PORT D'ORANGE, UN HEUREUX RESCAPE DES FUSILLADES 1795
Histoire des Révoltés contre l'arbitraire jacobin parisien, plus connus sous le nom de Chouans.
Dans la chapelle de la Congrégation des hommes, à Auray (actuel Syndicat d'Initiative, rue au Lait), la Commission militaire, nommée par le général Lemoine et présidée par le Chef de Bataillon Lalène (Lalène de Laprade) siège depuis le 29 juillet. Entre le 29 juillet et le 3 septembre 758 personnes passeront devant ce "tribunal" qui prononcera 164 condamnations à mort, 152 Emigrés et 12 Chouans (21,6% de condamnations à mort !). Les exécutions ont lieu dans le marais de Kerzo plus connu sous le nom de Champs des Martyrs. En ce 31 juillet, Charles François de Corday d'Armont, 21 ans (Curday dans le registre des AD 56), jeune frère de Marie-Anne Charlotte de Corday d'Armont est fusillé.
A Saint Pierre Quiberon la Commission militaire, nommée par Lemoine, est installée dans la maison Rochevillé à Kerdavid. Pendant les hostilités elle fut le Quartier général de Puisaye qui y résida jusqu'à son rembarquement le 20 juillet.
Cette Commission est présidée par Dinne, chef du 2ème Bataillon de Tirailleurs belges. Elle siège du 27 juillet au 10 août 1795 au rez-de-chaussée de cette maison, les prisonniers étant enfermés au 1er étage et descendant par l'escalier en bois de gauche. 166 personnes défilent devant ce "tribunal" ; 113 sont condamnées à mort (68% des "prévenus), 111 Emigrés et 2 Chouans. Ils ont emprunté l'escalier en pierre du perron afin de se rendre sur le lieu d'exécution. Les condamnés sont fusillés en grande partie sur la plage du port d'Orange.
Les touristes qui se prélassent sur cette plage ignorent qu'ils le font sur un endroit qui fut gorgé de sang il y a 230 ans.
Voir La Revue Hors-série de septembre 2023 qui fait la recension de toutes les victimes de l'Affaire de Quiberon.
Après sept mois de gestation La Revue N° 58 est enfin parue ; elle est datée du mois de décembre 2024.
Elle est entièrement consacrée à Jean-Baptiste Carrier le redoutable Proconsul de la république en mission à Nantes. Le très important travail est basé sur la lecture du Moniteur Universel, l'équivalent du Journal officiel qui lui a succédé au XIXème siècle.
Comme beaucoup je m'étais reposé sur les travaux de G. Lenôtre et un peu moins, mais quand même, sur ceux de Crétineau-Joly et quelques autres. Déjà j'avais revu mes positions il y a une dizaine d'année en prenant connaissance du "Procès" de Carrier. L'Historien qui a fait le travail le plus sérieux est bien Alfred Lallié.
Cette revue clouera le bec, comme on dit, à ceux qui répètent en boucle que Carrier a été rappelé à Paris pour ses crimes, ce qui est totalement faux ; son sort s'est scellé, comme je l'avais déjà écrit il y a une dizaine d'année, par l'échec du jugement des 132 Nantais (94), qui se retournent contre le Comité révolutionnaire de Nantes, qui, à son tour, accable Carrier et entraîne sa chute sous la guillotine. Carrier ne sentait pas bon mais il y avait d'aussi pourris que lui et qui s'en sont tirés : l'ignoble Barère, le théoricien, qui a son avenue à Tarbes et son monument dans le cimetière Saint Jean ; Carnot l'exterminateur qui a signé les décrets (sa signature précède presque tout le temps celle de Robespierre) ; le sanguinaire Maignet qui a sévi dans le Midi avec les 332 guillotinés d'Orange, les 66 suppliciés de Bédoin et les centaines de Toulon ; sans publier Merlin de Douai, Romme, Fouché le massacreur de Lyon, Billot-Varenne, Collot d'Herbois, Francastel etc.etc.
76 pages de lecture qui seraient profitables à beaucoup de communicants des média dont je m'aperçois que souvent ils profèrent des sottises avec sûreté dont on constate que c'est un moyen plus efficace que d'affirmer, mollement, des vérités !
La présentation est une fois de plus impeccable grâce à la dextérité de notre maquettiste, Bertrand de Tinténiac, pour la mise en page, l'inclusion des illustrations et le montage numérique avant l'impression.
Comment expliquer que Monseigneur Centène puisse porter cette relique lors des cérémonies solennelles (ordinations) ou particulières honorant la mémoire du Père Pierre-René Rogue ou de l’ancien évêque de Dol ?
Les Charpentier de Lenvos étaient la plus riche famille de Vannes. Ils possédaient aussi l’hôtel de Saint-Georges sur l’actuelle place Valencia (ainsi nommée en souvenir de Saint Vincent Ferrier, natif de Valence en Espagne, qui résida dans une des maisons de cette place lors de son passage à Vannes en 1418 dans laquelle il meurt en 1419). Durant la révolution l’hôtel Saint-Georges avait été réquisitionné comme logement pour les Officiers d’Etat-major. Hoche, pour sa part, avait réquisitionné l’hôtel de monsieur Jean-François-Ignace Dondel de Kergonano.
Monseigneur de Hercé demandera à Madame de Lenvos de remettre cette croix à l’évêque de Vannes "Après la persécution". Cette mission sera accomplie, après le Concordat de 1801 (appliqué le 8 avril 1802) par Madame de Lenvos en remettant le 9 avril la croix pectorale de Monseigneur de Hercé entre les mains de Monseigneur de Pancemont nouvel évêque de Vannes.
Pierre-Louis Charpentier sieur de Lenvos décède en son château de Limoges le 1er novembre 1795 à l’âge de 75 ans. Madame Anne-Marie de Lenvos décède dans ce même château le 7 octobre 1810 âgée de 76 ans. Ils n’eurent pas d’enfants.
Cette demeure appartiendra un temps à la famille Le Mintier de Léhellec, puis à la famille Aymer de La Chevalerie qui en fit don aux sœurs de la Charité ; celles-ci en font une clinique qui sera reprise par une société de médecins qui construisent une extension au début des années soixante. Le bâtiment moderne sera totalement rasé en 2011 permettant au château de Limoges de presque retrouver son isolement du XVIIIème siècle. Si les ouvertures ont été murées pour empêcher des actes de vandalisme cette demeure conserve son cachet et l’on peut imaginer la carriole de Madame Anne-Marie de Lenvos apportant en sa demeure la précieuse relique que, grâce à elle, nous pouvons voir sur la poitrine de Monseigneur Raymond Centène.
Les sources de cet article dans une prochaine revue.
En la fête de saint Samson, premier évêque de Dol, nous avons été cinq à rendre hommage à Monseigneur Urbain-René de Hercé, dernier évêque de Dol de Bretagne, fusillé ici même, il y a 230 ans, avec ses quinze "compagnons d'infortune" comme il les appelait, le mardi 28 juillet 1795, il y a 230 ans. Nous avons déposé une gerbe de fleurs rouges et blanches, couleurs du martyr et de la royauté .
En effet la date de l'exécution est fixée au 28 juillet ; or c'est le jour de la fête de saint Samson fondateur de l'évêché de Dol. Cette exécution scelle la vie du dernier évêque de Dol de Bretagne lors de la création de son diocèse. Etrange non ?
Ce 28 juillet à 10 H 30 sont fusillés sur le plateau de La Garenne: Monseigneur Urbain-René de Hercé, 69 ans, son frère et Vicaire-général le chanoine François de Hercé, 62 ans ; le chanoine François de La Madeleine, du chapitre cathédrale de Saintes ; le chanoine René-Vincent de Larchantel, du chapitre cathédrale de Quimper ; le chanoine François-Pierre de Rieussec, Vicaire général de Luçon ; l’abbé Pierre-François Bréhéret, curé de Bonchamp (Mayenne) ; l’abbé Nicolas Boulard, curé de Tours ; l’abbé François Frotin, vicaire de Saint Thual (Ille et Vilaine) ; l’abbé Jean-Baptiste Gaignet ;vicaire de Doix (Vendée) ; l’abbé Julien Gautier, curé de Treffendel (Ille et Vilaine) ; l’abbé Jean Gérard, curé de Saint Mervou (Ille et Vilaine) ; l’abbé Pierre Gouraud, curé de Mareuil (Vendée) ; l’abbé Louis-Raymond Legall, de Bréal (Ille et Vilaine), le marquis Charles de Sombreuil, dernier chef de l’expédition, 25 ans ; le lieutenant en second René-Vincent de La Landelle, de Vannes ; le capitaine François Petit-Guyot, d’Apremont (Vendée).
Ils doivent se mettre à genoux pour recevoir les balles fatales.
Les corps dépouillés restent sur place jusqu'au lendemain ; des fidèles viennent relever les corps et les mettent dans la fosse commune du cimetière de Boismoreau où ils reposent encore (mes recherches en cours).
Dimanche 27 juillet 1795, il y a 230 ans, se réunit à Auray la première des commissions militaires créées par le général Lemoine, second du général Louis Lazare Hoche, sur ordre du Conventionnel en mission Tallien (comme il le déclare à la Convention). Cette commission est connue sous le nom de Barbaron du nom de son président Raymond Barbaron, chef du 1er Bataillon de la Gironde. Il est assisté de Ducarpe, capitaine au même bataillon, Moysset, lieutenant au 1er bataillon du 8è régiment d'infanterie, Bouvet, sergent-major au 1er bataillon des 83 départements, Cuny, caporal au même bataillon, Husson, secrétaire.
Louis-Lazare Hoche n’a rien à voir dans la création de ces commissions, le 26 juillet, alors qu’il était parti avec ses douze bataillons pour Saint Malo le 24.
La commission siège au premier étage des halles du XVème siècle (qui se trouvaient à l’emplacement de l’actuelle mairie) et doit décider des sanctions à prendre contre les captifs de Port Haliguen qui ont fait acte de reddition contre promesse de vie sauve (niée par Tallien mais que l’on retrouve dans beaucoup de témoignages de condamnés).
Comparaissent : Monseigneur Urbain de Hercé, 69 ans, Evêque de Dol de Bretagne ; le marquis Charles Vireaux (ou Virot) de Sombreuil, 25 ans, natif de Limoges ; le chanoine François de Hercé, 62 ans, vicaire général (de son frère) de Dol de Bretagne ; le chanoine François-Dominique Castin de La Madeleine , 58 ans, Evêché de Saintes ; le chanoine René Vincent Gilart de Larchantel, 46 ans, de la Cathédrale de Quimper ; le chanoine François-Pierre de Rieussec, 41 ans, natif de Lyon, vicaire général de la cathédrale de Luçon ; l’abbé Nicolas Boulard, 57 ans, curé de Tours, natif de Montlouis ; l’abbé Pierre-François Bréhéret, 37 ans, curé de Bonchamp (Mayenne) ; l’abbé François Frotin, 34 ans, vicaire de Saint Thual (Ille et Vilaine), natif de Lennen-Pommerit (Côtes d’Armor) ; l’abbé Jean-Baptiste Gaignet, 34 ans, vicaire de Doix (Vendée), natif du Loroux-Béconnais ; l’abbé Julien-Pierre Gautier, 29 ans, curé de Treffendel (Ille et Vilaine ), natif de Plélan le Grand ; l’abbé Jean Gérard, 29 ans, Curé de Saint Mervou natif de Montauban (Ille et Vilaine) ; l’abbé Jacques-Pierre Gouraud, 56 ans, curé de Saint André sur Mareuil (Vendée) ; l’abbé Louis-Raymond Legall, 31 ans, natif de Bréal (Ille et Vilaine) ; René Vincent de La Landelle, 30 ans, lieutenant en second de D'Hervilly, natif de Vannes ; François Petit-Guyot, 62 ans, capitaine dans le régiment de Franche-Comté, natif d'Apremont (Vendée).
Cette condamnation est exécutoire dans les vingt-quatre heures ; dans l'après-midi les condamnés prennent, en charrette, le chemin de Vannes, pratiquement sans escorte, ayant donné leur parole de ne pas fuir. A Vannes, ils seront enfermés, pour leur dernière nuit, dans une des tours de la Porte Prison, dont subsiste la cheminée, où ils arrivent dans la nuit du 27 au 28 juillet 1795.
Aujourd'hui, samedi 26 juillet, lors du Pardon de Sainte Anne d'Auray, pour le 400ème anniversaire des apparitions de Sainte Anne au paysan Yvon Nicolazic, le Pape Léon XIV avait délégué le cardinal Robert Sarah pour célébrer la messe pontificale. Il a concélébré la messe avec les évêques des cinq diocèses bretons dont Monseigneur Centène, évêque de Vannes, Monseigneur d'Ornellas archevêque de Rennes, Monseigneur Laurent Percerou évêque de Nantes, Monseigneur Denis Moutel évêque de Saint Brieuc, l'évêque de Quimper. Mais il y avait aussi l'évêque d'Angoulême Monseigneur Hervé Gosselin et les Pères abbé des différentes abbayes de Bretagne et le Père abbé du Barroux. Mais aussi de très nombreux prêtres de Bretagne et hors Bretagne.
20 mille fidèles assistaient à cette belle cérémonie que j'ai suivie sur CNews. Je regrette simplement les bavardages des deux commentateurs et le fait que lors de l'offertoire nous avons eu droit à la présentation du spectacle Son et Lumière consacré à Yvon Nicolazic ; joli spectacle, certes mais ce n'était pas le moment, cela aurait pu être fait pendant la longue procession du clergé et de l'assemblée qui a duré 25 minutes.
Commencée à 11 heures la messe s'est terminée à 13 H 15.
Le cardinal a donné une homélie de choc qui aurait pu décoiffer quelques mitres. J'ai noté :
Le 18 juin 1828, venue en pèlerinage à Sainte Anne d’Auray, la Duchesse de Berry, belle-sœur de la Duchesse d’Angoulême offrira à la basilique cette très belle lampe de sanctuaire en argent que l’on voit toujours dans le chœur.
Ci-dessous la vidéo de la cérémonie pontificale.
Le 23 juillet 2013 les obsèques de Monsieur Pierre Fabre étaient célébrées, en la cathédrale Saint Benoît de Castres, par l'archevêque d'Albi, Monseigneur Jean Legrez. L'archevêque pouvait le faire Monsieur Pierre Fabre ayant financé, de ses propres deniers, et non ceux de son entreprise, les importants travaux de restauration de la cathédrale. Discret le mécène n'en avait pas parlé, non par honte, mais à cause de ses convictions de participer au bien religieux.
J'ai hésité un peu à rédiger ce petit article mais je dois, à Monsieur Pierre Fabre comme des milliers de personnes, la belle vie professionnelle que j'ai eue, la vie familiale et la possibilité de faire du bénévolat sans compter. 10000 personnes dans le monde, 4000 en France, dont 3000 dans le Tarn et le Midi-Pyrénées. Son centre était le Tarn et surtout sa ville natale Castres. Ce qui avait créé des soucis avec certains postulants à la Direction (exigeant de beaux émoluments supérieurs aux siens) qui préféraient Paris à Castres. Né natif mais fidèle à sa ville où tout ce qui existe lui est redevable, de son Entreprise, aux commerçants jusqu'au marchand de voitures !
Il n'était pas un patron d'industrie mais un père d'entreprise exigeant, certes, mais passer d'une paillasse de laboratoire de pharmacie à une Entreprise entraîne des obligations pour que tout fonctionne pour le mieux.
Ayant reçu les derniers sacrements de l'Eglise sous le regard de la statue de Notre Dame de Lourdes qui était dans sa chambre il est parti en paix.
Nous avons manqué de ce genre de patron en France. Il a créé la participation des salariés ; 10% des salariés sont actionnaires de l'Entreprise.
Merci Monsieur Pierre Fabre, vous qui aimiez la Chouannerie (ce que vous m'aviez dit en 2007). Que votre âme repose en paix.
Il y a 230 ans.
Tallien dans son rapport pour la Convention :
Avec quelques rares rescapés de l’assaut des Bleus dans Fort Penthièvre, le commandant Antoine de Testas de Folmont put se sauver en sautant du haut des remparts. Il sera fusillé à Vannes le 2 août.
21 JUILLET, PORT HALIGUEN, Quiberon, 21 juillet.
D'Hervilly atteint par un biscayen en pleine poitrine est embarqué à bord de La Pomone pour être rapatrié en Angleterre. Non blessé, le comte Joseph de Puysaie prétextera d'une visite de vérification pour embarquer ses papiers et rentrera en Angleterre.
Rassemblés sur la plage de Port Haliguen, près de cette fontaine où a eu lieu la reddition, où il est quasi certain que Hoche a promis l'application des lois de la guerre pour ceux qui se rendent, c'est à dire la promesse de vie sauve sauf pour le pauvre Sombreuil qui ramasse les fruits pourris de ses prédécesseurs, les prisonniers sont dirigés vers le Fort Penthièvre puis vers Sainte Barbe.
Tout le monde connaît la colonne Louis XVI érigée à Nantes en 1790 et qui devait être couronnée d'une statue du Roi bienfaisant, selon les vœux de bourgeois nantais, coiffant l'édifice de 28 mètres de haut, en remerciement de l'essor de la ville. Les aléas hélas connus de l'Histoire empêcheront la pose de la statue qui n'aura lieu qu'en 1825.
La colonne et la statue sont restaurées en 2013, photo ci-dessus.
En juin 2025 la maire de Nantes, Johanna Rolland, confie à un Colombien le nouvel habillage de cette colonne pour le farfelu "Voyage à Nantes" inventé par l'ancien enfant de chœur de Maulévrier, Jean-Marc Ayrault. Voilà ce que cela donne :
Cette colonne n'est pas classée malgré son ancienneté. Alors que d'autres monuments de moindre intérêt le sont !
Donc la statue de Louis XVI est cachée par un ensemble de miroirs qui reflètent la lumière du soleil mais pas celle des municipaux de Nantes.
Le haut de la colonne, où Louis XVI est dissimulé, est attaqué par un escaladeur qui a les pieds à l'envers. Si une chanson populaire ironise sur le bon roi Dagobert qui avait mis sa culotte à l'envers, cette sculpture en bronze de 200 Kg illustre bien une municipalité dont la culture avance avec les pieds à rebours et qui aurait du avoir la tête de même, ignorant son Histoire et dont la culture est au niveau d'un bachelier actuel ! "L'artiste" Colombien (Précolombien ?), qui à priori ne connaît rien à la culture française, invite "à réinterroger la présence des symboles monarchiques dans l'espace public"(aurait-il préféré une statue de dealer ?) . Cela s'appelle Antipodos. Honnêtement, dans le langage actuel "C'est pas l'pied" ! Mais c'est du niveau de la pauvreté culturelle de la municipalité de Nantes dans une ville dont la dette approche les 300 millions d'€ !
Pauvre Nantes, pauvre France !