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Ouest-France a propos de la Coordination des Chouanneries.

Publié le par culture

Halte du souvenir pour les chouans à Blanche-Couronne - La Chapelle-Launay
lundi 04 juillet 2011

Deux cars transportaient les participants à cette sortie dont une partie était en costumes d'époque. 

Trois questions à...

Samedi 2 juillet, la coordination des Chouans de Bretagne, Vendée, Normandie et Languedoc, a fait une halte-repas à l'abbaye de Blanche-Couronne, après un passage à Savenay à la croix des Vendéens et avant un arrêt au port de Rohars à Bouée, lieu de franchissement des rescapés de la guerre de Vendée en fuite. Trois questions à Noël Stassinet, responsable de la coordination.

Pourquoi cette halte à Blanche-Couronne ?

C'est dans les bois de Blanche-Couronne et dans ceux de Sem, qu'après la perte de la bataille de Savenay, les chouans ont été exterminés par l'armée républicaine.

Quels sont les objectifs de l'association ?

L'association n'a aucun objectif politique. Nous demandons seulement la reconnaissance de ce qui s'est passé au cours de cet épisode de l'Histoire de France, à savoir environ un million de victimes et nous demandons qu'il y soit fait référence dans l'enseignement de l'Histoire. Nous nous réclamons anti-révolutionnaires de la seconde partie de la révolution (après le 10 août 1792).

Doit-on en conclure que vous seriez pour un retour à une monarchie constitutionnelle ?

Est-ce que ce serait pire que ce qu'il y a actuellement ?

 

Mise au point du Souvenir Chouan de Bretagne:

-Bertrand de La Buharaye est le président de la Coordination des Chouanneries, le Souvenir Chouan de Bretagne n'en est qu'une composante ; cette année le S.C.B. était en charge de l'organisation de la rencontre annuelle. C'est vrai, par contre que cette journée fut une belle réussite par la bonne humeur et le plaisir de tous.

-Les rescapés de la guerre de Vendée sont en fuite car ils connaissent par réputation, la sauvagerie des Bleus exercée à l'égard des prisonniers ; ils ont déjà échappé au Mans !

-La réponse, devenue ambigüe, à la question sur le SCB et la politique était la suivante: Êtes-vous anti républicains:

"Il ne faut pas confondre Révolution et République même si celle-ci est fille de la Révolution.Nous n'avons rien contre la première période, les seuls soulèvements le furent à cause de la Constitution Civile du clergé et la persécution contre les prêtres. Si les Imbéciles de la Constituante n'avaient pas fait de l'anti-calotinisme primaire, la Révolution se serait arrêtée avec la Fête de la Fédération le 14 juillet 1790 qui est notre Vraie Fête Nationale (et non la Reddition de la Bastille), et il n'y aurait pas eu tous ces massacres organisés par les Fouché, Carrier, Barère de Vieuzac (honoré à Tarbes), Carnot, Turreau, Amey, Le Bon à Arras etc...Nous sommes contre la Révolution-Massacre de l'après 10 août 1792 qui va saigner la France, à cause d'une "bande de Tarés" comme dit un agrégé d'Histoire de l'Université de Nantes.Nous ne demandons pas d'une stupide et inutile repentance mais que cette période soit enseignée car: connaître le Passé, c'est mieux comprendre le Présent et préparer l'Avenir ;  l'Histoire, si elle ne se répète pas, bégaie souvent.

L'art journalistique est celui d'utiliser les ciseaux.Le résultat dépend de :"Où" ?

 

 
 
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L' ABUS DE CORBIERE EST DANGEREUX POUR LA SANTE

Publié le par culture

Dans  Le Monde, Alexis CORBIERE, conseiller municipal du XII ème arrondissement de Paris, secrétaire du Parti de Gauche, se fait l'avocat de Robespierre suite au refus du maire de Paris, Bertrand Delanoë, surnommé dans l'Ouest Bertrand du Desclin, de baptiser une rue du nom de ce tyran sanguinaire:

 

"Cessons de juger "l'Incorruptible" 

"J'ai déposé un voeu lors du récent conseil de Paris demandant que soit accordé le nom d'une rue à Maximilien Robespierre. Il a hélas été rejeté et Bertrand Delanoë avait fait savoir qu'il y était opposé. Je n'accepte pas que soit ainsi minimisé par la représentation parisienne le rôle majeur tenu par cet homme durant la Révolution française, événement fondateur de notre République. D'autant que sa pensée et ses actes restent pour l'essentiel d'une grande modernité. [...] Homme politique entier, législateur philosophe, " l'Incorruptible " dut faire face à des temps difficiles où notre pays était déchiré par des invasions d'armées étrangères, de nombreuses trahisons et secoué par une terrible guerre civile. N'ayez crainte, je n'esquiverai pas une critique. Robespierre fut un des acteurs de ce qui est nommé la Grande Terreur. Mais de quoi parlons-nous exactement ? D'une période de deux mois, du 10 juin au 27 juillet 1794. Comme vous, je n'éprouve aucun plaisir à cela et, comme vous, je suis farouchement opposé à la peine de mort. Mais, cette violence est peu comparée à celle exercée pendant des siècles par les rois de France, qui cautionnaient les pires massacres et les tortures. [...] Robespierre n'était pas au sein du Comité de salut public le personnage " assoiffé de sang " qu'un vulgaire révisionnisme historique a dépeint par la suite."

Ou ce type est un provocateur, ou il est parfaitement ignare, ou il a appris son Histoire de France dans Soboul* et consort ; il est en tous les cas affligeant de lire de telles insanités alors qu'il suffit de consulter le contenu des Archives où sa signature côtoie celle de Barère de Vieuzac sur les actes ordonnant la mise en place des massacres destinés à regénérer le pays. Rien ne peut justifier de tels propos provocateurs et dignes d'un nouveau Pol Pot, sans aucun respect pour les centaines de milliers de victimes innocentes majoritairement issues du peuple et rayées de la carte de la France - près de 17000 guillotinés, rien qu'à Paris - et qui devrait entraîner une mise en examen de ce CORBIERE, dont la simple lecture est un danger, pour propagande de crimes contre l'humanité.

Il faut rappeler que lors d'une interview son chef de bande, Jean-Luc Mélenchon, avait déclaré qu'il était contre la peine de mort, sauf pour Louis XVI.

Il faut constater que l'on est confronté à des individus indécrottables, dont on peut aisément imaginer ce qu'il adviendrait si, par malheur, ils arrivaient au pouvoir.

 

*Soboul, Histoire de la Révolution Française, 1993 :" La Terreur se justifie par l'élimination d'éléments politiquement inassimilables" !!!

 

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EXCLUSIF S.C.B: INTERVIEW DE REYNALD SECHER

Publié le par culture

Dans La Revue de juin, remise aux adhérents samedi lors de la réunion de la Coordination des Chouanneries dont l'organisateur était, pour la deuxième fois le Souvenir Chouan de Bretagne, cette entrevue avec notre conseiller en Histoire:

Photo 020Docteur Reynald Secher, vous venez de découvrir des documents qui bouleversent l’approche de la Guerre de Vendée et de l’Ouest.

 

C’est exact. Jusqu’à ma thèse sur le génocide de la Vendée, tout le monde pensait à une simple guerre civile qui commençait en mars 1793 et s’achevait, du moins dans un premier temps, avec le traité de la Jaunaye. Par l’analyse systématique des documents (lois, rapports officiels, ordres donnés, bilans démographiques et immobiliers…) j’en avais déduit que, dès janvier 1794, on avait mis en œuvre une véritable politique d’extermination des Vendéens et d’anéantissement de leurs biens dans le but de parachever le crime. Pour moi, il s’agissait d’un génocide légal, base

des génocides du XXe siècle. Le tollé avait été quasi général car on me reprochait de manquer de preuve et que s’il y avait eu crime c’était avant tout des crimes de guerre liés à la guerre civile et au dérapage de quelques généraux dont Turreau. La mauvaise foi de ces contestataires était évidente mais comme ils maîtrisaient l’information, il était difficile de se faire entendre.

Qu’est-ce qui change avec les documents trouvés ?

Tout, car en fait la guerre civile n’existe plus, ou plus précisément elle se réduit à 4 mois.

C’est à dire ?

En fait, et cela je l’avais bien vu, la loi du 1er août, prolongée par celle du 1er octobre marque bien le début de la mise en œuvre du génocide. Il s’agit d’éradiquer du sol de la nation la race impure des Vendéens.

Vous y allez peut-être un peu fort ?

Non, car ce sont les mots utilisés au plus haut niveau de l’État. Au delà de ce discours, le Comité de salut public met en application un système massif d’élimination.

 

Vous pouvez préciser ?


Le livre est écrit et vous découvrirez tout le 15 septembre. Cela va faire l’effet d’une  bombe dans le milieu intellectuel français qui est plus que favorable à la Terreur. C’est quelque chose qui m’a toujours surpris que l’on puisse défendre l’indéfendable, l’impensable, l’innommable, qui plus est au nom des Droits de l’homme.

derniere-couverture-Reynald.JPGVous êtes sûr de l’origine c’est-à-dire de l’authenticité des documents ?

Il n’y a aucun doute à ce sujet. Ce sont des milliers de pages signées  par les membres du Comité du salut public y compris des hommes comme Robespierre. Ce que je peux vous dire c’est que grâce à ces documents, toute cette Histoire devient incroyablement
lumineuse sans aucune contestation possible.

 
Vous pouvez nous citer un exemple ?

 Je pense aux Mémoires de Turreau. Il ne dit que la vérité en déclarant n’avoir fait qu’appliquer la loi et les ordres. Rien que ses écrits de janvier 1794 prennent un sens tout autre. C’est la même chose pour le député Carrier qui se plaint de ne pouvoir se défendre car on lui a pris ses documents.

 

                                                        Alors attendons le SIXDIX ! (par allusion au Onzeneuf ! !)

                                                                                                                                 S.C.B.

Dans le cadre du Mémoricide:

Dans le cadre de l’entretien précédant,  Réflexion du S.C.B, et de l’un des ses adhérents à propos du cours d’Histoire dicté mot pour mot, dans un collège – lycée du Morbihan, par l’enseignante, possédant son doctorat en Histoire :

 

LA RÉVOLUTION FRANÇAISE, L’ AFFIRMATION D’UN NOUVEL UNIVERS POLITIQUE
Le 18ème siècle est un siècle mouvementé en Europe et dans le monde.  Pour trouver une réponse aux crises de la France*, les États Généraux s'ouvrent en Mai 1789. Sous le poids des circonstances, la dynamique révolutionnaire se radicalisera à partir de 1791. Il s’agit de comprendre les enjeux politiques entre 1789 et 1804 – naissance - de l’Empire.

 

L’échec de la Monarchie Constitutionnelle.

La constitution de 1791 garantit la séparation des pouvoirs. Le Roi détient l'exécutif et a un droit de veto temporaire. Le pays législatif est détenu par l'assemblée, elle vote les lois, le budget et déclare la guerre.

Il y a 2 raisons à cet échec :

-la première est la fuite du Roi (arrêté à Varenne en Juin 1791) ; à partir de ce moment, on ne fait plus confiance au Roi, les Cordeliers demandent la déchéance du Roi et l'avènement de la République.

-deuxième raison : la guerre, en avril 1792 est déclarée à l’Autriche et à la Prusse (Grande Allemagne)**. A partir de juillet, il y a des défaites françaises. Paris est menacé mais le Roi refuse d'accorder des renforts.

Après ce refus, une insurrection éclate au Palais de Tuileries et cela entraîne la chute de la monarchie. Le 21 septembre 1792, c'est la première République. Une nouvelle assemblée est élue (la Convention). Elle est composée des Montagnards qui veulent toujours faire la révolution, ensuite les Girondins qui sont plus modérés et les Plaines***. Les révolutionnaires sont divisés : en juin 1793, se sont les Girondins qui dominent la Convention puis à nouveau les Montagnards."

 

Voilà l’enseignement de l’ Histoire dispensé à des élèves de 15–16 ans en classe de seconde, à deux ans du Baccalauréat, par une enseignante pourvue d’un doctorat, dans un langage qui serait propre ( ?) à des C.M.2 !

 

Voilà le cours d’Histoire de ma fille, 16 ans,  que je viens de vous transcrire dicté mot pour mot par son enseignante ! Le reste du cours est constitué d'un polycopié sur la révolution américaine, un autre sur les deux révolutions en Grande-Bretagne, et encore un autre sur la révolution hollandaise, sans doute pour démontrer à nos enfants que nous n'étions pas les seuls à nous rebeller !

Toujours est-il que c'est à l'occasion de ce cours que ma fille a questionné son enseignante sur le rôle des chouans dans l'histoire de la Contre - Révolution, qu'elle lui a rappelé le combat qu'ils ont mené pour leurs prêtres contre la Constitution Civile du clergé et qu'elle a précisé que les chouans n'étaient pas monarchistes comme sa pseudo-prof le prétendait.

A cela madame a répondu :  " c'était il y a longtemps maintenant, il faut relativiser " !!!! Pourtant, il me semble que l'on ne "relativise" pas vraiment en maintenant encore de nos jours la fête nationale du 14 juillet ! 

A noter à la décharge de cette enseignante que le "r" du ROI dans ses textes dictés sont bel et bien écrits en majuscule. Mercimadame pour le respect que vous formulez envers ce personnage en qui le peuple n'avait plus confiance. Voilà le programme d'histoire en seconde de lycée, à deux années de préparer le bac, diplôme que l'on attribue aux élèves dotés d'une glorieuse culture générale !!!

 

                                                                                                                                             T.L.F.

* souligné par le SCB. **Etonnant d’assimiler en 2011 la Prusse de 1790 à la Grande Allemagne !   *** ????

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LE SOUVENIR MAIS AUSSI LA JEUNESSE ET L'HUMEUR BONNE

Publié le par culture

 

Groupe-Blain.png

Dans un  bel élan, relevant de son engagement et de  sa fougue, François-Athanase Charette de La Contrie, Bretano-Vendéen, avait lancé: "Sommes la jeunesse de Dieu, Messieurs, Sommes la jeunesse du monde".

Samedi 2 juillet, Blain a été traversée, au milieu des boutiques de la brocante, par le souvenir, la jeunesse et l'humeur bonne. Pas de slogans, pas de boniments, la joie d'être, de participer et de témoigner de ce que fut l'horreur de la répression de ceux qui ne voulaient pas du bonheur contre leur volonté proposée par la Convention dans les années 1793-1795. Mais, comme cela a été dit, voire asséné, au journaliste de "Ouest-France" par le président du Souvenir Chouan de Bretagne: "sans aucun esprit de vengeance ou de demande de repentance, cela ne relève pas du tout de la pensée des personnes de la Contre-Révolution". De questions insidieuses, voire pernicieuses, en propositions "d'entretien Off", pour nous faire endosser un éventuel engagement anti-républicain qui aurait été publié en "non Off" la réponse a été claire: "Nous sommes une Association, dont les statuts sont déposés en Sous-préfecture, à but culturel et historique ; à ce titre nous sommes autorisés à délivrer des reçus fiscaux"."Chacun des adhérents a ses convictions, au cours d'échanges internes peut les exprimer sans crainte de voir la foudre tomber sur lui, mais ne peut les exprimer au nom de l'Association, cela est clair et net". "D'autre part, il serait malséant de faire la confusion entre Contre-révolution et anti républicain".

"Si, en effet, convoqués par le roi Louis XVI, les Etats Généraux devaient apporter des idées pour réformer la gestion de l'Etat royal, ils n'ont en aucun cas remis en question la place et la personne du Roi. La Révolution se termine le 14 juillet 1790 par la Fête de la Fédération qui est la date de la vraie Fête Nationale, et non celle de la reddition de la Bastille. Nous sommes contre la Révolution qui émerge avec toutes ses violences, ses massacres, ses horreurs et ses déshonneurs dès le 10 août 1792".

Ce n'est pas du tout la même chose.

Notre Association commémore des faits, sans besoin de broder ou d'inventer, les faits sont consignés dans les Archives, il suffit de savoir ou de vouloir lire. A Savenay, entre autres endroits, la Bataille militaire du 23 décembre 1793 est terminée à hauteur du lieu appelé "La Croix des Vendéens" dès midi,  ce qui se passe après relève de la Haute-Cour de justice de Nuremberg.

 Il n'y a aucune excuse au refus du respect de la parole donnée par les militaires à ceux qui se rendent à condition  de promesse de vie sauve contre leur reddition, laquelle se termine à la Butte de Sem par l'exécution de 600 personnes, combattants désarmés, enfants, femmes, vieillards sur ordre des Représentants en mission, Bourbotte et Prieur.

Les deux cents cavaliers, n'ayant pas écouté Cadoudal sur la fourberie du système, qui se rendent sont amenés à Nantes et fusillés, sur ordre de Carrier, dans les carrières de Gigant. Ce ne sont pas les seuls ordres de Carrier, ce sont les ordres de la Convention, comme ce sera le cas, 19 mois plus tard, pour ceux qui feront leur reddition à Quiberon.

Photo-007-copie-1.jpg

Une heureuse incompréhension, récupérée à bon escient, nous fit traverser en un très beau cortège une partie de Blain au son de la veuze du Veuzou des "Brigands du Bocage" venus costumés. Les badauds présents ont marqué un temps pour regarder cette belle troupe défilant dans la bonne humeur de ses membres.

La visite à Blain fut marquée par la visite de la salle ou se réunit l'Etat-Major de l'Armée Catholique et Royale ; là fut élu Fleuriot de La Freulière qui eut la lourde charge de mener les quinze à seize mille personnes à Savenay où le combat meurtrier se termina en massacre.Un coup de talon sonore répéta celui de Philippe de La Trémoïlle (prononcer Trémouille) devant son désappointement de ne pas avoir été élu Généralissime.

 Il quittera, avec Jean Chouan, l'Armée Catholique et Royale. On peut imaginer les conséquences dans l'esprit de ceux qui restèrent, et les conséquences sur la défaillance de ces troupes.

L'Armée Catholique et Royale dut à l'absence de munitions sa défaite laquelle entraîna l'extermination de plus de dix mille personnes.

Les 120 personnes présentes se rendirent ensuite, pour le déjeuner, à l'abbaye de Blanche Couronne, remarquablement reçus par les Compagnons qui s'efforcent de restaurer ce bâtiment qui a bien souffert de la Révolution et de son délaissement mais qui reste néanmoins la seule abbaye cistercienne à peu près complète en Loire Atlantique.

La mairie socialiste de La Chapelle Launay ayant donné son accord après quelques tractations, nous pûmes déjeuner dans l'abbatiale où le repas avait été livré par les "Traiteurs du Loc'h" de Grand Champ (Morbihan). Auparavant l'apéritif  à base de "Brigantine" concoctée par la mystérieuse alchimie des "Brigands du Bocage" nous fut servie dans le cloître. Ce fut d'ailleurs le moment choisi par le très aimable journaliste de Presse-Océan pour faire la photo de groupe. (Tous droits réservés)

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L'ambiance était excellente, le plaisir de se retrouver évident, ce qui entraîna une difficulté à se quitter après la présentation de l'Association des Compagnons de l'Abbaye de Blanche Couronne par le Président et un des membres du bureau qui après intervention verbale musclée et à propos du Veuzou, put expliquer le combat de leur Association pour préserver ce très bel ensemble que nous vous invitons à visiter www.abbaye-blanche-couronne.fr/ Merci Jean-Yves

Les deux autocars nous transportant pour cette journée nous amenèrent ensuite à Rohars où les rares survivants de décembre 1793 purent embarquer, traverser la Loire, et retrouver leur pays sur lequel vont se déchaîner les Colonnes Infernales, mais ce ne fut pas le propos de cette journée qui se termina par le cidre et autres boissons de l'amitié après avoir manifesté notre vif intérêt pour les Compagnons qui restaurent la chapelle sainte Anne que connurent, forcément, les fugitifs avant de confier leur vie au passeur Legland qui a laissé des mémoires, lues par un membre du Souvenir Chouan de Bretagne, dont l'épouse, couturière de qualité, a façonné il y a onze ans l'étendard du Souvenir Chouan de Bretagne et vient de restaurer le Sacré-Coeur qui "frappe"notre drapeau.

Photo-010-copie-1.jpg

 Merci à tous pour cette superbe journée qui restera dans les mémoires.

Allez voir aussi le meilleur article consacré à ce beau moment sur le site ami guerredevendee.canalblog.com  à droite de cette page, remarquablement rédigé par Nicolas que je remercie.

Quelques tardifs ont terminé cette soirée chez le Président du Souvenir Chouan de Bretagne et ont pu assister au Feu d'artifice "tiré" en leur honneur ! Non, cela est un mensonge révolutionnaire, le feu d'artifice était celui des pompiers qui normalement a lieu le 15 Août et cette année a eu lieu le 2 juillet. Qui sait encore ce qu'est La Somption ?

Faute d'aurtograffe volontaire !

 

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