacteur en chef. Extraits: "La conquête des libertés, en 1789, s'est faite dans la douleur, et les conquérants ont utilisé envers leurs ennemis les mêmes méthodes qu'ils dénonçaient (sous-entendu celles de l'ancien régime!!!).../...La funeste guillotine fut même introduite à l'époque pour - techniquement-"adoucir" la peine des condamnés (le rédacteur en chef semble ignorer qu'en avril 1792 -date de l'inauguration de la machine- il n'est pas question d'exécutions en masse !!!).../...Ce même historien (Jean-Clément Martin) nous invite à aller au delà de ces chiffres (des victimes de la Révolution) et à dépasser le constat caricatural qui apparaît souvent lorsqu'on examine la saga de 1789. Non il n'y a pas eu une révolution idéale (1789) et une révolution sanglante (1793) avec un lien inéluctable de l'une à l'autre. Ce fut là, entre autres, dit-il (J-C.M) le credo des royalistes, repris au XXème siècle par ceux qui voyaient dans 1789 l'amorce des totalitarismes communiste et nazi. Son travail (de J-C.M), comme d'autres articles dans ce numéro, nous invitent à comprendre, dans les détails, quelle fut la mécanique de la violence à l'oeuvre, qui transforma un mouvement de libération en une machine à broyer. Pourquoi des idées généreuses, fraternelles - la démocratie, la liberté d'expression, le respect de l'homme - durent, pour être conquises, être bafouées. Pourquoi des hommes et des femmes, animés d'un idéal noble, furent entraînés dans une spirale de violence qu'ils finirent par ne plus contrôler. Pourquoi enfin, pour reprendre les termes de Robespierre, contre la tyrannie il fallut user du despotisme de la liberté.  !!!!!!!

Une fatale spirale de Violence? par Jean-Clément Martin. Extraits:"Le fait qu'une révolution soit violente n'étonne personne.../...dès les années 1810, les noyades de Nantes, les fusillades de Lyon étaient devenues des thèmes employés par les romantiques, passionnés par les têtes coupées et les martyres. Ces exemples montrent bien les deux versants du régime de terreur: d'une part des évènements atroces et bien réels, d'autre part leur résonance fantasmée.../... les chiffres (des victimes) donnent le vertige mais ils sont trompeurs. D'abord parce que le bilan humain de la Révolution n'a jamais été établi définitivement. La tâche est difficile tant les sources sont absentes ou délicates à vérifier. Mais surtout, les victimes de la période ne sont pas toutes imputables directement à la Révolution. Venfeances personnelles et exactions perpétrées en utilisant la liberté donnée sont responsables de beaucoup de morts, sans compter celles liées à des jugements en règle, des décisions publiques ou des affrontements guerriers organisés.../... La Révolution ne fut pas un bloc mais composée de séquences diverses voire opposées.../... Un point cependant peut-être tiré au clair: du strict point de vue de la loi, il n'y eut pas de système de terreur, de régime de terreur, ni même de terreur à l'ordre du jour (quid du décret du 5 septembre présenté par Barère ???). Et puis:"Dans ce climat, à partir de juillet 1793, un certain nombre de sans-culottes réclamèrent que l'on mette la terreur à l'ordre du jour contre tous les ennemis intérieurs et extérieurs.../...ce qui revenait à imiter ce que la monarchie avait fait avant. Dans son histoire, celle-ci s'était bien souvent affranchie des cadres légaux sans que personne ne parle alors de système de terreur.../... Le 5 septembre, les députés rejetèrent, à la quasi unanimité, la mise à l'ordre du jour de la terreur, refusant, précisément d'adopter les pratiques de l'Ancien Régime.

Enfin il fallait oser: "Ces années là les risques pesant sur la Révolution demeuraient considérables et le gouvernement ne disposait pas de forces armées placées sous ses ordres-ce qui n'adviendrait pas avant l'été 1795. Il s'appuya donc plusieurs fois sur la "terrorisation" des adversaires, l'exemple le plus connu ayant lieu à Paris en septembre 1792. Pendant près de huit jours, des tribunaux improvisés envoyèrent à la mort près de 1200 personnes désignées comme contre-révolutionnaires sans que les Conventionnels ne s'interposent. Cette liberté d'exécuter fut également l'apanage, pendant la guerre de Vendée, des soldats et des militaires sans-culottes, employés par les représentants en mission ou les généraux". Là, ou Martin déraille ou, à trop écrire, il ne sait plus ce qu'il écrit. En effet, les Massacres de Septembre eurent lieu du 2 au 9 septembre, l'Assemblée législative gouvernant officiellement mais le pouvoir exécutif étant entre les mains de la Commune Insurrectionnelle de Paris. La Convention n'apparaît que le 21 septembre ! Il n'y a pas eu de passage devant les tribunaux des malheureuses victimes. Quand à ce qui concerne la Vendée les lois du 1 août et 1 octobre 1793 sont claires: les massacres, ainsi que sur l'ensemble du territoire français, n'eurent pas lieu par le fait d'initiatives privées.

Enfin pour terminer ce long article l'audace, non de Danton, mais de Jean-Clément Martin: "N'est-il pas temps de sortir de ces polémiques pour revenir à ce qui donne sa valeur au travail de l'historien, à savoir l'attention précise aux sources et la récusation des manipulations". Si le sujet n'était aussi grave, ce serait à éclater de rire !

Quant à l'autre signataire d'articles, Cyril Guinet, il vaudrait mieux qu'il retourne à sa presse de fouteballe plutôt que de vouloir écrire, sur cette période, avec un rouleau à peinture !

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SEPTEMBRE 1792 RECAPITULATIF TARDIF

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Il n' a pas été possible de rédiger plus tôt ce récapitulatif du mois de septembre 1792.

En ce samedi 1 septembre la famille royale entame son 19 ème jour de captivité dans la petite tour du Temple. Le Roi et les siens, détenus de façon tout à fait arbitraire ne sont l'objet d'aucun motif d'incarcération ; rappelons que cet état de fait est dû à la Commune Insurrectionnelle de Paris qui a totalement débordé l'Assemblée Législative.
Dimanche 2 septembre: Le tocsin retentit. La nouvelle de la chute de Verdun prise par les Prussiens arrive dans l'après-midi. Danton à la tribune de l'Assemblée: "Le tocsin qui sonne n'est point un signal d'alarme, c'est la charge contre les ennemis de la patrie. Pour les vaincre, messieurs, il nous faut de l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace et la France est sauvée !". Et :"Le peuple veut se faire justice de tous les mauvais sujets qui sont dans les prisons. Je me fous bien des prisonniers, qu'ils deviennent ce qu'ils pourront ! "

400 individus (selon Michelet) vont se répandre dans les prisons et s'acharner sur ceux qui y sont détenus. En fait de mauvais sujets, des prêtres, des religieux, une population diverse dans laquelle de petits voleurs, quelques droits communs, des prostituées et l'inévitable lot de ceux qui sont là au mauvais moment ! Le Couvent des Carmes reste le lieu emblématique.

La mise en place du dispositif des assassinats annule la raison donnée par Danton de supprimer ceux qui pourraient tirer dans le dos des combattants aux Frontières puisque la quasi-totalité des meurtres va être commise dans des lieux d'enfermements !!!

François Hue, valet de chambre de Louis XVI est retiré de son service et envoyé à l'hôtel de ville de Paris pour comparaître devant les municipaux.

Du 2 au 6 septembre seulement 10% d'électeurs se déplacent pour désigner les membres de la nouvelle assemblée dite démocratique: La Convention.

PHOTOS DE lAMBALLE 001

Lundi 3 septembre, les massacres continuent ; la princesse de Lamballe qui avait été emmenée à la prison de La Force pour y être entendue est reconnue innocente des accusations portées contre elle. Elle aurait défailli en sortant du "tribunal" ; blessée par un forcené elle est massacrée, décapitée, dépecée. Sa toison pubienne découpée par un de ces malades mentaux servira de collier à l'un d'eux.

Mardi 4 septembre: Massacres aussi à Orléans, Meaux, Caen, Alençon, Reims, Lyon.

IMG 0886 editedDimanche 9 septembre, ramenés sous bonne escorte par Fournier l'Américain, ancien colon esclavagiste de Saint Domingue, 44 prisonniers, dont le duc de Cossé-Brissac ancien commandant des Cent Suisses, sont massacrés et dépecés par une bande de furieux aux abords de l'Orangerie du château de Versailles. Cela malgré les efforts désespérés de Richaud, maire.

Lundi 10 septembre, deux à trois mille paysans investissent Pontrieux et Lannion par refus du tirage au sort.

Mardi 12 septembre: "Les Royalistes sont des menteurs, toujours plus forts que les autres. Vive la guillotine ! ". C'est le mardi 12 septembre, mais  2012 et non 1792 et  rédigé par le restaurant L'Antrevue, à La Roche des Mûrs en Maine et Loire.

Samedi 15 septembre, Louis Philippe Joseph d'Orléans renie son sang et son rang, pour lui et ses descendants:" A la demande de Louis Philippe Joseph d'Orléans, la Commune Insurrectionnelle de Paris arrête que ce dernier et sa postérité porteront désormais le nom de "famille Egalité".

Dans la nuit du 16 au 17 septembre, au Garde-Meuble -actuel ministère de la Marine-arrestation d'une bande de malandrins curieusement ivres et les poches remplies de bijoux volés des "Joyaux de la Couronne". Le "Casse" du millénaire se serait déroulé du 11 au 17 septembre ;  il est fabuleux, voir détails dans La Revue de décembre.

Mardi 18 septembre, l'Assemblée Législative légalise le divorce, ordonne que l'état-civil sera désormais tenu par les municipalités. Ordre est donné de confisquer dans les presbytères les registres tenus par le clergé. En la même séance, elle dissout la Commune Insurrectionnelle de Paris.

Jeudi 20 septembre,lors de la dernière séance, Collot d'Herbois, artiste raté et futur assassin, propose:" Avant de nous séparer, votons l'abolition de la Royauté !" Ce qui va être fait, dans la foulée, sans discussion, sans plaidoirie, comme n'importe quelle décision mineure comme le prix du pain ou la quantité de chandelles par habitant. La Royauté plus que millénaire est abolie par une poignée de pas grand-choses au nombre de 321 députés (sur 751 !!!). Cette loi adoptée par une minorité est une démonstration de démocratie !!! En effet ces 321 représentent 42% de 5 millions d'électeurs représentant VINGT CINQ MILLIONS D'HABITANTS !!! Ce sont les valeurs chères à nos hommes politiques.

Ce même jeudi 20 septembre a lieu Valmy et le retour chez eux des Prussiens. Que s'est-il passé ? Est-ce un des lieux du recyclage des "Joyaux de la Couronne" ?

Vendredi 21 septembre, la Convention fraîchement élue date de ce jour l'An I de la République de la France.

Mardi 25 septembre, la Convention phosphore: " La République de France est une et indivible" !

Vendredi 28 septembre, Danton :" Nous avons le droit de dire aux peuples: Vous n'aurez plus de rois !"

 Vendredi 29 septembre, Louis XVI quitte la Petite Tour du Temple pour la Grosse Tour où un appartement lui a été aménagé. Les siens, en attendant, viendront prendre leurs repas avec lui. Le Roi est inquiet pour sa famille, pour son peuple et pour François Hue dont il n'a plus de nouvelles ; ces préoccupations le distraient un peu des outrages qui lui sont faits, ainsi qu'à la reine, chaque jour, chaque heure.

Dimanche 30 septembre, Robespierre va enfin trouver son chemin: il sera révolutionnaire. Il déclare:" La royauté est anéantie, la noblesse et le clergé ont disparu, le règne de l'égalité commence". Et le peuple ne présage pas combien l'application de l'égalité va être promptement et radicalement menée !!!

 

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29 ème PRIX DES DROITS DE L'HOMME: REYNALD SECHER

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En ce mercredi 17 octobre 2012, à Paris, au 274 boulevard Saint Germain, dans la Salle d'honneur de la Délégation des Gouvernements de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de Wallonie, notre conseiller en Histoire, Reynald Secher, recevait le 29 ème Prix des Droits de l'Homme qui lui a été décerné par le Jury Littéraire des Droits de l'Homme.

Hommage étonnant pour un Historien qui, depuis 27 ans, a été régulièrement menacé depuis sa soutenance de thèse de Doctorat sur le Génocide Franco-Français en 1983. Rien ne lui a été épargné: l'incendie, le vol par effraction dans son studio de Rennes de sa thèse -heureusement polycopiée et déposée en des lieux sûrs - la concussion (offre de 50 mille francs en 1983 soit 375 mille € actuels !!!). S'y ajouteront le rejet de l'Université ("Vous ne serez jamais Universitaire") et son exclusion du collège Saint Sauveur de Redon où il enseignait.

Non ce n'est pas une revanche - ce terme ne fait pas partie du vocabulaire de ceux qui veulent revenir à la rectitude de l'Enseignement de l'Histoire - but du SCB-, ce qui est un très vaste programme et remet fondamentalement en cause la loi Gayssot-Rocard du 14 juillet 1990 - mais une reconnaissance du bien fondé et des travaux indiscutables de notre Historien.

Concernant la loi Gayssot-Rocard, lorsque l'on connaît leurs antécédents négationnistes de la Véracité de l'Histoire, il n'est pas étonnant qu'ils aient fait voter par un tas d'ignares une ineptie.

Le son de la vidéo, ci-dessous, n'est pas excellent mais nous entendons parfaitement la profession de foi en la gauche de Pierre Bercis Président des Nouveaux droits de l'Homme dont le Jury Littéraire, présidé par Philippe de Saint Robert, remet à Reynald le 29 ème Prix des Droits de l'Homme.

Entr'autres bénéficiares de ce Prix, les années passées: Daniel Cohen, Jorge Semprun, Luc Ferry, Pierre Joxe, Geneviève Anthonioz-De Gaulle, Erik Orsenna, Hans Blix,  Jean Ziegler, René Guitton, Maurice Buttin.

 

 

 

Vous aurez un autre écho de cette soirée en allant sur le Blog des Brigands du Bocage

Bonne écoute à tous.

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PLUMELEC, il y a 220 ans

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20120514P5140216P5140216.jpgMardi 16 octobre 1792, dans le Morbihan à Plumelec.

Le 1 octobre, la vingtaine de religieuses et de soeurs converses sont chassées par les Gardes Nationales de leur prieuré de Locmaria.

Le 16, jour fixé pour la vente des biens, plus de deux cents Révoltés (que l'on n'appelle pas encore Chouans) attaquent le lieu. Deux gendarmes sont très gravement blessés et un garde est tué. Des renforts sont appelés. Les Révoltés se retirent laissant quatre morts sur le terrain. L'ancien presbytère, ci-dessus, reste un témoin de cet épisode dramatique ; cet épisode qui n'est que prémice des évènements à venir.

Cette révolte à Plumelec est dans la ligne de divers mouvements de révoltes, qui ne portent pas encore le nom de "Chouannerie", et qui se propagent dans la Bretagne depuis la mi-août. Mais ces Révoltés sont bien dans l'idéal du soulèvement organisé qui apparaîtra d'ici quelques mois ; pour le moment il s'agit de s'opposer à la chasse ouverte contre les ordres religieux et les prêtres, surtout depuis le dernier décret du 26 août ordonnant l'expulsion des prêtres réfractaires et l'interdiction des congrégations religieuses.

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MARDI 16 OCTOBRE 1792, IL Y A 220 ANS...

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En ce mardi 16 octobre 1792, la reine Marie-Antoinette ne peut pas présager des épreuves nouvelles qui l'attendent jusqu'à sa mort dans un an.

Sa préoccupation est celle du quotidien, qu'il lui est difficile de comprendre vu l'aspect irrationnel de la situation.

Comme  Monarques du Royaume de France, le Roi, sa famille et elle se sont mis sous la protection de l'assemblée Législative, garante de la Constitution. Or depuis la prestation de serment du Roi à la Constitution, la royauté est de type constitutionnel.

L'assemblée Législative ne peut pas, légalement et juridiquement, abolir la Royauté. sans se parjurer et se déclarer en même temps abolie ! D'où l'artifice utilisé de la "suspension du Roi". Et ce sera la Convention qui, dès sa première réunion le 21 septembre prendra la décision - toute aussi illégale et juridiquement rejetable - de l'abolition de la Royauté. Mais on ne peut reprocher cette illégalité là à une Convention qui va fourmiller l'illégalités. Il n'est pas interdit de penser que là est peut-être la raison de la déclaration en catimini de l'An I de la République et non sa proclamation au son du canon, des trompettes et des feux d'artifices (refusés par Pétion).

Depuis le 29 septembre que le Roi a été déménagé de la Petite Tour, leur prison, pour être emménagé dans la Grande Tour au troisième étage, les rencontres ne se font que pour le dîner (le déjeuner de maintenant) et parfois pour le souper. Et encore ces moments de rencontre sont ils fortement surveillés par les Tarés (membres de la Commune Insurrectionnelle de Paris) jusque dans leurs pièces privées !

Certains pensent qu'elle doit regretter le bon temps de Versailles et Trianon. N'est-elle pas plutôt préoccupée par l'avenir de son mari, de ses enfants et de ses amis. Le 2 septembre elle a appris le sort terrible fait à son amie la princesse de Lemballe. Elle constate la sauvagerie barbare de ses geôliers, que son sort est entre les mains de fous furieux, que sa seule protection en cette prison est le nommé Pierre-Louis Manuel, procureur de la Commune. Curieux homme, qui, révolutionnaire, finira guillotiné pour avoir voulu - par le droit - sauver Louis XVI !

Ce que Marie-Antoinette a certainement de la peine à analyser, avec juste raison, c'est qu'on l'accuse, elle la Reine de France, d'avoir cherché - par les moyens qui faisaient partie des pouvoirs royaux et confirmés par la Constitution (acceptée par le Roi même si la Reine a fortement, et fort justement, renâclé à le faire) - à sauver la France incarnée par la Royauté.

Cette malheureuse femme ne sait pas, heureusement pour elle, les épreuves qui l'attendent en ce 16 octobre 1792.


 

 

 

 

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TALLINN reçoit REYNALD SECHER, étonnant non ???

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Tallinn-Ville.jpgNotre Vendéen-Chouan-Trotter continue son périple pour faire connaître les bienfaits de la révolution au delà des frontière de la Vendée-militaire, du Grand Ouest et de la France. Cette révolution qui est la matrice de toutes les révolutions et atrocités concomittentes qui ont secoué le monde civilisé.

Reynald Secher sera donc reçu à Tallinn, capitale de l'Estonie, par le Festival Trialogos qui a comme but: faire de l’antique Quartier latin de Tallinn le lieu central d’un dialogue entre les créateurs de la culture essentielle (artistique, spirituelle, scientifique) de l’Europe occidentale et orientale ainsi que de l’Orient slave. C’est ainsi qu’eut lieu en 1998, pour la première fois, le festival « TriaLogos ». Le festival est placé sous la protection du saint patron du Quartier latin, l’archange Saint Michel, avec la bénédiction des diverses autorités ecclésiastiques.

TALLINN-ABBAYE-3.jpg

Notre conseiller en Histoire aura une heure, samedi 27 octobre, pour exposer le thème pour lequel il est invité:16,00 Dr Reynald Secher  (France): «Le génocide au nom de la liberté: Le déni de la réalité historique de La Vendée soulevée" dans le cadre de la prestigieuse église Sainte Catherine, ancienne abbaye du XIIème ruinée par les Protestants. Autres orateurs: le Père Alfonso di Giovanni, représentant le Vatican, le Métropolite Kornélius, du Patriarcat de Moscou, l'Archimandrite Tikhon de Moscou, le Dr Stéphen Thomas, de Londres, le Métropolite Stéfanus de Constantinople (et non Istanbul), le Dr Cornides Jakob, d'Autriche etc... etc...
Il faut souligner que ce Festival est financé, entr'autres, par le Ministère de l'Intérieur et le Ministère de la Culture Estonien. Qu'en pense Jean-Marc ?
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Après en avoir" bavé" depuis sa soutenance de thèse en 1985, après les différents Prix marquant sa carrière d'Historien-écrivain, après les derniers reçus:
-"Prix Combourg-Chateaubriand" samedi 6 pour la rectitude de ses écrits dans la droite ligne de Chateaubriand,
-"Prix des droits de l'Homme" (le 17 octobre prochain) récompensant la rectitude de sa pensée, alors qu'il fut calomnié par les "agioteurs" des "Droits de l'Homme,
Reynald Secher va défendre les Droits au Soulèvement d'une population honteusement trompée par les promesses de "bonheur" des Saint-Just et toute la clique des Robespierre-Barère-Danton-Marat et autres tarés.
Le Souvenir Chouan de Bretagne à l'origine de cette invitation de Reynald en Estonie, grâce à James, son Membre et avocat au Barreau de Londres, reviendra sur ce qu'il faut bien considérer, en toute modestie, comme un Evènement. C'est grâce lui déjà que le Souvenir Chouan de Bretagne avait reçu 42 américains en juin 2009, pour leur conter l'Histoire du Soulèvement contre la Révolution et ses lieux martyres dans le Morbihan et en Vendée militaire.
Le Souvenir Chouan de Bretagne, qui aura l'occasion de revenir sur cet évènement, démontre qu'il est autre chose qu'une simple association du Souvenir inauguratrice de plaques comme l'écrit "debonvouloiretloyauté".

 

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LE MEMORIAL DU GENOCIDE-MEMORICIDE AVANCE...

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Mémoricide 2
Dimanche 30 septembre dernier était organisée la deuxième journée du Génocide-Mémoricide à La Chapelle-Saint-Pierre-ès-Liens dans la commune de La Chapelle Basse Mer en Loire Atlantique.
Organisation dûe à trois associations : Mémoire du Futur, Les Brigands du Bocage et le Souvenir Chouan de Bretagne. Les résultats en quantité de personnes furent largement inférieurs aux espérances. Il est hélas constaté, une fois de plus, qu'il est plus aisé et confortable d'exprimer ses opinions chez soi. Ne sont pas visées les personnes qui se sont excusées.
Faut-il rappeler, une fois de plus, que si le Génocide franco-français a concerné au moins deux cent mille personnes - sinon plus car la loi du 1 octobre 1793 visait en définitive tous les Insurgés, citoyens devenus des Brigands - le Mémoricide lui concerne des millions de citoyens de notre Etat républicain assoiffé de Droits de l'Homme... De préférence chez les voisins !!!
La journée fut belle, agrémentée des costumes et des sourires des jeunes Brigandines, du sérieux des Brigands accompagnés que nous fûmes par le Vezou, attaché à sa musique comme les cordes à un archet !
La journée commencée par la conférence de Pierre Gréau sur "La Virée de Galerne" se poursuivit avec le déjeuner, précédé de l'apéritif brigandin, suivi de la présentation des vitraux témoins des Guerres de Vendée par François de La Harie et d'un exposé de Noël Stassinet "Comment en est-on arrivé là" ; résumé des épisodes qui, il y a 220 ans entraînèrent la chute d'un système politique, religieux, social et un état de guerre permanent.
La Messe, selon la forme extraordinaire du Rit (sans e) Romain clôtura cette bonne journée à l'issue de laquelle chacun put apprécier le verre de l'amitié. Puis chacun retourna dans ses pénates - il y avait école le lendemain - sauf une vingtaine d'irréductibles gaulois qui termina,...plus tard !

 

 

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REYNALD SECHER RECOMPENSE PAR LE PRIX COMBOURG-CHATEAUBRIAND

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En ce samedi 6 octobre 2012, brumes et pluie sur l’imposant château de Combourg, maison d’enfance de « l’enchanteur », François-René de Chateaubriand…. C’est dans cette demeure prestigieuse, en présence de la Comtessede La Tour du Pin Verclause et de son fils, que, chaque année, est remis le Prix Combourg. Ce prix littéraire français, créé en 1998, récompense un écrivain dont le style honore l’œuvre de Chateaubriand. Parmi les précédents lauréats, de grandes signatures : Marguerite Castillon du Perron, Michel David-Weill, Jean Raspail, Jean-Maurice de Montremy, Francis Huré, Jean-Christian Petitfils, Marc Fumaroli, Régis Debray, Jean d’Ormesson, Gérard Leclerc, Philippe Barthelet, Philippe de Saint Robert.

Cette année, le jury du prix Combourg, par la voix de son président, Philippe de Saint Robert, a décerné cette récompense à Reynald Secher pour l’ensemble de son œuvre, et plus particulièrement pour son dernier ouvrage «Vendée, du Génocide au Mémoricide », paru en octobre 2011.

Le lauréat 2011, Christophe Barbier, directeur de l’Express, est chaleureusement remercié de sa présence à Combourg, en dépit d’un emploi du temps chargé, par le Président du jury et Hervé Louboutin, fondateur de cet évènement littéraire.

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Avant de remettre le Prix à Reynald Secher, Christophe Barbier prend la parole pour saluer l’importance, la qualité, la rigueur des recherches de Reynald Secher en soulignant avec force et admiration son travail d’écrivain, de journaliste (belle reconnaissance !!) et tout simplement son travail d’homme. Et de conclure par une phrase qui va ouvrir une des plus belles joutes oratoires, aux dires des fidèles de cette remise de prix, que l’on ait pu entendre dans ce salon où plane l’esprit de Chateaubriand :

« Me voici ému, touché, ébranlé par la lecture de ce livre, beaucoup plus près aujourd’hui de votre position, mais pas convaincu, et je vais vous dire pourquoi ».

Christophe Barbier déroule ensuite sa brillante démonstration avec l’intelligence et la force de conviction que l’on connait. Est-ce un génocide ?

« Bien sûr, la liste des horreurs est édifiante, d’autant plus qu’elle est examinée à la loupe de notre humanisme actuel. Toutes les violences commises en Vendée nous paraissent insupportables, et cependant, peut-on employer le terme « génocide » ?

Le génocide peut se définir par le fait de tuer quelqu’un pour ce qu’il est, pas pour ce qu’il fait. Or, les Vendéens étaient dans le « faire » et pas dans « l’être ». Le cœur porté par ces combattants est un signe de ralliement, un acte politique qui peut justifier la détermination des Bleus. L’acte politique se reconnaît aussi dans le refus de la conscription qui s’inscrit dans une logique de sécession. Jusqu’en 1793, il s’agit d’une guerre civile ; avec les lois d’août et d’octobre, il s’agit d’un crime d’Etat, d’un crime de masse avec la panoplie des crimes de guerre et toutes les caractéristiques d’un crime contre l’humanité. Les Vendéens se battent pour un projet politique différent de l’objectif républicain, d’où la poudrière politique…

A ce stade de la controverse, Christophe Barbier sourit en avouant avoir l’impression de se « faire l’avocat du diable «  et ajoute, à plusieurs reprises d’ailleurs, "être là pour apporter la contradiction en soulignant qu’il s’attend à une réaction vive !!"

S’il ne s’agit pas d’un génocide, de quoi parle-t-on ? D’un système de dépopulation, mieux d’un populicide, selon le terme de Gracchus Babeuf : éradiquer une population pour des raisons politiques. La Vendée était devenue une idée, celle d’un autre régime possible.

 Paradoxalement, la Restauration n’a pas servi la mémoire des victimes vendéennes.

"L’abrogation des lois de 1793 serait une bonne idée si elle est associée à un débat national, à l’érection de monuments et la construction de musées. Il faut aussi rétablir l’Histoire et rendre compte de l’intégralité des horreurs commises en Vendée."

Dans le cas d’une reconnaissance universitaire, d’une union nationale autour de la reconnaissance du génocide, Christophe Barbier termine en promettant son ralliement aux idées de Reynald Secher.

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Après avoir reçu le prix Combourg 2012 et remercié chaleureusement Hervé Louboutin, Madame de La Tour du Pin, les combourgeois par l’intermédiaire de leur maire, et ses quatre enfants présents, Reynald Secher évoque avec émotion les liens qui l’ont très tôt, dès l’enfance, attaché à la belle ville de Combourg. C’est là aussi qu’il finalisa son DEA, qu’il fut enseignant et qu’il écrivit, de 1983 à1985, sa thèse sur la génocide, sous l’impulsion de son maître et ami Jean Meyer à qui il rendra hommage lors de la conférence prévue un peu plus tard à la médiathèque.

Se définissant comme démocrate par rapport au sentiment républicain de Christophe Barbier, il met l’accent aussi sur ce qui les unit : l’humilité indispensable sur ce sujet, la méthode et la quête, tout aussi essentielles. Et, pour répondre au fair-play de son interlocuteur, il avoue en souriant l’avoir un peu craint, ne le connaissant pas personnellement mais très au fait de sa grande intelligence ! Reynald Secher répond donc aux arguments développés par Christophe Barbier.

Comme lui, il convient d’accepter la première partie de la Révolution. En revanche, le système terroriste qui en caractérise la deuxième partie n’est pas un système d’Ancien Régime : par nature, cela n’a pas existé auparavant.

"En Vendée, jusqu’au 26 juillet 1793, on peut qualifier la guerre de guerre civile : 70 % du territoire est en insurrection contre un système liberticide. C’est l’application d’un droit naturel, inscrit dans la Constitution, contre un système totalitaire. A partir du 26 juillet, les membres du Comité de Salut Public ont conçu l’idée d’exterminer l’autre pour ce qu’il est (Barrère est l’instigateur de ce système d’élimination). Est appliquée une première loi (1 août 1793) qui impose la déportation (en général, des femmes et des enfants) et l’extermination de tous ceux qui restent. Une deuxième loi (1 octobre 1793) exigera le massacre en bloc (hommes, femmes, enfants) d’une population délimitée géographiquement, pour ce qu’ils sont. C’est la seule fois, dans l’Histoire de l’humanité, où le peuple souverain vote et fait exécuter l’anéantissement de toute une population. Même les officiers de l’armée républicaine, opposés à ces massacres, seront exécutés."

Quatre plans d’extermination de la Vendée, développés plus amplement dans la conférence ultérieure, seront dressés et dureront un an, jusqu’à Thermidor qui met fin à ces tragiques évènements.

C’est le crime d’un nouveau système terroriste, que l’on ne peut décrire faute de mot : Gracchus Babeuf parle de « populicide » qui est la dénomination juste, mais hélas non reconnue. Dommage : on aurait pu anticiper le XXe siècle. Le polonais Rafaël Lemkin dénonce les crimes du régime soviétique : il n’est pas entendu, car le mot n’existe pas pour les décrire, et il invente le mot génocide. Churchill, Pie XII seront dans le même cas.

Le droit international récupère le terme génocide et en établit la définition dans laquelle on peut inscrire les Vendéens : groupe humain politique et religieux que l’on tue pour ce qu’il est et non pour ce qu’il fait…. Le crime de génocide est un concept rétroactif grâce auquel les crimes nazis, les massacres des arméniens peuvent être condamnés.

Reste le problème de la mémoire, de l’inversion des valeurs (le système républicain honore les criminels –Barrère, Turreau, Carnot- par des monuments, la manipulation de l’Histoire, et oublie les victimes), et de l’injustice : les Vendéens avaient honte de leur histoire, humiliés par des sobriquets (ventre à chou !!). Il est temps de leur redonner leur fierté. A noter aussi, jusqu’en 1983, le grand silence de l’université française…

En conclusion, Reynald Secher insiste sur la phrase : c’est le mot qui fait l’acte, en l’occurrence, le mot génocide qui pose le fait de l’extermination. Il faudra lui joindre celui de mémoricide, qui peut à l’avenir permettre d’éviter la négation de massacres (il n’y eut aucun colloque sur la guerre de Vendée lors du bicentenaire de la Révolution française). C’est une Histoire connue et reconnue qui nous permettra d’aller sereinement vers le futur.

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La journée s’achève par une nouvelle conférence de Reynald Secher à la médiathèque de Combourg, après une intervention d’Hervé Louboutin qui salue le « débat vertigineux » entre les deux intervenants et la remise de la médaille de la ville par le maire de Combourg à Reynald Secher.

Nadine

Secrétaire du Souvenir Chouan de Bretagne

Texte et photos

L'article complet paraitra dans La Revue de décembre 2012 du Souvenir Chouan de Bretagne

 

 

 

 

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DU GENOCIDE AU MEMORICIDE, REYNALD SECHER RECOMPENSE.

Publié le par culture

chateaucombourg-780-3.jpgDans le cadre prestigieux du château de Combourg, où François-René de Chateaubriand passa une partie de sa jeunesse, Reynald Secher, conseiller en Histoire du Souvenir Chouan de Bretagne recevra demain samedi le 14ème Prix Combourg-Chateaubriand.

Le créateur de ce prix, en 1998, Hervé Louboutin, est le Président du Groupe de Presse "Nouvel Ouest" et ancien rédacteur en Chef de Presse-Océan dont il démissionna lors du rachat de ce titre par le groupe tentaculaire Ouest-France. Hervé Louboutin était aussi aux côtés de Philippe de Villiers lors de la création du "Puy du Fou".

Hervé Louboutin a été membre du Comité Célébrations Charette en 1996 et en 2006, lequel Comité a été dissous à cause de certaines pressions ex-ministérielles.

Le Prix Combourg-Chateaubriand récompense un ouvrage de qualité, évidemment, dont le style est dans la lignée de celui de Chateaubriand.

Reynald Secher recevra son Prix, pour son dernier ouvrage, des mains de Christophe Barbier, Directeur de l'hebdomadaire "L'Express", lauréat de l'année 2011 pour son "Les derniers jours de François Mitterrand". Ce qui n'est pas de la même dimension que: "Vendée du Génocide au Mémoricide". Le seul point commun aux deux ouvrages étant, sans aucun doute, Mémoricide !!!

La cérémonie aura lieu à 16 H dans les salons du château de Combourg et sera suivie d'une conférence-débat. Le Souvenir Chouan de Bretagne sera bien sûr présent.

Autre Prix pour Reynald Secher: Mercredi 17 octobre il recevra à Paris, des mains de Philippe de Saint Robert, Président du Jury, dans les salons de la délégation des Gouvernements de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de Wallonie le 29ème Prix littéraire des Droits de l'Homme.


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