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KADOC de CADOUDAL, un ami Chouan nous a quittés.

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Tristesse au Souvenir Chouan de Bretagne:

Descendant de Joseph Cadoudal, frère de Georges le héros Chouan, Kadoc, notre ami adhérent et Membre d'honneur du Souvenir Chouan de Bretagne est décédé samedi dernier au matin, d'une maladie respiratoire qui l'handicapait depuis des années.

Né un mois de janvier, comme Georges, le 1er, comme Georges, Kadoc est parti rejoindre les Chouans dont il admirait et glorifiait le combat et le courage ; courage et combativité qu'il aura manifestés tout au long de sa maladie.

Il rejoint la cohorte des Révoltés juste en cette année 2014 où nous commémorons le 210ème anniversaire de la mort de Georges Cadoudal place de Grève à Paris, le 25 juin 1804.

Le Souvenir Chouan de Bretagne assure son épouse Marie-Josée, née de Jacquelot du Boisrouvray, de son amicale sympathie en ces longs moments difficiles de séparation et lui souhaite le courage nécessaire pour cette nouvelle page de sa vie.

Le Souvenir Chouan de Bretagne présente aux enfants et petits-enfants de Kadoc de Cadoudal ses sincères condoléances.

La cérémonie de funérailles sera célébrée en l'église de Saint Nolff  (Morbihan)

MERCREDI 2 AVRIL A 14 H 30.

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EXPERIMENTATION "IN VIVO" le 24 mars 1794...

Publié le par culture

18 H place de la Révolution à Paris, ex place Louis XV, les théoriciens du "Jeu de la main chaude" - comme ils appelaient la guillotine - vont expérimenter "In vivo" (dans le vrai) leur théorie sur la régénération du peuple. En tête (façon de parler pour leurs quelques derniers instants !) Hébert, créateur du "Père Duchesne", organe vitupérant contre les opposants, ou soi-disant opposants à la "bienheureuse" révolution, torchon journalistique ancêtre des Charlie-Hebdo et autres Hara-Kiri qui est devenu tellement outrancier qu'il en est devenu une honte pour Robespierre. C'est dire !!!

A La Conciergerie, Jacques-René Hebert a passé sa dernière nuit à hurler et vitupérer contre le sort qui l'accable. Dur, dur! d'avoir été un bonimenteur de la guillotine et de devoir l'expérimentée ! Plus facile d'être le théoricien que d'être l'expérimentateur !

Dieu sait s'il a ri et moqué ceux qu'il dirigeait, par ses imprécations, vers la sinistre lunette. Ce soir, il est aux premières loges pour essayer, brièvement, le sinistre collier de bois.

Il a été un des premiers journaleux à se distinguer par son langage ordurier et le fameux "Foutre" lui doit tout dans son expansion. A-t-il eu le temps de l'exprimer lorsqu'il a entendu le glissement du mouton dans sa rainure poussanr la lame fatale ? Mélenchon avant l'heure insultant les victimes du Comité de Salut Public, tant le Roi de France que la malheureuse Marie-Antoinette.

Le pire outrage pour la Famille Royale est qu'il va être mis en terre dans le même enclos mortuaire qu'elle, au cimetière de La Madeleine. Quel insulte pour l'ancienne dynastie royale !

Ce malade n'est pas seul pour cette dernière "balade pour un guillotiné". Il est en fort bonne compagnie : Momoro l'imprimeur des pamphlets contre la Famille royale et co-inventeur de la devise "Liberté,Egalité, Fraternité (ou la mort!)" déchristianisateur forcené, le prévaricateur Général Ronsin, Anarchasis Cloots prussien d'origine et ennemi personnel de Jésus-Christ, Jean-Nicolas Vincent qui a eu le tort de s'opposer à Robespierre, Berthold Proly prévaricateur (affaire de la Compagnie des Indes), Jacob Pereira des Enragés, Michel Laumur, Konrad Kock, François Desfieux, Jean-Antoine Florent Armand, Jean-Baptiste Ancard, Frederic Ducroquet, Armand-Hubert Leclerc, Jean-Charles Bourgeois, André Descombes, Albert Mazuel, Pierre Dubuisson. Ils sont classés comme "Enragés" et il faut les supprimer. Ils ont eu le tort de comploter contre Robespierre, le Chef encore puissant (pour quatre mois encore mais il ne le sait pas).

Dix huit exécutions de condamnés par Fouquier-Tinville au titre de prévarication, agents de l'Angleterre, parricides de la révolution etc... Voir les détails dans la prochaine Revue du Souvenir Chouan de Betagne. Et ce n'est que le début de l'épuration de 1794, comme d'autres régimes en appliqueront la méthode, un peu plus de cent ans plus tard.

Comme le dit si bien Reynald Secher: la révolution-dite française-a été la matrice de la Terreur exterminatrice. Et comme le dit aussi très bien l'excellent Philippe de Villiers: La Terreur est dans les gènes de la révolution.

Sont-ce là les valeurs de la république ?

Que de sang a coulé  en France en quelques mois !!!

 

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GEORGES CADOUDAL, CE MÊME 21 MARS 1804...

Publié le par culture

Alors que le Duc d'Enghien est tué dans les fossés du château de Vincennes, ce même jour, c'est la 12ème nuit que Georges, intercepté au coin de la Rue monsieur Le Prince et de la rue Antoine Dubois, s'apprête à passer, emprisonné, dans la Grande Tour du Temple, là où, près de onze ans auparavant, la Famille Royale a été détenue.

La nuit du 9 au 10, il l'a passée à la Préfecture de police, interrogé par Réal, Dubois, le juge Jacques-Alexis Thuriot (régicide que Georges s'obstine à appeler Tue-Roi)  et Desmarets.Celui-ci écrivit dans ses mémoires:"Comme je demeurais près de l'Odéon, j'arrive à la Préfecture en même temps que ceux qui ont arrêté Georges, après avoir reconnu, en passant, que l'inspecteur tué (Buffet NDR) n'appartenait pas au ministère. Georges, que je voyais là pour la première fois, avait toujours été pour moi  comme le Vieux de la Montagne, envoyant au loin ses assassins contre les puissances. Je trouvai, au contraire, une figure pleine, à l'oeil clair et au teint frais, le regard assuré mais doux, aussi bien que sa voix. Quoique très replet de corps, tous ses mouvements et son air étaient dégagés ; tête toute ronde, cheveux bouclés très courts, point de favoris, rien d'un chef de complot à mort, longtemps dominateur des landes bretonnes. J'étais présent lorsque le comte Dubois, Préfet de police, le questionna. Le calme et l'aisance du prisonnier dans une telle bagarre, ses réponses fermes, franches, mesurées et dans le meilleur langage, contrastaient beaucoup avec mes idées sur lui".

A 8 H du soir, interrogé par la Préfet Dubois qui lui demande ce qu'il est venu faire à Paris, Georges répond: "Je venais pour attaquer le Premier Consul". "De quelle nature étaient vos moyens d'attaque contre le Premier Consul ?" " Des moyens de vive force, mais je ne devais attaquer le Premier Consul que quand il y aurait un Prince français à Paris ; il n'y est point encore".

Dans l'article précédent, concernant l'accusation portée contre lui  d'avoir participé au complot de Georges Cadoudal-Moreau-Pichegru, le Duc d'Enghien a catégoriquement dénié cette accusation. En effet, dès le 7 mars, deux jours avant l'arrestation de Georges Cadoudal, Bonaparte avait des vues sur l'enlèvement du Duc d'Enghien. Il en entretenait Talleyrand. Une fois Moreau fait prisonnier, de même que Pichegru et Georges, Bonaparte n'avait plus rien à craindre et tout à oser. Ce dernier savait d'autre part fort bien que le Prince espéré par Georges était Artois et personne d'autre.

Il était alors plus facile pour le Premier Consul de "faire un coup" en passant la frontière à Strasbourg que de s'embarquer à Calais pour aller enlever le Prince royal en Angleterre !

A deux cent dix ans de distance, nous allons suivre la fin de l'épopée du Grand Chef Breton.

Partie des sources: Merci à Fabian de Montjoye.

 

GEORGES CADOUDAL, CE MÊME 21 MARS 1804...GEORGES CADOUDAL, CE MÊME 21 MARS 1804...GEORGES CADOUDAL, CE MÊME 21 MARS 1804...

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CRIME D'ETAT: 21 MARS 1804

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Le Duc d'Enghien, Louis-Antoine de Bourbon Condé, a été assassiné cette nuit dans les fossés du château de Vincennes, érigé par son ancêtre Louis IX plus connu sous le nom de Saint Louis.

Assassinat est le terme qui convient le mieux pour nommer ce crime d'Etat, assassinat dont le député Antoine Jacques Joseph Boulay (pas encore de la Meurthe- cette particule ne lui sera donnée qu'en 1808) dira: " C'est pire qu'un crime, c'est une faute".

Pour la Société Napoléonienne Internationale, qui défend son fétiche, l'enlèvement du Duc d'Enghien et sa traduction devant une Cour martiale ainsi que le procès et la sentence furent justes. La sentence appliquée immédiatement après le "jugement" serait le fait de Savary qui aurait refusé au Président du Tribunal, le général Hulin, de porter un recours en grâce exprimé par le Duc...Pour nuire à Bonaparte !!!

L'enlèvement, au mépris du Doit International, se passe dans un pays ami et allié en raison du risque que représenterait, pour le régime et celui qui n'est encore que 1er Consul, le dernier Condé. En effet le duc est accusé pour liens supposés avec la conjuration Cadoudal-Moreau-Pichegru ; ce qu'il nie totalement et catégoriquement.Il est ensuite accusé de complot avec le soutien de Pitt et de l'Angleterre, ce qu'il nie, même s'il reconnaît recevoir des subsides, comme beaucoup d'Emigrés impécunieux. Il est quand même permis de penser que si, effectivement, Savary a pris la décision de l'exécution dès l'issue du "procès" - le duc est privé des secours d'un avocat - cela ne peut être que dans le cadre d'ordres donnés par le Consul lui-même ; on le sait assez ombrageux et méfiant à l'égard des initiatives intempestives, surtout dans une affaire politique et délicate comme celle-là !

Le duc d'Enghien a été enlevé de son domicile d'Ettenheim, à quelques kilomètres de Strasbourg, par un millier d'hommes de la Gendarmerie, dans la nuit du 14 au 15 mars. Onze autres personnes sont enlevées en même temps ; ils sont emprisonnés trois jours à Strasbourg. Sous les ordres de Caulaincourt les gardiens du Duc l'emmènent à Paris; ils arrivent à Vincennes le 20 et le "procès " commence dans la soirée. Juge : le Général Hulin assisté de six autres juges : les colonels Guiton, Bazaincourt, Ravier, Barrois, Rabbe et le Major Dautancourt. Pas de témoins, pas de jurés, pas d'avocat et, pour l'accusé, la découverte de l'acte d'accusation. A trois heures du matin le Duc d'Enghien est conduit devant le peloton d'exécution, l'assistance d'un prêtre qu'il demande, lui est refusée par Savary. Huit coups de feu retentissent.Le corps est poussé dans la fosse creusée, où se dresse maintenant une colonne mémoriale. Son chien Mohiloff restera couché, gémissant, sur le monticule de la tombe de son maître pendant plusieurs jours.

 

CRIME D'ETAT: 21 MARS 1804CRIME D'ETAT: 21 MARS 1804

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GEORGES CADOUDAL EST ARRÊTE.

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Il y a deux cent dix ans, la carriole de Georges Cadoudal est arrêtée au carrefour de la rue Monsieur le Prince, à hauteur du numéro 10, à l'angle de la rue Antoine Dubois. Il s'était réfugié dans le quartier du Panthéon et cherchait une nouvelle cachette. Trahi par un des siens, torturé, il a été repéré et pisté par la police de Réal.

Il cherchera à se défendre et tuera un inspecteur de police, Buffet. On va lui reprocher d'avoir tué un père de famille. Georges répondra, avec aplomb : "Vous n'aviez qu'à me faire arrêter par un célibataire"!

Il est maintenant entendu à l'hôtel de police ; nous suivrons cet interrogatoire dans un prochain article.

Mais pour le grand chef Chouan, c'est le début de la fin.

Dans ces jours qui vont l'amener à son procès, ainsi que ses amis, nous aurons l'occasion de remettre les faits en place et de rectifier des erreurs concernant cet homme d'exception.

GEORGES CADOUDAL EST ARRÊTE.GEORGES CADOUDAL EST ARRÊTE.

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NOUVEL ASSASSINAT A NANTES....

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7 mars 1794: Il y a exactement 220 ans, en date et en temps, les Dames de La Biliais montent à l'échafaud dressé place du Bouffay.

Le 6 mars, avaient comparu devant le "tribunal" de la Commission Lenoir installée dans l'hôtel Bellisle:

-Anne Cottineau, femme Leloup de La Bilais, 49 ans, native de et domiciliée dans la commune de Missidor, ayant six enfants de 29, 24, 22, 21, 18 et 16 ans.

-Claire-Renée Leloup, âgée de 24 ans,

-Marie-Perrine Leloup, âgée de 22 ans, les deux filles de ladite femme Leloup, natives de Nantes et domiciliées dans ladite commune de Missidor (ci-devant Saint Etienne de Montluic),

Ex nobles, accusées:

1/ d'avoir déclaré à la femme Bernard que son mari et ses enfants avaient tort de suivre les principes d'un prêtre constitutionnel, qu'ils couraient le loup-garou

2/ d'avoir donné un catéchisme incendiaire aux enfants du-dit Bernard,

3/ d'avoir donné avec profusion, dans ladite commune, des morceaux d'étoffe portant un nom de Jésus et autres signes contre-révolutionnaires,

4/ d'avoir attendu les personnes qui revenaient de la procession du prêtre constitutionnel et de leur avoir témoigné du mécontentement de ce qu'elles allaient à de semblables dévotions et de s'être particulièrement adressé à la veuve Thibalot à qui elles auraient reproché, avec beaucoup d'aigreur ces pieux exercices, la menaçant de ne plus lui faire la charité ni de la prendre en journée.

En conséquence et conformément à la loi du 19 mars dernier qui dit: "Les prêtres, les ci-devant nobles, les ci-devant seigneurs, les agents etc., ceux qui auront provoqué ou maintenu quelques uns des attroupements des révoltés, les chefs, les instigateurs subiront la peine de mort", le tribunal condamne lesdites Leloup mère et filles à la peine de mort, leurs biens confisqués au profit de la République ; ordonne que le présent jugement sera exécuté dans les vingt quatre heures et de jour.

Signé: Lenoir (président), Castrie, Carrail, Pierre Prieur, Quicque jeune (assistants).

On reconduisit les condamnées à leur prison (le Bon Pasteur qui se tenait à l'emplacement de l'actuel presbytère de Saint Nicolas) "toutes les trois montrant une physionomie pleine de douceur et de majesté mais voulant qu'on ne pût s'y méprendre et qu'on ne les crût pas pressées par la tristesse, quand leurs coeurs étaient inondés d'une joie pure, elles eurent soin d'ôter leur voile, afin que l'on jugeât du bonheur qu'elles goûtaient à mourir pour Jésus-Christ".

Sur le chemin on proposa aux jeunes filles de se déclarer enceintes, propositions qu'elles repoussèrent avec horreur. Une émeute s'élevant sur leur passage, leurs quatre gardiens allant la réprimer, elles refusèrent les propositions de fuir qui leur étaient faites par la foule. Elles attendirent le retour de leurs gardiens ; elles étaient résignées à mourir pour leur Foi (Mellinet).

En ce Vendredi 7 mars, elles ont marché vers l'échafaud en récitant la prière des agonisants. Un officier de la Garde nationale s'approcha de Marie-Caroline et lui dit: "Epouse-moi, je te sauverai et toute ta famille"; Marie-Caroline répondit : "J'aime mieux mourir pour mon Dieu que de vous appartenir".

NOUVEL ASSASSINAT A NANTES....NOUVEL ASSASSINAT A NANTES....NOUVEL ASSASSINAT A NANTES....

Le 28 novembre 1793, la famille de La Bilais avaient quitté sa maison, ignorant qu'ils ne la reverraient jamais ; une dénonciation était à l'origine de leur arrestation : ils cachaient un prêtre.

Monsieur de La Bilais fut enfermé dans la prison des Saintes Claires, son épouse et ses filles, au Bon Pasteur. Le plus jeune fils avait eu le temps de se dissimuler dans la cache qui servait au prêtre réfractaire (l'abbé Camaret).

Monsieur de La Biliais eut la malchance que Carrier, en soupant avec le geôlier, consulta, le 29,  la liste des prisonniers et vit le nom de l'ancien magistrat, noble de surcroît ;  dès le 30 il était mis en jugement et condamné à mort lors de son procès du 16 janvier.Il fut guillotiné, place du Bouffay, le vendredi 17 janvier 1794. Il avait 61 ans.

Ce vendredi, les Dames de La Biliais rejoignaient dans l'Eternité leur mari et père.

Cette famille avait une grande dévotion envers le Sacré-Coeur et en avait propagé les "insignes du fanatisme" (selon le verbiage révolutionnaire) ; ces "insignes" furent trouvés au sein de la Famille Royale et ils figurèrent, comme Emblème, sur les poitrines des Révoltés.

Est-ce un signe divin que les membres de cette famille soient morts un vendredi, jour consacré au Sacré-Coeur ? (vendredi 17 janvier, vendredi 7 mars).

(Un article plus complet sera consacré à cette malheureuse famille dans La Revue de juin ; notre ancien Membre d'honneur, Monsieur Armel de Wismes, lui était apparenté).

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CHARETTE CONTRE LE JACOBINISME MONDIAL: REMARQUABLE

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Il y a 220 ans les mots auraient été différents, la finalité aurait été la même. 

La différence ? Il y a 220 ans les faux ont été emmanchées à l'envers, les pétoires sorties du foin, le fusil décroché de la cheminée, et les Révoltés sont allés chercher chez eux ceux qui pouvaient les guider pour défendre leurs Vraies Libertés contre le Jacobinisme, national à l'époque,  devenu 220 ans après mondial.

Ecoutez et voyez ce discours de Philippe de Villiers dans lequel vous retrouverez certains thèmes qu'il développe dans son ouvrage "Le Roman de Saint Louis". Nous retrouvons aussi certaines intonations entendues lors de la présentation orale de son dernier ouvrage.

Du Grand Villiers ; avec lui, sans langue de bois, le discours Chouan est toujours vivant.

Il n'y a pas à aller le chercher ; seulement l'entendre et le suivre !

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