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ÎLE DE Ré....MÉMOIRE SÉLECTIVE Ré publicaine, Ré visionniste!!!

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ÎLE DE Ré....MÉMOIRE SÉLECTIVE Ré publicaine, Ré visionniste!!!

Sur la Cinq, ce soir, à 22 heures, une émission sur l'Île de Ré, en Charente maritime. Le Fort de Saint Martin de Ré est évoqué pour les 500 bagnards, condamnés de Droit commun qui transitèrent là avant de rejoindre les bagnes de Nouvelle Calédonie ou de Guyane. La majorité avait un casier judiciaire.

Mais pas un mot, pas un, sur les prêtres et religieux entassés au même endroit entre 1797 et 1802, au nombre de 1023 (pour moins de 500 places) dont 61, mentionnés sur le mémorial, en réalité selon la liste 68, sont décédés dans des conditions épouvantables ; car on les avait mis là dans des conditions impitoyables pour "crever".

Pour quelle raison ? Ne pas avoir prêté le serment à la Constitution civile du clergé et au dernier venu, en septembre 1797, de haine à la royauté !

Il ne faut pas compter sur les divers Mélencon, son porte-parole Alexis Corbière (celui qui veut faire baptiser une rue de Paris du nom de Robespierre), l'impeillable Peillon et consorts, pour rétablir la vraie vérité historique de la mémoire de ces martyrs !

 

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AIME PICQUET DU BOISGUY (1776 – 1839), nuit du 17 -18 mars 1797.

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AIME PICQUET DU BOISGUY (1776 – 1839), nuit du 17 -18 mars 1797.

Cette nuit, il y a 220 ans, alors qu’il n’a pas repris les armes après avoir fait sa soumission le 26 juin 1796, Aimé Picquet du Boisguy (ou Bois Guy) -21 ans - est capturé par les troupes du Directoire dans son manoir, où il réside avec sa mère et son frère Louis. Il est emmené à Saumur et enfermé dans la tour de la Grénetière (ou Grainetière) du château.

AIME PICQUET DU BOISGUY (1776 – 1839), nuit du 17 -18 mars 1797.

Il « chouanne » depuis l’âge de ses quinze ans ; il n’a jamais été intercepté. C’est en pleine pacification qu’il a été odieusement fait prisonnier.

Il n’entretenait plus aucune action contrerévolutionnaire respectant sa parole donnée. Mais cette interpellation illégale va, une nouvelle fois, lui montrer le peu de crédibilité à apporter aux promesses de la république. Cependant il lui faudra attendre plusieurs mois avant de manifester son désenchantement

Il est devenu, le 7 septembre 1796, le beau-frère de Toussaint du Breil de Pontbriand qui, âgé de 20 ans, a épousé sa sœur Colette Apolline Picquet du Boisguy (21 ans). Toussaint est son compagnon d’armes depuis des années. Ce dernier intercèdera en faveur de son beau-frère auprès du général Gabriel de Hédouville, chef d’Etat-major de Hoche, sans aucun succès : les ordres d’arrestation et d’incarcération venaient directement du Directoire. Il sera seulement autorisé à sortir dans Saumur.

En janvier 1799 il sera enfermé de nouveau dans la tour Grénetière ; c’est seulement en septembre 1799 qu’il parviendra à s’en échapper en sautant, se causant une luxure du ménisque droit après une chute d’une quinzaine de mètres.

Son grand oncle Toussaint-Guillaume Picquet de La Motte (1720-1791), dit La Motte-Picquet, Lieutenant général des Armées navales, de la branche aînée des Picquet, les La Motte, voulait qu’il fasse une carrière navale, l’y trouvant prédisposé, lui le benjamin de la branche cadette. C’est la révolution qui l’en empêchera.

Son ascendant en fera le supérieur de ses deux frères plus âgés, Guy qui sera tué à 23 ans lors du premier combat de La Piochais, le 24 juillet 1795, alors qu’il poursuivait à cheval les Bleus fuyant et Louis âgé de 23 ans au moment de l’arrestation de son frère. Louis mourra en 1804 des suites d’un emprisonnement ayant aggravé l’état de l’amputation du bras droit qu’il avait subie suite à une grave blessure reçue lors du combat du Châtellier le 12 juillet 1794.

Le 12 août 1815 il écrit au comte d’Artois :

« Monseigneur,
J'ai 39 ans et depuis l'âge de 15, je sers sa Majesté, toujours sous les armes, en prison ou en surveillance. J'ai moi-même formé et organisé les légions royales de Fougères et Vitré, fortes de 7 000 hommes, je les ai commandées dans près de 300 combats. J'aurais encore commandé dans cette dernière campagnes les forces royales d'Ille-et-Vilaine, mais, étant tombé malade au départ du Roi, je fus arrêté en cet état et conduis, par ordre de M. Réal, dans les prisons de Paris, où je fus détenu jusqu'au retour de Sa Majesté. Je brûle du désir de servir mon maître. Je demande à être employé dans sa garde suivant mon grade. Je puis répondre qu'aucun Français ne servira sa Majesté avec plus de zèle et de dévouement.


Picquet du Boisguy, Maréchal de camps »

Ce héros chouan fut un combattant redoutable. Il eut l’idée d’entraîner ses Chouans aux manœuvres militaires lui qui n’avait pas de formation militaire stricte à part celle d’être, très jeune, un excellent chasseur. Il a à son actif, avec ses frères : la Crois Bataille près de Laval où ils mirent en déroute Westermann, la bataille d’Entrammes, la bataille de Dol, Angers le 3 décembre 1793, Le Mans les 12 et 13 décembre ; toujours ils combattent héroïquement. Il aura l'idée de créer un uniforme, l'uniforme des Chouans de Fougères.

"Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années" !

Nous lui rendrons hommage lors de notre Assemblée générale, le samedi 1 juillet, dans le Pays de Fougères en mettant le maximum de nos pas dans les siens.

AIME PICQUET DU BOISGUY (1776 – 1839), nuit du 17 -18 mars 1797.AIME PICQUET DU BOISGUY (1776 – 1839), nuit du 17 -18 mars 1797.

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PONT DU LOC'H, SAMEDI 11 MARS 2017

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Le Conseil d'administration du  Souvenir Chouan de Bretagne s'est réuni, samedi 11, pour sa session semestrielle.

Les débats du C.A du SCB étant clos, hors discussions de l'Association, ont été évoqués les divers faits du procès du 6 février 2017 devant le TGI (Tribunal de Grande Instance) de La Roche sur Yon concernant la plainte d'un particulier pour abus de confiance et détournements de fonds du public par une personne alors présidente d'une association et finalement relaxée ; les témoignages de moralité d'un écrivain et de deux anciens membres du bureau du SCB en faveur de la prévenue ont été divulgués. Un des membres présents, ancien Haut magistrat, a exprimé son opinion.

Notre réunion s'est tenue à l'Auberge du Petit Verger à Monterblanc où nous fut servi un succulent déjeuner (d'après l'avis des 12 convives).

Après ces agapes roboratives nous sommes partis pour Mangolérian, un des hauts lieux du soulèvement des Révoltés, en découvrant, au passage, les sites de stationnement des appareils de la Luftwaffe lors de la guerre 1939-1945 (marqués par des chemins bétonnés et les restes de rotonde d'époque; nous sommes à proximité de l'aérodrome de Meucon).

Evocation de la bataille de Mangolérian, près de la chapelle,  à l'initiative d'Auguste de Béjarry, Joseph de Fay, du chevalier de Geslin (rescapés des massacres de Savenay), ayant convaincu Georges Cadoudal et Pierre Guillemot d'attaquer Vannes. Les Chouans seraient au nombre de deux mille et les Bleus 200 soutenus par une trentaine de cavaliers .

N'en veuillons point aux Chouans qui sont plus habitués à traquer le lièvre ou le gabelou ; aux premiers coups de fusil ils prennent la fuite. Seuls quatre cents tiendront tête et finiront par s'égailler. Cette bataille, qui a eu lieu le 15 mars 1794, fera en ce jour et dans les jours suivants une vingtaine de morts, souvent assassinés.

Nous partons ensuite pour le Pont du Loc'h où le Souvenir Chouan de Bretagne a inauguré le 2 juillet 2000 un menhir rappelant ce deuxième combat militaire (le premier étant Carnac-Quberon en 1795) où deux armées (les Bleus et les Chouans) se sont affrontées le 25 et le 26 janvier 1800. De stupides personnes continuent à parler de défaite des Chouans. On n'a jamais vu un vainqueur (les Bleus) abandonner les fruits de son pillage, ses blessés et ses morts dans un combat victorieux. On n'a jamais vu un vaincu récupérant le butin volé et abandonné par les vainqueurs ; on n'a jamais vu un vaincu enterrant les morts et les blessés abandonnés par le vainqueur sur le terrain de sa victoire. On n'a jamais entendu dire qu'un vainqueur ait donné quelques sous à un vainqueur, comme l' a fait Georges,  pour qu'il puisse rentrer chez lui !!!

Au pont du Loc'h nous avons procédé à la restauration de notre monument vandalisé en 2015 ; le coeur du Sacré Coeur avait été brisé à coups de pierres.

La veille, vendredi matin, brossage de la métallerie et peinture anti-rouille.

 

PONT DU LOC'H, SAMEDI 11 MARS 2017

Récupération à Moncontour des deux coeurs (un à poser et un autre en réserve) en finition de refroidissement (quatre jours de chauffe et quatre jours de refroidissement. Rendez-vous avec Jackez (l'artiste qui a conçu notre monument) à 16 heures pour la répétition de mise en place pour les ultimes détails.

Samedi 16 heures, pose du coeur dans la métallerie, devant vingt personnes, lui donnant son image de Sacré-Coeur. L'évocation de la Bataille est faite avec la situation des combattants et des Chouans dirigés par Georges, Pierre Guillemot, La Haye Saint Hilaire, Sol de Grisolles, Gambert, Le Louër etc.

PONT DU LOC'H, SAMEDI 11 MARS 2017PONT DU LOC'H, SAMEDI 11 MARS 2017PONT DU LOC'H, SAMEDI 11 MARS 2017

Notre journée s'est terminée à 18 heures, après le chant du Da Feiz on Tadou Koz, suivi du cidre de l'amitié et ses galettes bretonnes et du cidre, maison,  offert par un riverain et surveillant de notre monument du Souvenir.

Remerciements à sainte Claire et à ses Soeurs Clarisses de Nantes qui, pour la trentième fois, nous ont assuré un temps splendide.

Merci à Vendéens et Chouans qui a, amicalement,  relayé notre information.

Nous n'étions pas nombreux mais la qualité était là ! Et pas un parasite !!!!

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MONUMENT DU PONT DU LOC'H à GRAND CHAMP (56)

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MONUMENT DU PONT DU LOC'H à GRAND CHAMP (56)MONUMENT DU PONT DU LOC'H à GRAND CHAMP (56)

En juin 2016 il était constaté que le monument érigé sur le site de la Bataille du Pont du Loc'h, territoire de la commune de Locmaria-Grand Champ dans le Morbihan, avait été endommagé par d'imbéciles vandales.

Le Sacré-Coeur en pâte de verre, placé dans l'oculus, avait fait l'objet d'un véritable acharnement. La quantité de pierres, de tailles diverses, et le nombre d'impacts sur les parties subsistantes en faisaient la preuve.

Alors bêtise ou attentat anti-Chouans ?

Samedi 11 mars à 16 H, après la réunion du Conseil d'Administration du Souvenir Chouan de Bretagne à Monterblanc, un nouveau coeur sera installé par celui qui avait conçu (et installé) ce monument d'un poids de 6,6 tonnes et d'une hauteur hors sol de 2,50 mètres.

Ce monument a été inauguré, après une messe solennelle en plein air et sous l'averse, le 2 juillet 2000; près de trois cents personnes s'étaient déplacées pour cela. Samedi nous serons une quinzaine !

Traitée toujours d'épisode controversé de la Chouannerie, la Bataille du Pont du Loc'h est pourtant à qualifier de victoire des Chouans même si des écrits récents parlent toujours de défaite des Révoltés. Ce serait bien la première fois de l'Histoire que l'on noterait le départ précipité des vainqueurs du champ de bataille, abandonnant sur place leurs blessés et leurs morts victorieux, abandonnant même les charrettes de nourriture volée aux habitants du pays.

Ce serait bien aussi la première fois que l'on verrait les vaincus, occupant le terrain de leur défaite, dans un geste magnanime, enterrer leurs vainqueurs ! Et pourtant des gens "qui savent" continuent à propager cette ineptie !

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3 MARS 2017

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A 15 H, heure de son exécution, le Souvenir Chouan de Bretagne a déposé une gerbe devant la châsse du Bienheureux Pierre-René Rogue dans la cathédrale de Vannes.

3 MARS 2017

L'an dernier, l'abbé Amaury Brillet avait célébré la messe, telle que la célébrait le Père Rogue, sur l'autel sous lequel se trouve la châsse du Bienheureux. Cela devait faire un sacré moment que cela n'était pas arrivé !

3 MARS 2017

C'est en ce jour anniversaire qu'est arrivée la nouvelle Revue du Souvenir Chouan de Bretagne dans laquelle figure un article de quatre pages et demie sur les derniers instants du futur martyr et Confesseur de la foi, en mars 1796.

Mais vous trouverez aussi, dans les 71 pages de La Revue une chronologie des événements de 1796 dont l'interrogatoire et  l'exécution de François Athanase Charette de La Contrie, le Martyre de différents prêtres de Bretagne et d'autres endroits de France en particulier à Vesoul, ou bien dans le Maine.

Il y a le Comte d'Hector mais aussi Danton et son manège avec les royalistes ; et puis il est question de la maîtresse de Jean-Nicolas Stofflet. Comment la croix pectorale de Monseigneur de Hercé est arrivée sur la poitrine de Monseigneur Centène ?

Des sujets variés, bons pour la culture générale de la contre-révolution ! Et une meilleure connaissance de ces fameuses "Valeurs de la république" tant revendiquées par nos hommes politiques actuels !

3 MARS 2017

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