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ACTUALITE JUIN 2014...

Publié le par culture

Vous avez aimé CE MINI FILM sur la destruction de l'église de Gesté ?

LE PROGRAMME PEUT S'ENRICHIR DE CELLE DE L'EGLISE SAINT HILAIRE de MORTAGNE  condamnée par la municipalité.

A moins que l'Association de défense ait gain de cause.

Sinon, il est possible de s'attendre à une vraie pandémie d'églises dangereuses à démolir (déconstruire comme disent les démolisseurs pudibonds).

ACTUALITE  JUIN 2014...
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JUIN 1794 : Avis de tempête sur la marine révolutionnaire

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C'est un beau roman, c'est une belle histoire, c'est une romance d'aujourd'hui, 1 juin 1794, 13 prairial An II.

A l'origine, un fait : la Bataille navale, au large des côtes irlandaises (+ou - 50 Km et à 200 Km du Finistère) qui se déroula entre les vaisseaux de guerre français commandés par Villeret-Joyeuse et la Flotte Britannique commandée par l'amiral Howe. 

La raison : l'attaque par les Anglais d'un convoi commercial français rentrant des Antilles ; les Britanniques ont la mémoire certaine et une rancune tenace contre les Français après avoir été évincés, sous le Roi Louis XVI, des Amériques.

Les révolutionnaires naviguaient, surfaient plutôt, sur l'excellente marine ci-devant Royale créée par Louis XV et le Duc Etienne-François de Choiseul dont le génie avait été d'encourager les provinces à financer ou à construire elles-mêmes des unités pour "La Royale". Cette idée fut entretenue par Louis XVI. C'est ainsi qu'il y eut, entr'autres, les vaisseaux de ligne “Les Etats de Bourgogne“ le “Marseillois“ et le “Bretagne“, impliqués dans cette bataille navale du 1 juin 1794.

Les officiers ne sont plus trop à la hauteur des galons qu’ils portent, ceux qui l’étaient sont soit dans les geôles révolutionnaires, soit déjà guillotinés, les plus prévoyants ayant émigré.

Le personnel est souvent incomplet en nombre et en formation.

Les Etats de Bourgogne“, lancé en 1790, et  le “Bretagne“, lancé en 1766, ont été construits à Brest, avec du chêne des forêts bretonnes, des pièces métalliques des Forges de Paimpont, les petites voiles ont été tissées et fabriquées à Locronan, les grandes, à Rennes. Les canons furent fondus à Ruelle, en Charente.

Le “Marseillois“ a été lancé en 1766, à Toulon où il a été construit.

La révolution c’est déjà le changement de nom. Les villes, les personnes, les noms de jour et aussi les noms des Bâtiments de la Marine ci-devant Royale : “Les Etats de Bourgogne“ va devenir “La Montagne“, le “Bretagne“ “Le révolutionnaire“ et le “Marseillois“ portera le doux nom de “ Vengeur du peuple“.

Les autres navires portent aussi des noms sympathiques : Convention, Tyrannicide, Jacobin, Patriote, Jemmappes, Pelletier (de Saint Fargeau), Révolution, Marat.

Chez les Anglais, un vaisseau entr’autres navires : le Bellérophon, présent à Quiberon en 1795 et qui assurera la dernière croisière de Napoléon 1er en 1815.

C’est une bataille navale dure et les Anglais ne sont pas des moussaillons. Les pertes se montent à 4.000 morts et blessés, 3.000 prisonniers pour les Français, 300 morts et plus de 800 blessés pour les Anglais.

 

 JUIN 1794 : Avis de tempête sur la marine révolutionnaire JUIN 1794 : Avis de tempête sur la marine révolutionnaire JUIN 1794 : Avis de tempête sur la marine révolutionnaire
 JUIN 1794 : Avis de tempête sur la marine révolutionnaire

La jeune république va se voir confisquer 7 vaisseaux, un autre coule. C’est ce dernier qui va faire l’objet de tous les soins de Bertrand Barère qui va lui consacrer une de ses Carmagnoles. Il l’a fait, déjà, depuis la tribune de la Convention pour Bara, le palefrenier tué du côté de Bressuire en décembre 1793.  

Barère déclame à la tribune de la Convention – dont le secrétaire est Jean-Baptiste Carrier (encore ami de Barère et Robespierre) nullement inquiété pour ses crimes à Nantes – une nouvelle carmagnole dans laquelle il n’y a plus de sauveteurs anglais, des monstres, seulement des marins français qui envoient les Couleurs, chantent la Marseillaise et crient  " Vive la République " au moment du naufrage. "Tout à coup, le tumulte du combat, l'effroi du danger, les cris de douleur des blessés cessent. Tous montent sur le pont, tous pavillons  et toutes flammes arborés. Les cris de « Vive la république, Vive la liberté, Vive la France ! » se font entendre de tous côtés. C'est le spectacle touchant et animé d'une fête civique plutôt que le moment terrible d'un naufrage... Nos frères ne délibèrent plus ; ils voient l'Anglais et la Patrie ; ils aimeront mieux s'engloutir que la déshonorer par une capitulation. Ils ne balancent point, leurs derniers vœux sont pour la Liberté et la République : ils disparaissent. " 

La réalité est moins prosaïque et il ne sera tenu aucun compte du rapport du Capitaine de vaisseau Jean-François Renaudin, commandant du “Vengeur du peuple“ qui précise qu’il a amené les couleurs et fait envoyer la marque britannique pour annoncer sa reddition et sa demande de secours. Les Anglais, selon la tradition maritime ancestrale, portent aide et assistance aux naufragés ; ils recueillent, outre le capitaine Renaudin, 7 officiers ainsi que 267 hommes d’équipage. Restent à bord, lorsque le “Vengeur du peuple“ coule, les morts et les blessés du combat naval. La moitié de l’équipage a donc été sauvée. D’après un témoin de l’époque, il semblerait qu’une bonne partie de l’équipage demeurant à bord avait découvert la réserve d’eau de vie ; d’autre part l’équipage n’a pas été en mesure de réparer une importante voie d’eau causée par des boulets de canon en dessous de la ligne de flottaison, ni de fermer les sabords inférieurs, laissant ainsi l’eau s’engouffrer dans les infrastructures.

 

 JUIN 1794 : Avis de tempête sur la marine révolutionnaire JUIN 1794 : Avis de tempête sur la marine révolutionnaire JUIN 1794 : Avis de tempête sur la marine révolutionnaire
 JUIN 1794 : Avis de tempête sur la marine révolutionnaire

La surprise fut grande à la Convention lors du retour du capitaine Renaudin et de ses marins libérés des pontons de Londres .

 

Il n’empêche : Si la fable du petit Bara persiste dans sa légende – le maire de Palaiseau lui a consacré il y a quelques temps une exposition avec les mêmes mensonges – celle du “Vengeur du peuple“ a les cales plombées, même si Lamartine (le capitaine Renaudin – mort en 1809 - coupé en deux par un boulet de canon) et Thiers ont été complices de Barère. Paris possède un bas-relief à la gloire des glorieux martyrs révolutionnaires sur la colonne de la place de la République, ainsi qu’une sculpture au Panthéon !

 

La République ne peut pas reconnaître ces mensonges qui font partie de ses valeurs fondatrices. Or….

 

Les temps sont durs pour la marine de la révolution : elle s’est faite kidnapper “La Pomone“ en avril 1794 et celle-ci viendra, sous pavillon britannique, débarquer les Emigrés sur les plages de Carnac en 1795. Autre perte, en septembre 1793, la frégate “Hermione“, le navire de La Fayette, qui a coulé en face du Croisic. Cette dernière a été maintenant reconstruite à l’identique à Rochefort.

 JUIN 1794 : Avis de tempête sur la marine révolutionnaire
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SAINT BRIEUC, 30 MAI 1794 : Exécution de l'abbé Servais-François ANDROUET

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Il déclarait le 13 février 1791 « qu’il préférait plutôt mourir que de prêter serment ». Il avait été emprisonné à Broons (village natal de Bertrand du Guesclin), jugé le 18 mars et libéré fin septembre 1791 après sept mois de prison.

Réfractaire au Serment, il quitta l’Ile et Vilaine pour aller se dissimuler à Lanouée, dans le Morbihan (près de Josselin) puis enfin dans son village natal de Plumaugat, dans les Côtes d’Armor.

Malheureusement pour lui, il est arrêté par une patrouille de Bleus (un bataillon de Grenadiers), le 17 mars ; ces derniers, malmenant et insultant le prêtre, l’emmènent à Rennes puis à Saint Brieuc où il est écroué le 29 mai.

Le 30 mai, il est extrait de sa geôle pour subir :

-le procès de l’époque : Nom, prénom, âge et qualité,

-le jugement de l’époque : « a refusé le serment à la Constitution civile du clergé et n’a pas obéi à la loi de déportation pour les prêtres réfractaires au Serment »,

-le verdict : la mort.

L’abbé Servais-François Androuet est guillotiné le vendredi 30 mai 1794, place de la Liberté à Saint Brieuc ; il avait 51 ans.

A Plumaugat son village natal, dans la chapelle Notre Dame de Bonne Rencontre dont il fut chapelain, une plaque rappelle le sacrifice de l’enfant du pays, né le 28 avril 1743 d’un couple de cultivateurs, ordonné prêtre le 31 mars 1774 après ses études au Grand-séminaire de Saint Méen (le Grand). Il sera vicaire de Ménéac (près de Ploermel) pendant un an.

SAINT BRIEUC, 30 MAI 1794 : Exécution de l'abbé Servais-François ANDROUET
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1804 : PROCES DE GEORGES CADOUDAL ET SES AMIS

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1804 : PROCES DE GEORGES CADOUDAL ET SES AMIS

Le premier jour a été consacré aux "formalités" administratives, nom, prénom, âge et qualité des accusés qui avaient été amenés de la prison du Temple pour être mis sous mandat de dépôt à La Conciergerie avant leur présentation au Parquet, la salle au-dessus de La Conciergerie.

Ces formalités terminées en fin d'après-midi ils sont emprisonnés à Bicêtre.

Le lendemain,  mardi 28 mai, à 9 heures du matin a commencé le procès en lui-même avec la parole donnée aux défenseurs.

Le premier à se présenter est  MGauthier défenseur de Coster Saint Victor qui demande à la Cour de se déclarer incompétente pour que son client soit traduit devant la Haute-Cour impériale. En effet le Sénatus Consulte du 17 mai dernier a créé celle-ci pour les "Crimes, complots et attentats contre la sûreté intérieure et extérieure de l'Etat" et a requalifié cette Cour qui n'est plus le Tribunal Criminel de la Seine mais la Cour de Justice Criminelle. Trois jours avant le Sénatus Consulte, le 24, l'Acte d'accusation a été dressé ; il ne peut y avoir d'effet rétroactif. Or le Sénatus Consulte supprime le Tribunal Criminel de la Seine et le remplace par la Cour de Justice Criminelle laquelle n'a pas dans ses attributions de juger ce dont est accusé Cosquer de Saint Victor: "Complot contre la sûreté intérieure de l'Etat". D'autre part à la faveur d'un Sénatus Consulte du 27 février, les jurés sont supprimés des procès pour conspiration, ce qui est une innovation car à cette date il a été su qu'une conspiration contre le Consul existait. Il y a donc un Sénatus Consulte applicable (27 février et l'absence de Jurés) et un Sénatus Consulte non applicable (17 mai et compétence de la Cour). 

MeGauthier met donc carrément en cause la compétence de la Cour de Justice criminelle ! Le droit de juger n'appartient plus aux juges de celle-ci mais à la Haute Cour Impériale, juridiction temporaire composée, selon l'article 104 du Sénatus Consulte, de princes, Hauts dignitaires, Grands officiers, du Ministre de la Justice auxquels sont adjoints soixante sénateurs, quatorze Conseillers d'Etat et vingt membres de la Cour de Cassation.

C'est là l'aspect étrange de constater que d'après les textes élaborés par le système la Loi ne respecte pas la Loi !

Me Dommanget avocat de Georges Cadoudal, Victor Deville, Yves Rubin-Lagrimaudière, Armand Gaillars, Jean Lelan et Jean Mérille, à l'appui de son confrère Gauthier, demande le renvoi devant une Cour compétente.

Mêmes remarques de la part de Me Billecoq avocat de Charles-François de Rivière, Mes Moynat, Dufour, Blacque, Roussiale, Cotterel, Petit-d'Hauterive qui s'en remettent à la prudence de la Cour.

Le Procureur Général, Mornet avant l'heure, va arriver à ne "pas se prendre les pieds dans le tapis" en insistant : les lois du Sénatus Consulte ne peuvent pas être morcelées, les arrêtés doivent être bien lus, bien médités (à tête reposée), l'Instruction était terminée avant le Sénatus Consulte confiant le Procès au Tribunal criminel devenu Cour de Justice criminelle et que d'autre part la Haute Cour Impériale n'existe pas encore - même si Me Gauthier a mis en exergue que dans ses attendus, l'article 104 s'exprime au présent de l'Indicatif et non au Futur !

La Cour après s'être retirée pour délibérer prononce son arrêt ; elle a été saisie avant le Sénatus Consulte de février (pas de Jurés), a rendu son Instruction avant le Sénatus Consulte du 17 mai (incompétence face à la Haute Cour Impériale). Le Tribunal a changé de nom mais pas de compétence du moment des faits établis et bénéficie de l'inexistence de la Haute Cour impériale à laquelle il manque de trois juges. Que le cours de la justice ne doit pas être interrompu ; en conséquence la Cour, sur proposition du Procureur passe outre aux débats.

Aux Errancis, dans sa fosse commune, Fouquier-Tinville doit se frotter les mains : "Voilà de la bonne justice!".

Enfin commence le défilé des 37 témoins des faits divers  qui se sont déroulés lors de l'arrestation où à d'autres moments de ces derniers mois.

Le 29 mai, 10 prairial (jour de la faux) continue le défilé des témoins: 24 dont le général Moreau.

A suivre...

 

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BEDOIN, FRANCE, mercredi 28 MAI 1794, un crime révolutionnaire de 66 morts. :

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Un arbre a été déraciné à Bédoin, dans le Vaucluse. La réaction punitive a été immédiate.Il faut punir, la punition sera exemplaire.

Dans la nuit du 1 au 2 mai 1794, l'arbre de la liberté a été arraché, et jeté dans le fossé au pied des remparts de la ville de Bédoin (dans le Vaucluse à une dizaine de kilomètres de Carpentras) dans le "Pré aux Porcs". Le bonnet phrygien qui coiffait cet arbre est jeté dans un puits, les affiches de la Convention sont arrachées, lacérées, piétinées.

Un jeu de rôle avant l'heure ? Des provocateurs qui veulent se venger de ce village, peu enthousiasmé par le bonheur révolutionnaire, surnommé "La Vendée du Midi" ? De farouches contre-révolutionnaires ? Ou un "Ras la casquette" d'un système pourri et persécuteur ?

Pour un arbre la sanction va être démesurée, terrible.

Le lendemain, la Municipalité débute une enquête, sans aucun résultat. Le 4 mai, Agricol Moureau 28 ans, prêtre défroqué, ancien participant aux assassinats de la Tour de la Glacière au Palais des Papes  à Avignon (près de 100 massacrés - hommes, femmes ) administrateur du département du Vaucluse et Maignet, représentant en mission de la Convention, qui va mener le travail des révolutionnaires sur le terrain. Ils ordonnent une enquête car ces deux individus qualifient ces actes bénins de crimes horribles demandant un châtiment exemplaire.

Le pouvoir rend fou.

Ils arrêtent les membres de la municipalité et du Comité de surveillance, les nobles, les prêtres (essentiellement réfractaires) et tous les suspects que l'on réunit dans l'église paroissiale. Etrange, personne ne dénonce les coupables ni ne se dénonce de ce "crime".

Maignet décrète que le tribunal criminel doit s'installer dans Bédoin pour juger les faits épouvantables.

"Considérant que la justice ne saurait donner trop d’éclat à la vengeance nationale dans la punition du crime abominable qui s’est commis à Bédoin que ce n’est qu’en frappant sur le lieu même où il a été commis que l’on pourra porter l’épouvante dans l’âme de ceux qui oseraient encore méditer de nouveaux attentats".

Cet arrêté ordonne "que le pays qui a osé renverser le siège auguste de la Liberté est un pays ennemi que le fer et la flamme doivent détruire".

 

Le Go (agent national)  et Suchet (Chef du 4ème Bataillon de l'Ardèche) accompagnés de leurs troupes, s'installent dans le village. Ils perquisitionnent, volent, profanent les objets du culte, la flèche du clocher est renversée. 140 habitants sont emprisonnés

Le  9 mai 1794, le tribunal s'installe dans la commune amenant avec lui la guillotine et trois bourreaux. Au terme du procès, 63 habitants sont condamnés à mort, 10 sont "mis hors la loi", une personne est condamnée aux fers, 13 à la réclusion et une à une année de détention. 52 personnes sont remises en liberté, mais restent soumises à l'arrêté du 6 mai

Le 28 mai 1794, le jugement est rendu sur l'emplacement de l'arbre arraché en présence des habitants, 35 personnes sont guillotinées et 28 fusillées.

Les corps mis à nus (les vêtements sont récupérés par les exécuteurs selon la logique révolutionnaire) sont ensevelis dans une fosse commune. La chapelle de Becarras, sur la route de Flassan a été bâtie sur l'emplacement de la fosse.

Le 3 juin, les soldats du 4e bataillon de l'Ardèche incendient le village.

Trois modérés, André Brun, ancien maire, Louis Abril, procureur, et Pierre-Louis Ripert, ex-curé constitutionnel, sont exécutés le 27 juillet 1794.

A la demande des survivants, le Représentant en mission Jean-Antoine Debry, le 4 mai 1795, un an jour pour jour après ce crime, organise une manifestation de réhabilitation des exécutés  ; le village sera reconstruit.

Maignet mourra dans son lit en octobre 1834.

Agricol Moureau, le renégat du sacerdoce, mourra aussi dans son lit en 1842. Gloire à la Convention !!!

Suchet, le Chef du 4ème Bataillon de l'Ardèche finira Maréchal, Duc d'Albufera, Pair de France. Il propose ses services à Maignet, pour exécuter les ordres du Représentant en mission : "Des larmes de joie ont coulé de nos yeux lorsque nous nous sommes dits que c'était un Représentant en mission qui parlait ainsi ". Suchet à la tête de ses troupes, ce mercredi 28 mai, poursuit les habitants de Bédoin, fuyant leurs maisons en flamme, jusqu'au pied des montagnes et les fait sabrer et fusiller.Son sens révolutionnaire, à l'époque, le portait jusqu'à l'exaltation. C'était un franc terroriste, Robespierriste avéré ; prudent il ira se réfugier à Gênes après le 27 juillet 1794 qui voit la chute de Robespierre.

Merci à Jean-Pierre Eysséric pour les clichés

 

 

BEDOIN, FRANCE, mercredi 28 MAI 1794, un crime révolutionnaire de 66 morts. :BEDOIN, FRANCE, mercredi 28 MAI 1794, un crime révolutionnaire de 66 morts. :BEDOIN, FRANCE, mercredi 28 MAI 1794, un crime révolutionnaire de 66 morts. :
BEDOIN, FRANCE, mercredi 28 MAI 1794, un crime révolutionnaire de 66 morts. :
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GEORGES CADOUDAL, OUVERTURE DU PROCES

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En ce matin du lundi 8 Prairial An XII, 27 mai 1804, à 10 H et quart, s'est ouvert au Palais de Justice de Paris le procès des Conjurés Chouans et de leur chef, Georges Cadoudal.

Transférés au petit matin de la prison du Temple au dépôt de La Conciergerie, ils sont 47 à être présentés au tribunal présidé par Jacques-Alexis Thuriot, Juge titulaire du Tribunal criminel.

THURIOT: Avocat devenu Juge au Tribunal de Reims, élu du Tiers-état, participant à la reddition de la Bastille, il fera voter les lois contre les Emigrés et les prêtres réfractaires. Se rapprochant de Danton, il participera à la Prise des Tuileries le 10 août 1792 et sera impliqué dans les Massacres de Septembre. Il encourage la destruction des images des rois de France. Elu à la Convention il siège parmi les Montagnards, demandera que Louis soit jugé en trois jours et souhaite le voir " condamné à porter sa tête sur l'échafaud ".Il vote la mort du Roi, sans sursis.Le jour de la mort du Roi il accuse Pétion d'avoir laisser commettre les Massacres de Septembre !!!

Entré au Comité de Salut Public en juillet 1793 il va se retouner contre Robespierre qu'il trouve "modéré" ! Pas totalement fou, il s'éloigne de Danton et sauve ainsi sa tête. Il favorise ensuite la chute de l'Incorruptible en l'empêchant de s'exprimer à la tribune de la Convention le 27 juillet 1794.Il sera, ensuite,  bien heureux de charger Carrier de tous les crimes de la Convention exonérant ainsi un système meurtrier dans ses fondements au détriment d'individus, certes tarés, qui auraient pris des initiatives locales. Alors que la liberté des Conventionnels en mission était sous étroite surveillance, voire conditionnelle !

Banni du royaume comme régicide, il meurt dans son lit le 30 juin 1829, à Liège, en Belgique. Il y avait pire !

Voilà donc cet individu, passé à travers toutes les gouttes de sang de la guillotine, qui va être le juge des 47 hommes restés droitement fidèles à leurs convictions, au risque de tout perdre. Hommes libres, alors que lui, le régicide, est sous influence impériale (votée pas encore officialisée).

Aujourd'hui, Lundi 27 mai 1804, est le jour de l'interrogatoire d'identité des accusés : Nom, prénom, âge, profession, domicile.

Thuriot ordonne ensuite au Greffier de lire l'acte d'accusation ; la lecture se poursuit jusqu'à 5 heures du soir, avec une pause d'une heure un quart. Les accusés sont ensuite emmenés à la prison de Bicêtre, ancien hôpital d'aliénés, de prostituées et d'enfants des rues (où eurent lieu des massacres en septembre 1792). Ils y sont emprisonnés pour la durée de leur procès.

Georges et ses compagnons, du Temple à la Conciergerie, au tribunal, le début de la fin d'une belle épopée.

GEORGES CADOUDAL, OUVERTURE DU PROCES
GEORGES CADOUDAL, OUVERTURE DU PROCESGEORGES CADOUDAL, OUVERTURE DU PROCES
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LORIENT 26 mai1794, abbé Pierre Mahieux, Jeanne Trégaro, Jacquette Merlet

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Pierre Mahieux, fils d'Yves, cordonnier à Cruguel et de Louise Dréano, né le 26 aril 1764, ordonné prêtre au Mené des mains de Monseigneur Amelot, le 19 septembre 1789. II est nommé vicaire à Sérent, paroisse dangereuse pour lui avec l'arrivée du curé constitutionnel Perrotin, en 1791. Porté insermenté le 18 avril 1791, il est l'année suivante, le 17 juin, "chassé de Sérent comme perturbateur" par le district de Ploërmel Il s’est réfugié quelques mois à Cruguel, puisque l'on trouve quatre baptêmes avec sa signature entre le 4 février et le 31 mai 1792.  Revenu à Sérent et ne tenant pas compte des nouvelles lois condamnant à l'exil, il continue ses activités clandestines. Mais, dans la nuit du 17 au 18 mai, la brigade de gendarmerie de Ploërmel, renforcée par 37 militaires de la garnison de Malestroit, arrive au village de la Touche et pénètre dans la maison de Jacquette Merlet, veuve Guimard, où le prêtre Mahieux s’est réfugié. On trouve sur lui un crucifix, des saintes Huiles, des hosties pour dire la messe et une lettre signée Clément, nom du mari de Jeanne Trégaro qui se trouve là avec un enfant ans, le fils Guimard et un homme de trente ans, Mathurin Launay  le domestique. Tous les cinq sont emmenés à Ploërmel, puis transférés à Lorient.

Ils comparaissent devant le tribunal criminel le 26 mai et sont condamnés à la peine capitale, Mahieux (il n'a que trente ans) comme "insermenté sujet à la déportation, resté caché sur le territoire de la République", les deux femmes  "convaincues d'avoir récelé le dit prêtre". Julien Guimard et Mathurin Launay sont relaxés, car "il n'est aucunement prouvé contre eux qu’ils avaient pris part au délit de recel ».

J-M. Raoul, président-, F.-B. Maury; F. -M. Cloarec, et P, Ménager, juges. Thomas, commis greffier. ; François-Marie Marion, accusateur public près le même Tribunal

 

L’exécution a lieu le même jour, vers 6 heures du soir, sur la place de La Montagne, actuelle place d’Alsace-Lorraine.

« Nous soussignés, Jean Raguedal et François-Marie Marion, certifions nous être  transportés sur la place de la Montagne, où nous avons vu venir, conduits par bonne escorte, les nommés :

-Pierre Mahieux, âgé de 30 ans, originaire de la commune de Cruguel, district de Josselin, prêtre réfractaire, fils d'Yves Mahieux et de feue Louise Dréano,

-Jeanne Trégaro; femme de Maurice  Clément, âgée de 38 ans, originaire et domiciliée de la commune de Sérent, fille de feu Sébastien Trégaro et de Marguerite Orio,

-Jacquette Merlet, veuve de Joseph Guimart, âgée d'environ 44 ans, originaire du village de la Touche, commune de Sérent, fille de feu François Merlet et de Julienne Le Blanc, morts domiciliés de Guégon, - ces deux dernières convaincues d'avoir recelé le dit Mahieux, prêtre réfractaire à la loi, - et tous condamnés par jugement du dit jour à être livrés dans les 24 heures pour être mis à mort. Sur laquelle place de la Montagne les dits Mahieux, Jeanne Trégaro et Jacquette Merlet ont subi leurs jugements en notre présence, vers les six heures de l'après-midi ».

Marion, Accusateur public, Raguedal .

 

 

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QUIMPER : Son évêché et un certain clergé...

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«Hélas il ne sont plus

Des enfants de lumières

Puisqu’ils n’écoutent plus

Le successeur de Pierre. »

Rappelé dans l'homélie donnée par Monseigneur Raymond Centène lors de la messe en hommage à Pierre-René Rogue pour les 80 ans de sa béatification, ces vers extraits du poème qu'il a rédigé pendant sa détention, avant de mourir sur l'échafaud, pourraient bien être prononcés par l'évêque de Quimper, Monseigneur Le Vert. Ainsi que ceux-ci :

 

« Sur mes persécuteurs

Sollicitez sans cesse

La fin de leurs erreurs

[…] et puisqu’ils sont nos frères

Chérissons-les toujours

N’opposons à leur guerre

Que douceur et amour."

L'évêque de Quimper est l'objet, depuis son arrivée, d'une véritable campagne de calomnies venant le plus souvent d'une partie du clergé qui a oublié que les théories de 1968 sont parties en fumées (allusion à celles dénoncées par le Pape Paul VI le 29 juin 1972). Quelques prêtres mal-vieillissant dont un, bardé de diplômes -  sociologie ! - ne respectant pas la discrétion de sa charge et ignorant le dialogue (et son sacerdoce ?), sûr de lui et dominateur, donnant des leçons à l'Assemblée des évêques de France sur les bienfaits du mariage unisexe, Laot de son nom (prononcer Laotte !!! qui n'est pas celle du Père Noël et ne déborde pas de cadeaux). Nouveau François Chabot, capucin défroqué, nouveau Joseph Le Bon, le mal nommé, il y a 220 ans, aurait-il dénoncé aux autorités les prêtres réfractaires ???

Il a bien cloué au pilori son propre évêque !

Qu'il aille chez les Protestants s'il ne supporte pas l'obéissance à sa hiérarchie ; ou qu'il crée son Eglise. Pour se nourrir et se loger, il pourra toujours tendre sa sébille et sa sociologie !

A propos de Monseigneur Le Vert, il est inexcusable de laisser les mensonges proliférer médiatiquement sur son retrait de la "scène épiscopale" de Quimper. Cet évêque, que pourraient envier certains diocèses, a demandé au Saint Père d'être suspendu des devoirs de sa charge pour raison de santé. Harcelé par des manipulateurs mentaux, cela existe aussi dans les Associations, lui il a jeté l'éponge, le temps nécessaire à la réflexion.

Le Pape l'a autorisé a ne pas exercer sa charge le temps nécessaire pour se refaire une santé et reprendre sa mission. Il n'en a pas été démis ; Monseigneur Le Vert est toujours évêque de Quimper et Léon. Le "Suspens" est prononcé lorsqu'il y a faute grave, après entretien avec le Nonce apostolique et  convocation au Vatican. Dans le cas précis de l'évêque de Quimper, il s'agit d'un véritable lynchage médiatique, digne de ceux du "Père Duchesne", orchestrés par un Bertrand Barère local.

Le mercredi des Cendres 13 février 1791, à Vannes, 2 à 3 mille paysans armés de fourches se préparaient à attaquer la ville pour défendre Monseigneur Amelot menacé par les autorités à la botte de la Constituante ; dimanche 18 mai, 300 personnes ont assisté aux Vêpres en la cathédrale Saint Corentin de Quimper afin de prier pour leur évêque.

Contrairement aux hommes politiques, un prêtre n'a pas de plan de carrière ; et la charge épiscopale lui tombe dessus à l'improviste. Alors s'il arrive avec des idées qu'il va proposer à des individus qui réagissent par à prioris basés sur des bruits de bidets .....

 

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QUIMPER, l'Evêché ne répond plus....

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L'évêque de Quimper vient de perdre la tête, en ce jeudi 22 mai 1794. De façon définitive !

Pourtant, Louis-Alexandre Expilly de La Poipe, de vieille noblesse finistérienne, avait servi avec fidélité la révolution.

Né le 24 février 1743, ordonné prêtre, recteur de Saint Martin des Champs (futur "Unité des Champs" lors des temps du bonheur!) à Morlaix, il a ensuite été élu Député du Clergé aux Etats Généraux et deviendra, à la Constituante, le Président de la Commission en charge de l'élaboration de la Constitution Civile du Clergé et de la modification du nombre des Diocèses qui vont passer de 141 à 80 ; ils seront en effet calqués sur les départements. Mais ce nombre n'est pas définitif : il va devenir exponentiel en fonction de l'expansion des idées généreuses de la bienheureuse révolution ! La loi passe le 12 juillet 1790.

Le décès, le 30 septembre 1790, de Monseigneur Conen de Saint-Luc évêque de Quimper, fut l'occasion d'essayer la toute nouvelle innovation jacobo-révolutionnaire : avoir un évêque constitutionnel. Elu par un peu plus de 200 voix sur 380 votants (religieux ou laïcs, croyants et non croyants, étant électeurs) il est sacré à Notre Dame de Paris par le boiteux Talleyrand-Périgord et va en Cornouailles prendre son poste.

Simple prêtre il avait déjà des idées progressistes ; évêque il va pouvoir les appliquer : il ordonne prêtres des individus qui n'ont aucune vocation et pensent trouver avec le sacerdoce une rente de situation. Mauvaise pioche à l'époque.

A ceux qui s'étonnent de ces évidents mauvais choix, l'évêque de paccotille réplique d'un ton léger : " Quand on ne peut pas travailler la terre avec des chevaux, on la travaille avec des ânes ".

Sur le plan pastoral, c'est un peu juste !

Son comportement le fit devenir l'objet d'un Bref du pape Pie VI le déclarant usurpateur du siège épiscopal, imitateur de Satan.

Expilly va répondre par la persécution des prêtres fidèles qu'il va aggraver dès les premières lois persécutrices, jusqu'à ce que, les Girondins ayant été - démocratiquement -  expulsés de la Convention par les Montagnards, le Directoire du Finistère leva une troupe de 600 soldats. Leur but : aller délivrer les Girondins emprisonnés au Luxembourg.

Las ! Les Finistériens furent battus à Pacy sur Eure le 13 juillet. Et les 26 Membres du Directoire furent emprisonnés, dès leur retour en Bretagne,  dans le château de Brest.

Jugés le 22 mai, ils furent guillotinés entre 6 et 7 heures du soir, il y a juste 220 ans ! Expilly fut guillotiné le dernier et donna l'absolution à ses compagnons. Il n'avait pas renié son sacerdoce mais devait s'interroger sur son Avenir Céleste lorsqu'il déclara dans la charrette :"C'est beaucoup de paraître devant le tribunal des hommes et celui de Dieu dans le même jour !"

Le premier des exécutés fut François-Louis de Kergariou du Cosquer, né 79 ans plus tôt à Plounévez-Moedec ; sa descendante, Membre du Souvenir Chouan de Bretagne, a écrit la vie de cette famille dans "Le Lys décapité ". Très bonne lecture qui sent bon la Bretagne de l'époque.

Morale du jour : 220 ans plus tard, les progressistes ont changé de côté ; c'est l'évêque qui aurait convenu il y a 220 ans qui ne convient plus à des progressistes qui auraient convenu il y a 220 ans ! Allez y comprendre quelque chose.

O tempora, O mores !

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SAINT ETIENNE de MONTLUC, 15 MAI 1794

Publié le par culture

Depuis le 13 septembre 1791 la municipalité de Saint Etienne de Montluc a décrèté : "Des messes célébrées par des prêtres réfractaires sont l'occasion de grands rassemblements de cinq à six cents personnes et représentent des risques de troubles à l'ordre public. Les messes ne doivent être célébrées que dans les chapelles des lieux privés. Les prêtres concernés, les abbés Auffray, Blanchet, Bizeul et Urien sont obligés de se retirer à Nantes, sinon ils y seront conduits par la force armée".

Comme bon nombre de prêtres, l'abbé Jean-Baptiste Auffrais choisit la clandestinité ; il se dissimule dans les environs de Saint Etienne de Montluc, dans les marais de Loire, dans les étables des fermes amies. D'autres prêtres auront fait des choix différents pour rester aux côtés de leurs paroissiens ; certains prêteront serment, d'autres iront même jusqu'à se marier. Le sujet, sensible, a été étudié dans une de nos revues (N°30, décembre 2010), après avoir compulsé les "papiers" de Monsieur Jacques-André Emery, Supérieur général de Saint Sulpice.

L'abbé Jean-Baptiste Auffrais (ou Auffray) a été pris à La Valais dont le manoir appartient à un sieur Bernard. Il est emmené à Savenay et emprisonné. Sa détention va durer quelques jours durant lesquels il souffrira des quolibets et de privation de nourriture. Un brave aubergiste nommé Boucaud vint un jour lui apporter un peu de nourriture : "Où vas-tu", dit un gardien ."Je porte à manger à mon ancien ami" répondit Boucaud. "Sais-tu bien ce qui va t'arriver" reprit le gardien. "Arrive ce qu'il pourra, Monsieur Auffray m'a rendu trop de services pour que je l'oublie" rétorqua Boucaud.

Les époux Bernard sont emmenés à Nantes où ils sont jetés en prison. Ils y mourront.

En ce jeudi 14 mai 1794, il y a 220 ans exactement, l'abbé Auffrais est sorti de sa prison et conduit au pied du calvaire où il est fusillé.

Le 23 septembre 1816, sur indication du menuisier Paraud qui a fait le cercueil et inhumé le prêtre, le cousin de l'abbé Auffray, Etienne-Julien, exhume les restes de son parent qu'il dépose avec respect dans une châsse.

Le lendemain, une procession de Savenay à Saint Etienne de Montluc ramène l'abbé Auffrais dans sa paroisse. Il est solennellement inhumé, à l'issue de la messe de sépulture célébrée par le Vicaire général Bodinier, de Nantes, au pied d'un pilier du choeur de l'église (de l'époque).

A la construction de la nouvelle église en 1845, les ossements sont déplacés. Lors de la restauration de l'édifice en 1953, ils sont transférés du choeur au  fond de l'église ; deux plaques, dont une en marbre noir,  signalent leur présence.

Dans cette église, de l'époque de ce Confesseur de la Foi, reste le tabernacle devant lequel il a si souvent porté les yeux en célébrant la Messe.

 

SAINT ETIENNE de MONTLUC, 15 MAI 1794SAINT ETIENNE de MONTLUC, 15 MAI 1794SAINT ETIENNE de MONTLUC, 15 MAI 1794
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