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FATIMA, IL Y A 100 ANS, 13 OCTOBRE 1917.....

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FATIMA, IL Y A 100 ANS, 13 OCTOBRE 1917.....

IL Y A 100 ANS exactement, la Sainte Vierge apparaissait pour la dernière fois aux trois jeunes enfants qui avaient vu l'apparition le 13 mai 1917, de petits bergers d'un pauvre troupeau : Jacintha née en 1910, Francesco son frère né en 1909 et leur cousine germaine Lucia née en 1907. Jacintha et Francesco mourront de la terrible grippe espagnole en 1919 et 1920 ; cette grippe qui fit tant de ravages chez les soldats français rescapés de la guerre 1914-1918.

Cette apparition est la dernière d'une série de sept. Elle est marquée par un comportement anormal du soleil, dansant et tournoyant, s'approchant de la terre ; les trombes d'eau tombées précédemment ont trempé jusqu'aux os les milliers de personnes présentes, les Voyants ayant demandé de fermer les parapluies. Ces innombrables personnes constatent le séchage immédiat de leurs vêtements. Le récit en sera fait par un journaliste sceptique, laïque, athée et ébranlé. 

La Vierge sera couronnée le 13 mai 1946 comme Reine du Portugal en remerciement que le Portugal ait échappé à la Seconde guerre mondiale. Deux couronnes furent réalisées par des orfèvres portugais ; une pour les jours ordinaires et l'autre pour les grands pèlerinages, celle-ci étant en or et pierres précieuses offertes par les femmes portugaises.

Le  même miracle du soleil dansant et tournoyant se présentera, dans les jardins du Vatican, devant sa Sainteté le Pape Pie XII tel qu'il en rédigera le récit de sa main. Cette apparition eut lieu les 30, 31 octobre et 1er novembre 1950, alors qu'il allait prononcer le Dogme de l'Assomption : 

"Je fus frappé par un phénomène, que je n'avais jamais vu jusqu'alors. Le soleil, qui était encore assez haut, apparaissait comme un globe opaque jaunâtre, entouré tout autour d'un cercle lumineux , qui cependant n'empêchait en aucune façon de fixer le regard, sans en ressentir la moindre gêne. Une très légère nuée se trouvait devant. Le globe opaque se mouvait à l'extérieur légèrement, en tournant, et en se déplaçant de gauche à droite et vice-versa. Mais dans l'intérieur du globe on voyait avec une grande clarté et sans interruption de très forts mouvements ".

Un tel témoignage de la main d'Eugenio Pacelli, Pape Pie XII ne peut être pris à la légère lorsque l'on connaît, non seulement sa piété mariale mais sa rigueur morale et spirituelle.

Le 13 mai 1981 le Pape Jean-Paul II sera la victime d'une tentative d'assassinat ; il sera sauvé in extremis. Se rendant à Fatima le 13 mai 1984 (après une longue convalescence) le Saint Père remit une des balles qui l'avaient transpercé ; elle fut installée à la croisée des huit branches de la couronne (en or et sertie de pierres précieuses) dans une cavité qui n'avait pas été prévue pour cela en 1946 et dans laquelle elle  s'adapta à la perfection. Un signe ?

Sœur Lucia est décédée le 13 Février 2005. On attend toujours la révélation de l'intégrité du troisième message de Fatima.

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19 SEPTEMBRE 1797, LOUIS LAZARE HOCHE

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19 SEPTEMBRE 1797, LOUIS LAZARE HOCHE

La nouvelle de la mort, à l’âge de 29 ans,  de Louis-Lazare Hoche vient de parvenir à Paris. Le général est décédé dans de très grandes souffrances le 19 septembre 1797 dans son poste de garnison à Wetzlar en Allemagne. Dès l ‘annonce de cette nouvelle le Directoire ordonnera une autopsie en raison des conditions brutales du décès du grand militaire qu’il fut.

Les viscères sont envoyés, dans de l’eau de vie, au Directoire à Paris avec un compte-rendu attribuant le décès à une forme de tuberculose.

La tuberculose est une maladie virale ; lui seul l’a attrapée !

Le docteur en médecine légale, Henri M. de Vannes, à la demande du Président du Souvenir Chouan de Bretagne avait relu ces analyses décrivant des masses noires correspondant à des hémorragies internes. La tuberculose ne donne pas ce genre d’effet. Peut-être l’absorption de « sublimés » (médicaments) ? Mais peut-être aussi le général aurait mangé du pain de seigle ergoté ?

Le seigle, en fonction des conditions climatiques, est souvent contaminé par un champignon parasite dont la forme le fait appeler ergot (en référence aux ergots des pattes du coq). Cet ergot contient une centaine d’alcaloïdes, certains utilisés dans la composition de médicaments pour leurs vertus vasodilatatrices ou vasoconstrictrices. Il y en a un, des plus toxiques, bien connu de certains politiques ou artistes : l’acide Lysergique ou LSD. Cet ergot broyé avec le grain de seigle participe à la farine. La consommation du pain obtenu entraîne des effets secondaires de type hallucinatoire voire des cas de gangrènes des membres supérieurs.

Or ni Hoche ni aucun membre de son entourage n’a manifesté de tels symptômes.

Il n’a pas été trouvé de signe correspondant à un état syphilitique puisque la littérature, pas très romantique mais plutôt scabreuse, a évoqué que certaines femmes de l’aristocratie se seraient ainsi vengées de la mort d’un être cher fusillé après la bataille de Quiberon !

Ce qui fait un peu grotesque et n’est guère flatteur pour les femmes de la noblesse ou de la Chouannerie !

 

Le Souvenir Chouan de Bretagne n’a pas pour vocation d’être un défenseur impénitent des révolutionnaires mais il n’y eut pas que des Rossignol, Turreau, Crouzat etc. Il y eut aussi des Krieg, Brune, Travot, Hédouville etc. Louis Lazare Hoche a fait la guerre, de façon impitoyable parfois, mais en militaire. Il lui est toujours fait le reproche des fusillades d’après la bataille de Quiberon alors qu’il aurait promis une reddition dans l’honneur.

 

Ce dernier point semble avéré par les différents témoignages en particulier devant la Commission militaire Barbaron d’Auray le 27 juillet 1795. La tentative de suicide du marquis de Sombreuil à Auray serait liée au fait que la parole donnée ne sera pas respectée.

Cette première Commission militaire qui va « juger »Monseigneur de Hercé, Sombreuil et 14 autres personnes dont 12 prêtres a été instaurée à l’initiative du général Louis Lemoine sous la pression des Représentants en mission Blad et Tallien. Louis-Lazare Hoche était parti pour Vannes le 22 juillet avant de revenir à Quiberon le 23. Il quitte Vannes le 24 avec douze bataillons pour Saint Malo. Il n’était donc pas présent lors de la création des Commissions militaires établies le 26. Il n’est pas possible de l’accuser de trahison de la parole donnée même si cela est repris « en boucle » à partir d’informations erronées.

 

Il avait eu comme maîtresse, en Bretagne, Louise du Bot du Grégo épouse de Antoine d’Amphernet de Pontbellanger ; ce qui explique qu’il a eu des renseignements de première main. Ce qui explique aussi que Louise a pu garder la jouissance de tous ses biens immobiliers.

Il aura  épousé, le 11 mars 1794, Anne Adélaïde Déchaux ; ils auront une fille prénommée Jenny, née en 1796,  laquelle épousera le comte des Roys (du nom d’un village du Velay.

 

Son cœur est déposé dans l’église Notre Dame de Versailles. Inhumé le 21 (pour d’autres le 22) près du général Marceau dans la citadelle de Petersberg il sera exhumé en 1919 pour être transféré dans un tombeau réalisé par ses soldats de « Sambre et Meuse » à Weissenthurm en 1798.

19 SEPTEMBRE 1797, LOUIS LAZARE HOCHE
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IL Y A QUATRE ANS : 18 SEPTEMBRE 2013 à GESTE

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DE PAR LA VOLONTÉ DE LA COLONNE MUNICIPALE il ne reste rien de l'église à part le clocher. Les pierres, les brisures de vitraux, le plomb vont servir à combler quelques chemins défoncés. Ainsi, par la volonté de quelques uns, un témoin de l'art architectural néogothique a disparu, avec la collaboration cléricale - du responsable de secteur à l'évêque !

IL Y A QUATRE ANS : 18 SEPTEMBRE 2013 à GESTE

SUR LEURS DENIERS LES PAROISSIENS avaient offert une belle église à Dieu :

IL Y A QUATRE ANS : 18 SEPTEMBRE 2013 à GESTE

MAINTENANT il y a çà : Une sorte de vélodrome.

IL Y A QUATRE ANS : 18 SEPTEMBRE 2013 à GESTE

UN BÂTIMENT EN FORME DE COLONNE BRISÉE symbole maçonnique du RITE ÉCOSSAIS RECTIFIE. On retrouve aussi ce symbole chez les Rose-Croix. Il serait le signe de la vie brisée d'un homme. Jésus-Christ ? Ce serait, par les Maçons,  la traduction osée de la mort du Christ Sauveur qui a donné sa vie pour le monde ! Cette construction a été réalisée en accord avec l'évêque d'Angers ce qui en dit long sur les méconnaissances du clergé à propos de  l'ennemi héréditaire du catholicisme !

Ce serait quand même étonnant que cette salle de circonférence existe encore dans 150 ans, âge de l'église détruite par des moyens acharnés et volontaires de destruction.

Ce lieu de culte sera inauguré pour Noël 2017. Sera-t-il consacré ou simplement béni ? Déjà la première pierre posée par l'évêque a du, oh ! Triste symbole, être déplacée car elle gênait le chantier !

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REMINISCERE ... SE SOUVENIR :GESTé MERCREDI 28 AOÛT 2013

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REMINISCERE ... SE SOUVENIR :GESTé                                               MERCREDI 28 AOÛT 2013

Déjà amputée en juin de la partie Néo-romane, par la volonté des Colonnes Municipales regroupées derrière les généraux Turreau, Cordelier, Crouzat, ce mercredi d'un temps splendide va voir la destruction de l'église du XIXème siècle, fruit du travail et des privations d'un peuple catholique qui voulait honorer son Dieu dans une belle église.

REMINISCERE ... SE SOUVENIR :GESTé                                               MERCREDI 28 AOÛT 2013

A 15 HEURES, les municipaux, casqués, viennent assister à la mise en oeuvre de leur plan de destruction que Cordelier lui-même n' avait pas pu réaliser dans sa totalité le 5 février 1794.

La machine est prête.

REMINISCERE ... SE SOUVENIR :GESTé                                               MERCREDI 28 AOÛT 2013

Lors de la réunion de protestation, organisée le dimanche 25 août par le Souvenir Chouan de Bretagne,  qui réunit la foule considérable de ...neuf personnes, nous avions constaté la présence dans cette église d'éléments qui n'avaient pas été évacués : Pierre d'autel, voiles de calice, manipules, bourse, même un bocal de cendres pour la cérémonie du même nom ; il restait aussi l'autel perpétuel et tous les meubles, en excellent état, dans la sacristie. De belles clés de voûtes aux armes de quatre famille nobles locales.

REMINISCERE ... SE SOUVENIR :GESTé                                               MERCREDI 28 AOÛT 2013REMINISCERE ... SE SOUVENIR :GESTé                                               MERCREDI 28 AOÛT 2013
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ET TOUS LES VITRAUX DONT ON PEUT EVALUER LA VALEUR AUX ALENTOURS DE 200 MILLE €;

Tout cela payé par la sueur et le travail des habitants des années 1850, balayé d'un revers de pelleteuse sur ordre de ceux qui sont censés défendre le patrimoine du bourg dont ils sont les élus ! Et dans la plus totale illégalité puisque le Tribunal administratif de Nantes, qui avait interdit la destruction,  s'est incliné après que la destruction - interdite - ait été totalement réalisée. Le premier magistrat de Gesté qui bafoue la loi !

REMINISCERE ... SE SOUVENIR :GESTé                                               MERCREDI 28 AOÛT 2013
REMINISCERE ... SE SOUVENIR :GESTé                                               MERCREDI 28 AOÛT 2013

A suivre.....

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PICPUS 1994, HOMÉLIE DE MONSEIGNEUR BRINCART

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PICPUS 1994, HOMÉLIE DE MONSEIGNEUR BRINCART

C'est par les hasards du rangement que j'ai retrouvé cette belle homélie de Monseigneur Henri Brincart, évêque du Puy en Velay, donnée en la chapelle de Picpus le 14 juin 1994, pour le deux centième anniversaire de la création des fosses destinées à recevoir les corps des suppliciés de la place de la nation. Ce texte est d'une actualité étonnante 23 ans plus tard !

Monseigneur Brincart est né à Savennières (49) le 18 novembre 1939 ; ordonné prêtre en 1975 après son grand séminaire aux Carmes à Paris. Sacré évêque du Puy en Velay en octobre 1988, il est décédé le 14 novembre 2014 et inhumé dans la crypte de sa cathédrale. Rencontré avec plaisir le 15 août 2007.

 

Ce n'est pas sans une profonde émotion qu’en cette chapelle où nous sommes venus prier et participer au sacrifice Eucharistique, nous avons entendu l'Apocalypse nous dire : « j'ai vu une foule immense que nul ne pouvait dénombrer, une foule de toutes nations, races, peuples, langues. Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l'Agneau, en vêtements blancs avec des palmes à la main » (Ap. 7,9).

Comment ne pas évoquer le souvenir de tant de personnes, victimes de la folie des hommes et dont les corps ont été jetés, après un affreux supplice, dans des fosses communes, toutes proches d'ici ? Leurs noms sont inscrits sur les murs de cette chapelle. D'âges et de conditions différentes, si les victimes qui reposent à Picpus ont su affronter la mort avec sérénité et avec courage. Nous prions pour elles, demandant que leur noms soient inscrits dans les cieux. Nous unissons notre intercession à celle de la congrégation des Sacrés-Cœurs, fondée au lendemain de la tourmente révolutionnaire pour assurer une adoration perpétuelle en faveur des victimes, de leurs bourreaux et de l'unité spirituelle de la France.

Mais ce soir, nous voulons aussi élargir notre prière à tous ceux et celles qui, en ces temps incertains, sont à nouveau victimes de la violence et de l'injustice des hommes. Comment ne pas songer ici aux effrayants massacres qui ensanglantent le Rwanda et tant de pays du monde ?

Comment ne pas demander à Dieu la conversion des cœurs en commençant par le nôtre ? Sans cette conversion, en effet, la paix ne régnera, ni dans notre pays, ni dans le monde. Penser que la paix est le fruit de la seule industrie humaine, c'est faire preuve d'une grande ignorance. La paix est avant tout un don de Dieu que nous devons implorer avec humilité et confiance. Et la paix de Dieu nous est offerte dans l'Eucharistie où le Fils Bien-Aimé, Jésus crucifié et glorifié, présente au Père, en faveur de l'humanité, un sacrifice de louange, de réconciliation et d'action de grâces. À chaque messe, l'Agneau de Dieu qui porte le péché du monde, invite l'Eglise tout entière, à se plonger dans son adoration salvatrice. C'est pourquoi, avec l'unique Sauveur du monde, nous disons : « louange, gloire, sagesse et action de grâces, honneur, puissance et force, à notre Dieu pour les siècles des siècles » (Ap. 7,12).

 

Chers amis, de grands périls guettent notre époque qu'un vent de folie agite à nouveau. Sommes-nous conscients de la gravité de l’heure ? Ne cherchons-nous pas plutôt à nous étourdir ? Ne fuyons-nous pas trop souvent nos responsabilités ? Je n'ai point l'intention de sonner le tocsin. Mon seul désir est de provoquer un réveil bénéfique.

 

En tout cas, permettez-moi de vous dire que je trouve d'étranges ressemblances entre cette décennie et la période qui a précédé la révolution.

 

À la fin du XVIIIe siècle, peu avant que n'éclate l'orage révolutionnaire, une partie de la société française, surtout dans ses élites, oubliait ses devoirs et brocardait les traditions humaines et chrétiennes qui avaient, en d'autres temps, fait son illustration et contribué à sa cohésion. Le marquis de Ségur, dans un passage de ses mémoires, décrit, sans complaisance, l'état d'esprit de certains milieux à la veille de la révolution : « nourris dans les principes d’une monarchie militaire, élevés dans l'atmosphère éblouissante de la Cour, imbus de pieuses maximes mais entraînés par la licence d'un temps où la galanterie était presque une vertu, excités par les écrits philosophiques et les discours parlementaires dans le sens d'une liberté idéale, nous désirions jouir tout à la fois, des faveurs de la Cour, des plaisirs de la ville, des applaudissements des philosophes et des hommes littéraires, de la faveur des dames et de l'estime des gens de bien. Si bien qu'un jeune homme pensait, parlait et agissait tour à tour comme un Athénien, un Romain, un paladin, un croisé, un parisien, un courtisan, un disciple de Platon, de Socrate et d’Epicure ». Reconnaissons-le, les secousses qui ébranlent les communautés humaines sont souvent précédées par de graves désordres dans les esprits.

L'intégralité de cette homélie, qui contient de beaux passages, dans La Revue du SCB de décembre.

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BÉNIE SOIT SA GLORIEUSE ASSOMPTION...!

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BÉNIE SOIT SA GLORIEUSE ASSOMPTION...!

Cette invocation se proclame lors du Salut du Saint Sacrement.

Elle prend toute sa valeur en ce jour où nous honorons la montée au Ciel de la Bienheureuse Vierge Marie, corps et âme, non souillée par le tombeau.

Cette croyance fut élevée au rang de Dogme par le Vénérable Pie XII (qui attend toujours sa canonisation), le 1er novembre 1950.

Et quelle meilleure illustration de cette Elévation que celle réalisée par le sculpteur Joseph Vallet (1841-1920) en 1890 dans cette magnifique allégorie surplombant le Maître-autel de l'église paroissiale de La Chapelle Basse Mer - où l'on voit deux Anges guidant la Mère du Fils de Dieu.

Superbe ! 

Que la Sainte Patronne de la France n'oublie pas notre pauvre pays.

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YVON NICOLAZIC A SAINTE ANNE D'AURAY SPECTACLE 2017

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YVON NICOLAZIC A SAINTE ANNE D'AURAY SPECTACLE 2017

Pour la cinquième année consécutive l'Association Spectacle Yvon Nicolazic (ASYN) présente la vie de celui auquel Sainte Anne est apparue en lui disant : "Je suis Anne, la mère de Marie, Dieu veut que je sois honorée ici ; reconstruis ma chapelle".

YVON NICOLAZIC A SAINTE ANNE D'AURAY SPECTACLE 2017

En effet une chapelle avait été construite au v ème siècle, dédiée à la grand-mère de Jésus ; avec le temps et les différents vandalismes guerriers elle avait disparue.

YVON NICOLAZIC A SAINTE ANNE D'AURAY SPECTACLE 2017

Sainte Anne mena Nicolazic sur le lieu où, en creusant, il découvrit , le 16 mars 1625, dans son champ du Bocenno, une statue de la mère de Marie ; il fit édifier, en ce lieu, devenu Ker Anna, une chapelle, bénite le 26 juillet 1625, qui sera vandalisée par les hordes révolutionnaires le 16 décembre 1794.

La statue sera détruite par le feu ; seule en subsiste une partie du visage inséré dans la statue actuelle portée en procession lors de chaque pardon le 26 juillet. 

La chapelle sera reconstruite à partir du 7 janvier 1866 sous l'aspect de la basilique actuelle où des millions de fidèles de Bretagne et du monde entier viennent honorer la sainte Patronne de la Bretagne et lui porter leurs souffrances.

YVON NICOLAZIC A SAINTE ANNE D'AURAY SPECTACLE 2017

C'est un spectacle de qualité mené par 200 acteurs et bénévoles dans un cadre soigné sous la férule de l'abbé Frédéric Fagot, Docteur d'Etat en Histoire, metteur en scène, dont ce spectacle son et lumière n'est pas le premier. Aucun risque de s'ennuyer d'autant que les acteurs prennent leurs rôles au sérieux et sont servis par des techniciens son et éclairage auxquels les plus grincheux n'ont rien à reprocher.

Vu sur un site de mécréant  qui reproche le côté catho mais est  admiratif pour le côté technique et décors.

Ci-dessous l'affiche.

YVON NICOLAZIC A SAINTE ANNE D'AURAY SPECTACLE 2017

Enfin les détails pour une bonne soirée :

YVON NICOLAZIC A SAINTE ANNE D'AURAY SPECTACLE 2017
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ENTENDU DANS LE POSTE

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ENTENDU DANS LE POSTE

Sur RCF Vendée je vous conseille d'écouter cet agréable conteur, et ami,  au sujet du drapeau et du crucifix. Vous allez passer d'agréables minutes !!!

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REVUE N° 43 DU SOUVENIR CHOUAN de BRETAGNE

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REVUE N° 43 DU SOUVENIR CHOUAN de BRETAGNE

La Revue est déposée chez l'imprimeur et sera expédiée en début de la semaine prochaine aux adhérents. Notre maquettiste, qui a pris en main les questions de présentation et de disposition d'imagerie depuis le N° 40 a réalisé, une fois de plus, une couverture originale et pleine de son talent. Il en est félicité, une fois de plus (répétition volontaire) !

Le précédent numéro de La Revue de décembre montrait le célèbre tableau de Julien Le Blant sur l'exécution de François-Athanase Charette ; en filigrane, l'exécution du Père Pierre-René Rogue surmonté de Quatrevingt-Seize (clin d'oeil au Quatrevingt-Treize de Victor), ce dernier sous-titre annonçait les divers drames passés en 1796 et les nombreux assassinats de prêtres en Bretagne et les multiples combats des Révoltés. Mais aussi la maîtresse de Stofflet, l'amiral Comte d'Hector, le parcours de la croix pectorale de Monseigneur de Hercé à Monseigneur Centène actuel évêque de Vannes. Les pactes de Danton avec les royalistes, etc.71 pages de lecture.

REVUE N° 43 DU SOUVENIR CHOUAN de BRETAGNE

Ce N° 43 nous apporte un sommaire varié : Travot, l'abbé Edgeworth de Firmont, le mystérieux calice de Saint Urcize (Cantal), le retour de Napoléon en 1814, les ossements du Mans, le martyrologe de 1794 (pour rattraper une partie du retard), l'affabulation de Barère sur le Vengeur, les diverses journées de mémoire de 1795 etc. Et un peu de publicité pour les Journées Chouannes de Chiré les 2 et 3 septembre.

Par contre les propos diffamatoires et insultants d'un ergoteur cacochyme ( en grec κακos χυμος,mauvais suc, mauvaise senteur, venin, d'où  κακoχυμος, mauvais, méchant, malveillant, laid) lors de l'Assemblée Générale de Fougères n'apparaissent pas. Ce sera pour le compte-rendu de cette belle journée du 1er juillet, dans la Revue 44 de décembre.

REVUE N° 43 DU SOUVENIR CHOUAN de BRETAGNE
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CHOUANS ET CURIOSITÉS RADIOPHONIQUES PARISIENNES

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CHOUANS ET CURIOSITÉS RADIOPHONIQUES PARISIENNES

Comme il fait trop chaud pour jardiner, ainsi que le dit la chanson, en nettoyant un peu mon ordinateur j'ai retrouvé ce dossier de juin 2016. Je ne puis égoïstement le garder pour moi et vous le fais partager.

Émission de Franck Ferrand sur les Chouans citant en préambule des extraits de l'ouvrage d'Honoré de Balzac : ça démarre sur les chapeaux de roue !

Quelques-uns des paysans, écrit Balzac, et c'était le plus grand nombre, allaient pieds nus ayant pour tout vêtement une grande peau de chèvre qui les couvrait du col jusqu'aux genoux et d'un pantalon blanc d'une matière grossière dont le fil mal tendu accusait l'incurie industrielle du pays ; les mèches plates de leurs longs cheveux s'unissaient si habituellement aux poils de la peau de chèvre et  cachait si  complètement leur visage baissé vers la terre qu'on pouvait facilement prendre cette peau pour la leur et confondre, à première vue, ces malheureux avec la peau dont étaient faits leurs vêtements. Leur tête était surmontée d'une sale toque de laine rouge semblable à ce bonnet phrygien que la république adoptait comme emblème de la liberté. Tous avaient sur l'épaule un gros bâton noueux au bout duquel pendait un long bissac de toile peu garni.

Flatteur pour les Chouans !

Les chouans sont aux côtés des Emigrés évidemment et des Anglais (????). Les Chouans sont vêtus de guenilles - c'est toujours sympathique à entendre - chaussés de sabots rembourrés de paille. Et ils n'ont pas la télé !!

On parle toujours du débarquement de Quiberon alors qu'il a eu lieu sur les plages de Carnac le 27 juin 1795. Et toujours les mêmes rengaines sur la mésentente entre Puisaye et d’Hervilly sans analyser le fait de la répartition des commandements tels que voulue par le gouvernement de Pitt. Manque de précision aussi sur la séparation existante entre Emigrés et Chouans à tel point que l'on parle brièvement de la messe pour les Chouans sur la plage (alors qu'elle fut célébrée à plusieurs centaines de mètres par l'évêque de Dol, Monseigneur de Hercé), (alors que c'est un prêtre ordinaire qui a célébré pour les émigrés à la demande d'Hervilly dans l'église Saint Cornély de Carnac). On apprend que "La chemise utilisée par le chevalier de Tinténiac comme signal pour les émigrés n'est pas d'un blanc immaculé ; elle est sale"… On apprend aussi que, lors de la prise du Fort Penthièvre, Puisaye, très anglophile, a fait  hisser le drapeau britannique sur le fort !!!

On ne sait d’où vient ce scoop inédit !

Geoffroy Cailler, rédacteur en chef du Figaro Histoire vient mettre son grain de sel avec Carrier retourné à Paris en  janvier (février en réalité) après avoir noyé trois mille personnes (aux alentours de huit mille en réalité) (sans citer les victimes religieuses).

On apprend aussi qu’à la bataille de  Cholet  (17 octobre 1793)« le général de Lescure va y mourir » (le saint du Poitou rend son âme à Dieu le 4 novembre près d’Ernée en  Mayenne).

Ah ! si Ferrand, Cailler et autres avaient connu La Revue du Souvenir Chouan de Bretagne avec ses articles, en particulier, consacrés à l'expédition de Carnac et à la Bataille de Quiberon ainsi qu'à Monseigneur de Hercé ; cela aurait évité bien des sottises !

 

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