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27 OCTOBRE 1846, MARECHAL COMTE DE BOURMONT

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27 OCTOBRE 1846, MARECHAL COMTE DE BOURMONT
Le 27 octobre 1846 Louis-Auguste Victor de Ghaisne comte de Bourmont Maréchal de France décède en son château de Freigné (alors en Maine et Loire, Loire-Atlantique depuis le 1er janvier 2018) à l’âge de 73 ans, après une belle carrière militaire, il y a 180 ans.
Il est né le 2 septembre 1773 au château de Bourmont (le logis actuel est du XIXème), digne descendant d’une belle lignée de militaires. Elève de l’Ecole Royale militaire de Sorèze (Tarn) de 1787 à 1790 avec la fine fleur de la noblesse de l’époque, il entre dans les Gardes françaises à sa sortie de l’Ecole avec le grade de Sous-lieutenant ; il suit son père en émigration et sert dans l’armée de Condé.
Il revient, en 1795, dans le Maine où le Chef des Chouans, Marie-Paul de Scépeaux en fait son adjoint avec le grade d’Adjudant-général. Il combat en Mayenne, Sarthe, Nord Maine et Loire et Est de la Loire-Atlantique.        

Légitimiste, attaché aux Bourbon, il se bat pour la France et c’est pour cette raison qu’il va se mettre, après diverses péripéties et alternatives, au service de Napoléon qui en fera un général de brigade puis de division vu ses excellents états de service. Mais il reste profondément royaliste ce que ne comprennent pas ceux qui critiquent sa conduite trois jours avant Waterloo et le traitent de traître, (en particulier un site napoléonien) et d'avoir divulgué des secrets militaires, ce qui sera formellement démenti par son adversaire de l'époque, Arthur Wellesley duc de Wellington.

En effet le 15 juin il écrit à son chef, le général Gérard, pour lui expliquer les raisons de sa désertion (avec tout son Etat-major) : « Je ne veux pas contribuer à établir en France un despotisme sanglant qui perdrait mon pays, et il m'est démontré que ce despotisme serait le résultat certain des succès que nous pourrions obtenir ».Il part rejoindre Louis XVIII à Gand. L’explication de sa « désertion » se trouve dans la connaissance qu’il a eue de l’Acte additionnel qu'il refuse et qui a emporté sa décision.
L’Acte additionnel du 22 avril 1815, est un Acte de la nouvelle Charte impériale voulue par Napoléon 1er lors de son retour de l’île d’Elbe, adoptée par plébiscite le 1er juin ; elle reprend certains thèmes de la Charte royale de 1814 ajoutant l’insertion « ainsi qu'à l'état de paix que nous désirons maintenir avec l’Europe » mention curieuse de la part du belliciste empereur.

Après la Charte de 1814 et la 1ère Restauration il y eut l’intermède des Cent jours. Ayant retrouvé son siège aux Tuileries Napoléon 1er bis réécrit le texte de 1814 y ajoutant cet article :

ART. 67. - Le peuple français déclare que, dans la délégation qu'il a faite et qu'il fait de ses pouvoirs, il n'a pas entendu et n'entend pas donner le droit de proposer le rétablissement des Bourbons ou d'aucun prince de cette famille sur le trône, même en cas d'extinction de la dynastie impériale, ni le droit de rétablir soit l'ancienne noblesse féodale, soit les droits féodaux et seigneuriaux, soit les dîmes, soit aucun culte privilégié et dominant, ni la faculté de porter aucune atteinte à l'irrévocabilité de la vente des domaines nationaux ; il interdit formellement au gouvernement, aux Chambres et aux citoyens toute proposition à cet égard.

Cette Charte est approuvée par les députés dont certains signataires sont des anciens Conventionnels régicides ; ce qui leur vaudra l’exil lorsque Louis XVIII retrouvera son trône aux Tuileries lors de son retour en juillet 1815.

Il faut souligner que, par rapport à cet Acte additionnel, la Charte de 1814 ne remettait pas en cause la vente des biens nationaux mais restituait les non-vendus à leurs légitimes propriétaires émigrés, ce qui n’est pas la même chose.
  De même pour le culte privilégié dont la Charte définissait la liberté d’expression et la liberté religieuse même si le catholicisme est proclamé religion de l’Etat ; pour ce qui concerne l’ancienne noblesse prérévolutionnaire elle ne bénéficie d’aucune exemption des charges et des devoirs ; elle retrouve ses droits et la noblesse impériale conserve les siens. Les structures administratives de la révolution et de l’empire sont conservées ; il n’est donc aucunement question de revenir aux droits féodaux et seigneuriaux obsolètes depuis longtemps.

Le comte de Bourmont sert loyalement la royauté restaurée. On lui doit la magnifique prise d’Alger le 5 juillet 1830 pour débarrasser la Méditerranée des corsaires musulmans esclavagistes ; Charles X le fera Maréchal de France.

Obligé de quitter la France, refusant de servir Louis-Philippe, il est condamné à mort par contumace et sera amnistié en 1840. Il rentre alors dans ses terres.

Il est inhumé dans la chapelle de son château natal. Il repose sous une dalle de marbre blanc, dans l’allée centrale de cette chapelle qui, par dérogation de l’évêque d’Angers, contient le Saint Sacrement.

27 OCTOBRE 1846, MARECHAL COMTE DE BOURMONT
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BATAILLE DE LOCMINE, 30 OCTOBRE 1799.

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BATAILLE DE LOCMINE, 30 OCTOBRE 1799.

Mercredi 30 octobre 1799, 8 brumaire An VIII il y a 227 ans ; le saint républicain du jour est la scorsonère. A Montaigu (Vendée) les royalistes sous les ordres de Suzannet ont échoué.

A Locminé cela va être une mauvaise journée pour les Bleus du 2ème Bataillon de la 58ème Demi-brigade sous les ordres du capitaine Ferry . Les Chouans commandés par Pierre Guillemot, Roué Begnen – le Roi de Bignan -, commandant les opérations, à la tête de 2000 Chouans, fait attaquer le bourg, dès sept heures du matin, par trois côtés à la fois. Le 2ème bataillon dit de Pluméliau commandé par Guillôme et Mathurin Le Sergent attaque par les routes de Baud et de Pontivy. Pierre Guillemot secondé par son fidèle Le Thieis (improprement appelé l’abbé alors qu’il n’a fait que quelques années de séminaire), à la tête du 1er bataillon dit de Bignan arrive par la route de Vannes, avec la compagnie d'Elven commandée par Gomez, au sud ; la ville est défendue par un bataillon de troupes de lignes, une compagnie de Gardes mobiles et un escadron de gendarmerie ; une centaine d’hommes.

Julien Guillemot raconte (Lettre à mes neveux) : « Les Républicains avaient pris position dans les halles et dans les maisons environnantes ; mais, mes chers neveux, il se passa dès le commencement du combat, un trait que je ne veux pas vous laisser ignorer. À peine le bataillon de Pluméliau eut-il commencé le feu, qu'un sous-officier, un mulâtre, se présente sur la place et porte un défi, à la baïonnette, au plus brave des Chouans. À l'instant, et comme par enchantement, le feu cesse et le silence règne ; mais Mathurin Le Sergent ne fait pas attendre le provocateur ; il croise la baïonnette, s'élance vers lui et, en moins de deux minutes, il l'étend à ses pieds, et crie en avant à son bataillon. Alors recommence le combat ».

La « furia » chouanne lance l’assaut et les Bleus, culbutés, vont se réfugier dans le cimetière qui, à l’époque, entourait l’église Saint Sauveur attenante à la chapelle Saint Colomban. Leur lieutenant, Antoine Valois originaire de Paris âgé d'environ quarante ans, est tué dès le début de la bataille ce qui désorganise les soldats qui prennent la fuite. La route de Vannes étant bloquée par les troupes de Gomez  les Bleus fuient par la route de Baud et à travers champs poursuivis par les Chouans. Dans le registre d'Etat civil de la commune de Locminé l'officier municipal,  Noël Toussaint Pierre Debroise, note le décès de sept soldats de la garnison (outre le lieutenant Valois), le caporal Simon Grégoire, le fourrier Gauthier et cinq inconnus. Autre information de cette déclaration de Debroise faite le 8 brumaire An VIII il situe "cette action la veille sur le coup de six heures trois quarts du matin". Donc le 7 brumaire An VIII, 29 octobre 1799.

Après avoir pillé les réserves alimentaires des Bleus et emporté la caisse de la municipalité, dont le maire est Jean Lebouhellec, les Chouans regagnent leurs pénates. Pierre Guillemot relâche les prisonniers contre promesse de ne plus se battre contre les Chouans.

Julien Guillemot écrit : « Il fut fait près de cent prisonniers, dont plusieurs appartenaient à la colonne mobile, auxquels il était impossible de faire grâce, tant le peuple était exaspéré contre ces scélérats, qui s'étaient livrés à tous les crimes dans les campagnes. Les soldats appartenant à la ligne furent renvoyés après avoir juré de ne plus porter les armes contre les Royalistes ».

Les Bleus rapportent différemment : « Le 7 brumaire, vers sept heures du matin, une troupe d'environ 3 000 brigands se porta à l'improviste sur Locminé et s'en empara, malgré la résistance de la garnison. 8 militaires de la 58e ont perdu la vie, dont un lieutenant, qui fut percé d'une balle, après avoir renversé un brigand sous ses coups. La garnison était de 100 hommes ; il ne s'en sauva qu'environ 25 avec la brigade de gendarmerie. Les brigands emmenèrent le reste comme prisonniers, ainsi que 7 chasseurs à cheval et tous les jeunes gens de Locminé. Ils emmenèrent aussi les chevaux des chasseurs tout équipés après avoir attaché à la queue de ces chevaux les écharpes des officiers municipaux. Les brigands, avant de quitter Locminé, se sont livrés à différents excès, ont fait contribuer plusieurs particuliers et on pillé la caisse du contrôleur. Ils sont revenus la nuit chercher l'officier de santé pour soigner leurs blessés, qu'on dit nombreux ».

Les chasseurs du 2e régiment à cheval, rescapés de la bataille, renvoyèrent le rapport suivant le 3 novembre : « Locminé fut attaquée ledit jour, sur les 7 heures du matin, par environ 2 000 brigands commandés par Guillemot dit le Roi de Bignan. La garnison, composée d'environ 80 hommes, était casernée. Une garde de 20 hommes était distribuée dans les différents postes. Le premier coup de fusil fut tiré, sur la route de Josselin, sur le factionnaire. Au même instant, on était attaqué sur la route de Vannes et le bourg était cerné. Malgré la résistance qu'opposa le corps de garde de la place, l'infanterie fut en partie surprise dans ses lits et, au bout de trois quarts d'heure, tout était fini à l'avantage des brigands. Quelques chouans et une vingtaine de républicains ont été tués ou blessés mortellement. 13 Chasseurs avec leurs chevaux et 34 hommes d'infanterie ont été faits prisonniers. Du nombre de ces derniers, sept, qui étaient blessés, ont été renvoyés le jour même ; le surlendemain, deux. Les autres ont été renvoyés le même jour que les chasseurs. Il n'est point de moyens de séduction que (les brigands) n'aient employés pour déterminer les prisonniers à servir avec eux. Les habitants de la campagne, dans les communes ci-dessus désignées, sont tous de leur parti... Tous paraissent bien armés, forts contents de leur métier, dansent, boivent et semblent braver la misère qui les accable ».

Quel bilan au final ? Difficile à dire sinon la joie dans les campagnes, ce qui est une bonne chose par ces temps lugubres.  Il est possible aussi que les Chouans aient débauché une partie des prisonniers pour les embaucher chez eux.

Si l’occupation n’a duré que quelques heures elle a surtout causé une grande démoralisation des Bleus. Ce qui est une sorte de victoire !

BATAILLE DE LOCMINE, 30 OCTOBRE 1799.

Les hommes de la 58ème Demi-brigade ont commis l'assassinat de l'abbé Jean-Marie le Dastumer, 36 ans, le 25 février 1799. Un autre prêtre aussi réfractaire, l'abbé Julien Le Bècre, pris à Locminé a été guillotiné à Vannes le 22 mars 1796 à l'âge de 43 ans. Cela explique les ressentiments de la population envers les Bleus responsables de la mort de leurs bons prêtres.

 

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21 JANVIER 1793, COMME UN JOUR DE FÊTE !

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21 JANVIER 1793, COMME UN JOUR DE FÊTE !

Quelle indécence ! Matthieu Pigasse, millionnaire révolutionnaire et gauchiste de salon déclare sur LCI : « J’ai toujours considéré le 21 janvier jour de la mort du roi comme un jour de Fête » !

« [Matthieu Pigasse] Millionnaire radical chic qui combat le capitalisme entre deux séjours dans des hôtels de luxe ; lorsqu’il se fait troubadour de la guillotine le progressiste révèle son vrai visage celui d’un admirateur de l’humanité qui n’aime rien tant que de voir tomber les têtes de ses semblables pourvu que le sang ne tache pas son costume Armani.

En France la révolution n’est pas seulement un évènement historique c’est un mythe qui irrigue notre imaginaire ; notre fête nationale ne célèbre-t-elle pas le souvenir d’une journée d’émeute ; le roman national lorsqu’il célèbre les rois, les bâtisseurs, les grands hommes est impitoyablement critiqué, accusé des pires mots, déconstruit. Mais lorsqu’il célèbre les révolutionnaires le voici soudain dispensé d’examen critique ; on déconstruit les gloires françaises mais on conserve pieusement les légendes révolutionnaires jusqu’à mettre en scène une Marie-Antoinette décapitée lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques.

Qui parmi nos concitoyens connaît le bilan de la Terreur ? Qui se remémore la profanation de la nécropole royale de Saint Denis, qui se souvient des monuments incendiés par les Communards en 1871. Quand la violence est à ce point excusée voire célébrée, comment s’étonner qu’elle demeure un réflexe politique.

Le mythe fournit davantage au casseur qu’une excuse il lui offre un rôle héroïque ; il ne détruit pas un bien d’autrui il fait avancer l’Histoire ! C’est un tour de passe-passe du mythe révolutionnaire [des avancées sociales] attribué à la violence ce qui a été souvent obtenu par la grève, la négociation ou l’élection. Il faudrait conseiller à nos révolutionnaires de salons de lire le décret de la Convention de mars 1793 qui punissait de six ans de fers ceux qui provoquaient par leurs écrits la violation des propriétés et de mort si leur appel était suivi d’effet. Les admirateurs de la révolution peuvent se réjouir de vivre sous un régime moins expéditif que leur idéal.

Ce romantisme de l’incendie est une tradition toxique ; il est temps de libérer la France du mythe révolutionnaire pour qu’elle puisse enfin affronter la réalité ! » (Eugénie Bastié sur Europe 1 le 23 octobre. Merci à Marc pour le lien)

Édouard Louis (Né Eddy de Bellegueule, patronyme qu’il a renié) écrivain : "Moi, je suis pour que l'on mette le feu aux rues de Paris ; je suis pour que l'on aille casser des choses. Faire de la politique, c'est avoir ou non du sang sur les mains : il n'y a pas de grande révolution sans débordements." Sur Radio Canada le 10 octobre.

Aurélien Bellanger, écrivain gauchiste, autre Bobo lui nanti d’une famille très aisée : « Soutien aux émeutiers aux pilleurs c’est par eux que Paris, hier, est passé près de la révolution » (18 octobre).

Enfin il a été possible d’entendre un « on a guillotiné Louis XVI » sous-entendu on peut en guillotiner d’autres. Si ces sots incultes avaient des connaissances historiques ils sauraient que ce n’est pas le peuple qui a guillotiné le Roi mais une majorité de nantis de l’époque, essentiellement des juristes au nombre de 205 sur les 384 (53 %) qui ont voté la mort du Roi. Ce n’est pas de la politique, ce sont des faits, de l’Histoire !

Enfin il faut rappeler que les députés à la Convention ne représentaient que 2,5% du « peuple » (voir La Revue N° 54 de décembre 2022) ce qui n’est pas franchement de la démocratie dont se gargarisent nos hommes politiques avec leurs « valeurs » de la république !

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17 OCTOBRE 2026, ETAT INSURRECTIONNEL COMME EN 1871 ??

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17 OCTOBRE 2026, ETAT INSURRECTIONNEL COMME EN 1871 ??17 OCTOBRE 2026, ETAT INSURRECTIONNEL COMME EN 1871 ??

Des images marquantes du déferlement de voyous barbares dans toute la France. Parmi celles-ci l'incendie volontaire (Ah bon, ce n'est pas un mégot ?) de la mairie de Limoges, monument classé du XIXème siècle. D'après le maire la partie administrative de l'édifice a été préservée ce qui ne fut pas le cas de la mairie de Paris le 23 mai 1871.

Images choquantes, révoltantes, de destructions gratuites comme celles de l'Office du tourisme de Lyon, de commerces indépendants détruits après avoir été pillés par des hordes de sauvages !

Mais il y a des antécédents comme les destructions de la semaine sanglante de mai 1871 et, en particulier l'incendie du palais des Tuileries, siège de la Royauté et de l'Empire. Sans compter l'assassinat de prêtres, religieux et notables.

Image de reconstitution d'Aristéas Naudeix

Image de reconstitution d'Aristéas Naudeix

Sur ordre du gouvernement, avec le soutien de Gorges Clémenceau, le palais sera entièrement détruit en 1882 alors que l'Hôtel de ville sera reconstruit à l'identique, ainsi que la Cour des Comptes et les Archives. Il aurait pu être reconstruit car si les toits et l'intérieur avait été anéantis les murs avaient résisté. Mais là se manifestait la hargne du gouvernement contre cet édifice royal et impérial.

 

17 OCTOBRE 2026, ETAT INSURRECTIONNEL COMME EN 1871 ??

Un autre édifice a failli pâtir de la haine féroce du Comité de Salut Public (reprise de celui de 1793) de la Commune de Paris : La chapelle expiatoire. En effet ce comité révolutionnaire, par une déclaration du 16 Floréal An 79 (ils avaient même repris le calendrier de 1793), 5 mai 1871, décide de la destruction de la chapelle dite expiatoire de Louis XVI, ses matériaux vendus aux enchères et le Directeur des Domaines fera procéder à l'exécution dans les huit jours.

Clichés Marc F.EClichés Marc F.E

Clichés Marc F.E

Dieu merci se manifesta un homme salutaire.

Comme à Nantes en 1796 un cinglé nommé Fleury l'aîné voulant éventrer la cathédrale pour créer un boulevard allant du Parlement (actuelle Préfecture) jusqu'au château trouva en face de lui Julien Groleau, architecte en chef des Ponts et Chaussées, qui défendit la cathédrale par sa beauté et son intérêt stratégique d'observatoire, la nuisance de la démolition et les coûts ; il fit ainsi avorter ce projet d'un illuminé.

La chapelle expiatoire vit apparaître Jacques Libman (1827-1911), natif de Phalsbourg (Moselle), de religion juive converti au catholicisme en juillet 1850 et royaliste. Il habite rue Lavoisier, à proximité de la chapelle. Lorsqu'il apprend l'ordre de destruction il prend contact avec Jules Fontaine, Directeur des Domaines. Muni d'un passeport délivré par l'ambassadeur américain il se présente comme un entrepreneur américain désirant acheter l'édifice et le reconstruire aux Etats-Unis comme objet de curiosité. Le temps des négociations traîne suffisamment pour qu'intervienne la chute de la Commune. Grâce à Jacques Libman la chapelle est sauvée.

Cliché Marc F.E

Cliché Marc F.E

La Commune terminée Jacques Libman organisa une souscription pour restaurer la chapelle dont le mur de clôture avait été démoli. Il restaura l'hommage à Louis XVI chaque 21 janvier. Il décède à Paris le 7 novembre 1911, âgé de 84 ans, et reçoit des obsèques solennelles en l'église de la Sainte Trinité ; il est inhumé au cimetière du Montparnasse.

Merci à Marc pour ses clichés de documents exposés dans la chapelle expiatoire.

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DIMANCHE 16 OCTOBRE 1793, IL Y A 233 ANS.

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DIMANCHE 16 OCTOBRE 1793, IL Y A 233 ANS.
Comme il le fait depuis plusieurs années notre fidèle Marc, Membre du Souvenir Chouan de Bretagne, a déposé à 12 H 15 un bouquet automnal et des oeillets blancs à proximité de l'endroit où se dressait la sinistre guillotine, en ce matin du dimanche 16 octobre  1793, qui mit fin à la vie de la Reine Marie-Antoinette de Lorraine d'Autriche.
 
-Juge : Martial-Joseph Armand Herman, Il présidera le Tribunal lors des jugements des Girondins, puis des Hébertistes puis des Dantonistes. Guillotiné le 7 mai 1795 à l'âge de 36 ans.
-Juge assistant : Marie-Joseph Emmanuel Lanne. Guillotiné à l'âge de 33 ans.
-Juge assistant : Etienne Foucault guillotiné en mai 1795 à l'âge de 55 ans.
-Fouquier-Tinville, Procureur sanguinaire, prévaricateur, guillotiné le 7 mai 1795.
 
12 jurés acquis à la condamnation à mort et une assemblée peu flatteuse pour un acte de justice.
 
Les avocats de la Reine, qui avaient été arrêtés, font valoir l'inanité des faits et le manque de preuves des accusations.
 
Fouquier-Tinville dans son réquisitoire ne retient que quatre accusations.
- Il est constant qu'il ait existé des manœuvres et des intelligences avec les puissances étrangères et autres ennemis extérieurs de la république, lesdites manœuvres et des intelligences tendant à leur fournir des secours en argent, à leur donner l'entrée du territoire français et à leur faciliter le progrès des armes.
- Marie-Antoinette d'Autriche est convaincue d'avoir coopéré à ces manœuvres et d'avoir entretenu ces intelligences.
- Il est constant qu'il ait existé un complot et une conspiration tendant à allumer la guerre civile à l'intérieur de la république.
- Marie Antoinette convaincue d'avoir participé à ce complot et à cette conspiration.
Le Président Herman annonce alors le verdict à la Reine qui a été ramenée dans la salle d'audience. Elle est condamnée pour haute trahison et l'exécution sera accomplie dans la journée.
Marie-Antoinette parut frappée de stupeur. Il était quatre heures du matin. Le ""procès"" avait commencé exactement le 12 octobre au soir ; la séance qui s'achevait le 16 octobre à 4 H du matin avait commencé le 15 octobre à 9 H du matin.
 
Rappelons ce que disait Robert Badinter, ancien Ministre de la Justice dans une émission Secrets d'Histoire : " Le procès de Marie-Antoinette est une infamie de bout en bout, aussi bien pour le traitement en prison qui est ignoble, avec la surveiller jusque dans sa cellule avec des municipaux en armes, que dans le déroulé du procès.  Où a été dépassée la limite de l’ignominie judiciaire à propos des rapports de Marie-Antoinette avec son fils, et des pratiques incestueuses, ce qui était ignoble, ignoble ; que même dans les modalités de l’exécution, bien sûr sur la guillotine, comme son mari et tant d’autres. Mais lui couper les cheveux, petit bonnet, carmagnole, lui faire ce parcours si long, faire supporter dans la charrette, non plus comme son mari en voiture ; non, en charrette pour que tout le monde puisse la voir, la charrette des condamnés à mort, avec les mains liées derrière le dos, le col déjà ouvert et escortée de nombreux soldats qui marchaient évidemment à pied autour de la charrette, c’est-à-dire un trajet très long très lent, de la Conciergerie au Pont neuf, la rue du Faubourg Saint Honoré, la rue qui ne s’appelait plus Royale, jusqu’à la place de la Concorde, au pas, doucement, ça représente une heure et demie  avec le public qui la voit passer, la haine de l’Autrichienne que l’on connaît et sûrement des insultes, certainement la plus ignoble, tout cela est inutile pour l’exécution qui est infâme dans son déroulement. La révolution, les révolutionnaires auraient pu s’épargner cette infamie."
Assurément ce "procès" n'est pas glorieux pour la république !

Marc m'a dit qu'ils n'ont été que trois sur la place de la Concorde ; un bouquet dans la chapelle expiatoire.

Par contre il y avait une centaine de personnes pour une  messe de Requiem célébrée dans la crypte de la basilique Saint Denis (cérémonie initialement prévue en l'église saint Roch,  supprimée et déplacée à saint Denis) à proximité du tombeau de Louis XVI et de Marie-Antoinette.

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ROCHEFORT EN TERRE (56) A UN NOUVEAU RECTEUR.

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ROCHEFORT EN TERRE (56) A UN NOUVEAU RECTEUR.

Ce matin, samedi 9 octobre à 11 heures, le nouveau recteur, l'abbé Amaury Brillet, ami et membre du Souvenir Chouan de Bretagne, a été installé par l'abbé Philippe Le Bigot Vicaire général du diocèse de Vannes. La cérémonie a commencé sur le parvis de l'église dédiée à Notre Dame de La Tronchaye (du nom de la statue trouvée dans un tronc de chêne au XIIème siècle) par un exposé du Vicaire général rappelant que depuis les lois de 1905 les églises sont des biens communaux ; c'est pour cela qu'il y a la remise officielle des clés par un officier municipal au nouveau Curé. Ce qu'a fait, avec bonne humeur, Madame Pascale Aguesse Maire-adjoint.

ROCHEFORT EN TERRE (56) A UN NOUVEAU RECTEUR.ROCHEFORT EN TERRE (56) A UN NOUVEAU RECTEUR.

Ces formalités remplies nous sommes entrés en procession dans l'église. Le Vicaire général, au pupitre, a rappelé l'histoire de l'abbé Brillet dans le diocèse de Vannes et ses diverses nominations , d'abord comme vicaire à la cathédrale puis à l'église Saint Patern et ensuite en la collégiale de Saint Gildas de Rhuys. Après acceptation de sa charge l'Abbé Brillet a été appelé par l'abbé Le Bigot à revêtir sa chasuble pour qu'il puisse remplir son rôle en célébrant la messe officialisant sa fonction de recteur du sanctuaire (qui est un lieu de pélerinage). Après lecture de l'Evangile par l'abbé l'homélie, de qualité, fut donnée par le Vicaire général.

ROCHEFORT EN TERRE (56) A UN NOUVEAU RECTEUR.ROCHEFORT EN TERRE (56) A UN NOUVEAU RECTEUR.

Plus d'une centaine de personnes ont assisté à cette cérémonie à laquelle a participé une quinzaine de Membres des Amis de l'Archange Saint Michel  (avec bannière) dont l'abbé Brillet est l'aumônier. La cérémonie s'est terminée par la signature officielle dans un registre, sur l'autel, de l'installation du nouveau recteur, par les responsables laïcs de la paroisse, puis du recteur et du Vicaire général. Les ornements étaient blancs en l'honneur de la  Vierge Marie qu'un chant final a saluée.

A la sortie de la collégiale le Vicaire général et le nouveau recteur ont salué les participants à cette belle cérémonie ; ce dernier, très attaché au patrimoine, a eu une discussion avec la Maire-adjoint à laquelle il a montré des problèmes de toiture de son église.

ROCHEFORT EN TERRE (56) A UN NOUVEAU RECTEUR.

La paroisse a offert le verre de l'amitié accompagné de ses mignardises dans le jardin de la collégiale.

Nous retrouverons l'abbé Brillet pour notre traditionnelle messe de Requiem en la chapelle du Champ des martyrs de Brec'h le samedi 14 novembre à 15 H. La première messe depuis deux ans dans cette chapelle remarquablement restaurée par la municipalité.

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7 OCTOBRE 1571, BATAILLE DE LEPANTE, NOTRE DAME DE LA VICTOIRE.

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7 OCTOBRE 1571, BATAILLE DE LEPANTE, NOTRE DAME DE LA VICTOIRE.

Avec l'invasion de Chypre les Ottomans confirment leur volonté hégémonique en Méditteranée. Sont visés les pays chrétiens ou commerciaux comme la République de Venise et particulèrement ceux des Habsbourg, Espagne, Gênes ;  les Etats Pontificaux (quasiment l'Italie) ; Malte et les Etats de Savoie. 

Le Pape Pie V (canonisé par Clément XI le 4 août 1712) devant le danger grandissant d'une invasion crée une coalition sous le nom de Sainte Ligue qui regroupe les flottes navales des pays chrétiens : Les Etats pontificaux, L'Espagne, la République de Venise, la République de Gênes, Malte et ses Chevaliers du Saint Sépulcre, le Grand Duché de Toscane, le Duché de Savoie, le Duché d'Urbino et le Duché de Parme. Ce qui représente 212 galères, et 6 galéasses vénitiennes (galères équipées de voiles et portant chacune 50 canons qui vont faire la différence) manoeuvrées par 40.000 marins et galériens et transportant 29.000 combattants. Cette flotte immense est placée sous le commandement du jeune (24 ans) Don Juan d'Autriche demi-frère du Roi d'Espagne Felipe II. Les Ottomans  alignent 220 navires, manoeuvrés par 50.000 marins et galériens transportant 27.000 combattants.

La bataille navale se déroule dans le golfe de Patras, à proximité de Lépante, dans la mer Ionienne, à l'Ouest de la Grèce, dans la matinée du 7 octobre.

Outre l'artillerie des galéasses la Flotte de la Sainte Ligue est portée par la neuvaine de prières à Dieu par l'intercession de la Sainte Vierge, avec la récitation quotidienne du rosaire, ordonnée dans toute la chrétienté par Pie V. S'il apprend la victoire éclatante de la Sainte Ligue une vingtaine de jours plus tard il en a la vision le 7 Octobre 1571. Pour en remercier Sainte Marie il lui consacre ce jour sous l'appelation de Notre Dame de la Victoire. Son successeur Grégoire XIII rebaptisera ce jour Notre Dame du Rosaire.

Si la victoire fut éclatante pour la Sainte Ligue qui perdit dans les combats 10 galères, eut 8.000 morts et 20.000 blessés, les Ottomans perdirent 170 galères coulées ou capturées, 30.000 hommes tués ou blessés et sauvèrent, en prenant la fuite, 50 navires. 10.000 galériens chrétiens furent libérés.

Le Royaume de France de Charles IX ne participa pas à cette bataille à part l'envoi de quelques soldats. Le roi avait suffisamment de soucis internes entre les différentes factions et les rezzous des musulmans sur les côtes du Sud de la France. D'autre part le royaume de France était lié par les accords signés par François 1er avec le Turc Soliman entre 1528 et 1536 afin d'avoir son soutien contre l'Empire des Habsbourg.

Hélas si cette victoire fut éclatante elle fut éphémère ; les Ottomans reconstituèrent leur Flotte dès 1572 pendant que les coalisés chrétiens se déchiraient. Si la Bataille fut gagnée, la guerre ne le fut pas ! Peut-être payons nous encore ces inconséquences jusqu'à voir et entendre de jeunes enfants (12-14 ans) profaner une église de Soullans (Vendée) par leurs actions, leurs chants  impies et provocateurs d'un chanteur musulman faisant l'apologie du terrorisme !

 

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VIERGE MARIE PROFANEE A PORTOVECCHIO (Corse du Sud)

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VIERGE MARIE PROFANEE A PORTOVECCHIO (Corse du Sud)

Dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre dernier la statue de la Vierge Marie dressée sous une arche sur un rond-point à l'entrée de la ville a été brisée pratiquemment à sa base. Jusque là rien d'inhabituel dans notre pauvre France dont Sainte Marie est la Patronne principale.

Mais un des deux voyous a filmé la scène de son comparse grimpé sur la statue ses jambes entourant sa taille et mimant un acte sexueL tout en proférant d'iniques insultes Un sacrilège profanatoire ignoble et inimaginable à la veille du mois du Rosaire.

Nous sommes en  Corse dont la Sainte Vierge a été élue Reine, et les Corses n'aiment pas ceux qui insultent leurs convictions, particulièrement religieuses.

Les gendarmes ont vigoureusement réagi, interpellé les deux profanateurs quelque heures plus tard et les ont mis en garde à vue.

L'après-midi du jeudi 1er octobre plus d'une centaine de personnes se sont rassemblées devant la gendarmerie ; le directeur des Pompes funèbres locales est venu avec un corbillard et un cercueil, portant le nom des deux vandales, a été déposé devant les grilles.

Don Thibault, Curé de la paroisse a célébré, le même jeudi, une messe de réparation sur le site à laquelle ont assisté plusieurs centaines de personnes indignées (source Corse-Matin).

Les deux individus auraient du être mis, sous escorte policière, dans un avion vendredi à 19 H mais devant la vive réaction des passagers, et craignant des troubles dans son avion, le commandant de bord a refusé leur embarquement. Ils ont été ramenés à la Gendarmerie.

La population est très remontée et cela se comprend !

 

 

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LE SAINT PERE LEON XIV EN FRANCE

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LE SAINT PERE LEON XIV EN FRANCE

L'article d'hier rappelait quelques déclarations, diplomatiques certes, bien senties du Saint Père en particulier à Metz, lundi 28, ville ayant souffert des différents conflits avec la Prusse d'abord et l'Allemagne ensuite. Arrivé dans la ville des Trois évêchés (Metz, Toul et Verdun) dans un Airbus A 321 d'Air France aux armes du Vatican (où le Saint Père est resté une demi-heure dans le poste de pilotage), pour l'évènement. 

Le Pape a insisté en particulier sur la notion de Paix alors que, s'exprimant avant lui, le Chef de guerre de l'Elysée (qui s'était invité brutalement le dimanche 27 à 20 H, bousculant totalement le protocole établi depuis des semaines qu'il a fallu réorganisé après sa bouderie) avait justifié la guerre en particulier en soutenant l'Ukraine. Le Pape, en le regardant, lui avait dit, dans son discours qu'il fallait oeuvrer pour la paix en encourageant des entretiens entre la Russie et l'Ukraine, que rien ne justifiait la guerre.

Il faut rappeler que la présence du Rambo de l'Elysée, qui n'était pas prévu à Metz, ne laissait originellement de place qu'au Souverain Pontife s'exprimant dans une ville charnière de l'Histoire de l'Europe. Mais d'un autre côté sa  manière insolente de s'imposer a été bénéfique permettant de mettre en paralèlle ses vélléités guerrières (avec le sang des enfants de France comme l'expliquait le Chef d'Etat-major des Armées serve militaire d'un président qui n'a même pas été capable de créer une descendance) et celle d'un Pontife qui prêche l'Evangile et la Paix telle qu'est sa mission.

Pourtant le président de la république se posait en protecteur du Saint Père tel qu'il l'avait montré en mettant sa main sur l'épaule de Léon XIV tel qu'il l'avait fait de manière malpolie, mal élevée, irrévérencieuse et anti protocolaire au Palais de l'Elysée.

LE SAINT PERE LEON XIV EN FRANCE

Napoléon 1er avait réduit le Pape Pie VII, qu'il avait invité à son sacre le 2 décembre 1804, à un rôle de figurant en lui enlevant, lors de son sacre, la couronne de ses mains pour se couronner lui-même, geste d'orgueil et de défi pour montrer qu'il ne devait rien à l'Eglise (et non comme l'écrit malencontreusement Bertille Vaur; Valeurs Actuelles 15667, que Pie VII ne voulait pas le couronner), Micron 1er (et unique j'espère) se permet un geste protecteur vis à vis d'une personne tellement plus haute que lui ! La France n'a pas à être fière de son président. Son ministre hère des Affaires étranges n'a pas montré non plus une bonne éducation en discutant pendant la procession d'entrée dans la cathédrale !

LE SAINT PERE LEON XIV EN FRANCE

La journée à Metz s'est terminée par la messe pontificale en la cathédrale Saint Etienne conclue par la chorale et un superbe Alleluia de Haendel.

Gloire à Dieu et Grand  Merci au Saint Père Léon XIV.

Détail sur le plan historique :   Contrairement à ce que disait Philippe de Villiers sur Cnews vendredi dernier la messe célébrée sur la place de la Concorde par notre Pape ne l'a pas été là ou se dressait la guillotine ; celle-ci était installée sur la droite (vue du Louvre) près du monument de la ville de Brest, côté Est de la place, à proximité du Ministère de la Marine et non là où se dresse l'obélisque !!! Là où se dresse,  le 14 juillet, le chapiteau du cirque politicien !

Bravo à Air France pour avoir renommé son  Airbus en l'honneur du Souverain Pontife.

LE SAINT PERE LEON XIV EN FRANCE
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CE QUI EST LEGAL N’EST PAS NECESSAIREMENT MORAL.

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CE QUI EST LEGAL N’EST PAS NECESSAIREMENT MORAL.
Un ami fidèle Membre du Souvenir Chouan de Bretagne m’écrivait dans un Mèl que les articles de notre Blog étaient de qualité mais qu’il y avait, parfois, des piques politiques.
Nous faisons de l’Histoire, pas des histoires.
Avant d’entrer dans l’Histoire les Chouans, dont nous entretenons le souvenir des luttes, ont fait de la politique au nom de leurs convictions ; ce qui les a fait entrer dans l’Histoire.
Il est donc évident que nous devons garder la politique et l’Histoire en perspective. C’est d’ailleurs le sens de notre devise « Connaître le Passé, pour mieux vivre le Présent, et préparer l’Avenir ».
Dans l’avion qui le ramenait à Rome, après son pèlerinage spectaculaire (et certainement épuisant) en France, un journaliste à demandé à notre Pape Léon XIV"S’il avait franchi la ligne de démarcation entre Eglise et Etat dans ses discours en France notamment sur la récente loi de fin de vie" Léon XIV a répondu fermement :" Lorsque l’Église parle de la défense de la vie, nous n’entrons pas dans la politique, nous appliquons l’Évangile à la vie des personnes ; en me rendant en France, j’y suis allé avant tout pour prêcher l’Évangile ; si c’est cela, faire de la politique, alors je l’ai fait, mais ce n’était pas pour m’impliquer dans la politique française. C’était pour enseigner ce en quoi l’Église croit réellement ".
Réponse sans réplique.

Et effectivement il a, lors de ses différents prêches, martelé ;

Il est impossible de considérer comme normal de donner la mort. Ce qui est légal n’est pas forcément moral

A l’Elysée : "Je constate parfois avec préoccupation les dérives actuelles des sociétés qui risquent de détourner la science et la technologie en entreprises lucratives en favorisant les manipulations génétiques, la gestation pour autrui, l’achat d’organes ou l’offre d’une mort programmée" et "réaffirme avec force que la protection du droit à la vie, dès l’enfant dans le ventre de sa mère, constitue le fondement incontournable de tout autre droit humain"
"La valeur de la parole donnée est méprisée ; on se vante plutôt du mensonge et de la tromperie". 
"Un président de la République prétendant se désintéresser de l’Église et des catholiques manquerait à son devoir" (allusion au discours de Macron aux Bernardins, à Paris, en mai 2018).

A Lourdes, de nouveau : Ce qui est légal n’est pas nécessairement moral. Il est impossible de considérer comme normal de donner la mort.

A Metz Léon XIV a rappelé les racines chrétiennes de la France en se référant à Saint Benoît : "sans le terreau monastique, la civilisation européenne, telle que nous la connaissons, n’existerait pas ; le chant grégorien s’est répandu dans les territoires carolingiens, apportant harmonie et beauté à tout le continent ". [Il ne faut pas oublier les articles 36 et 116 de Vatican II ; le latin est la langue de l’Eglise et le Grégorien son chant].
"L’école catholique a toute sa place dans le paysage éducatif d’un pays comme la France"(Il avait été accueilli lors de son arrivée à l’aéroport de Metz par les chants des enfants d’une école catholique hors contrat).

A l’Unesco il a déclaré : "Les nations mieux pourvues sont tenues d’accueillir autant que faire se peut l’étranger en quête de la sécurité et de ressources vitales (…) l’immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil, d’obéir à ses lois et de contribuer à ses charges, d’entrer dans l’esprit de la maison. Mais aussi, ce qui a été moins entendu :  que les Etats se chargent de garder chez eux ceux qui veulent émigrer".

Notre Pape a été brillant ; nous aurons l’occasion de découvrir d’autres paroles prononcées car ses textes ont été denses. On peut penser que, outre le narcissique locataire de l’Elysée en fin de bail, certains évêques auront pu prendre pour eux certains passages ( PMA, GPA Euthanasie, avortement) car ils n’ont pas été très virulents (à l’exception du courageux évêque de Bayonne, Monseigneur Marc Aillet, menaçant d‘excommunication les députés catholiques qui voteraient la loi fin de vie).

MERCI TRES SAINT PERE.

Bonne Fête de Saint Michel archange

 

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