Overblog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

FÊTER LA NATIVITÉ SANS CHANTER SA JOIE?

Publié le par culture

FÊTER LA NATIVITÉ SANS CHANTER SA JOIE?

 L’affligeante décision de la Circonférence des Evêques de France sera-t-elle maintenue ? Ne pas pouvoir chanter la naissance du Fils de Dieu serait une avancée remarquable dans la persécution qui touche l’Eglise. Du jamais vu depuis la période 1793-1799 en France et encore les églises desservies par des prêtres constitutionnels furent-elles dans un premier temps ouvertes avant d’être fermées par le décret du 6 novembre 1793 ; les enterrements se feront sans prêtre et sans croix. Enfin, en décembre, le débat est clos ; les églises sont fermées ; elles ne rouvriront qu’avec le Consulat (n’oublions jamais que la période dite libérale du Directoire fut une période aussi persécutrice du catholicisme que celle de la Terreur).

Interdire de chanter en église est une atteinte à une forme de prière qui faisait dire à Saint Augustin (évêque d’Hippone – Bône sous l ‘administration française de l’Algérie) que « chanter c’est prier deux fois ». Les cœurs et les âmes ne sont ils pas élevés par le chant plus que par l’oraison ? A priori nos évêques, à de rares exceptions près, ont perdu tout contact avec la réalité et ce qu’est un prêtre. On voit des prêtres (et des évêques) célébrer en portant le masque ; le pire est encore que, venant de consacrer les Saintes Espèces, ils se rincent les mains au gel hydro-alcoolique afin de donner la communion ! Penseraient-ils que Jésus-hostie ne s’est pas lavé ?

Ce virus aura été le révélateur, outre d’une maladie, de l’extension du manque de discernement et, pour certains, de l’altération du sens du sacré et de la confusion des genres ; il a quand même fallu que ce soit un Israélite qui rappelle, sur un plateau de télé profane, la différence, par rapport aux autres, du culte catholique (soutenu par un des intervenants, Jean-Sébastien Ferjou – site Atlantico – qui annonce « l’Eucharistie » et  à la question effarée de Marc Menant répond « je suis catholique »). Alors que le Président de la Circonférence des évêques de France parle beaucoup du soutien entre les diverses religions les mettant ainsi sur le même plan d’égalité.

Pourquoi nous interdirait-on de chanter ?

Comme lu dans l’article du 8 décembre :  Un Centre pour le Contrôle de la Recherche et de la Prévention (Center for disease Control and Prevention des maladies (américain) a publié une information (américaine) reprise par le journal « Nature » (américain) au sujet d’une chorale (américaine) d’une cinquantaine de personnes réunies pour une répétition de chants pendant deux heures et demi ; deux personnes seraient ensuite décédées du covid. Sur le plan clinique l’information ne tient pas trop car il n’y a pas d’historique des personnes (déjà infectées, antécédents, positivité, facteurs associés, autres cas  etc.).

Conclusion, sans la moindre preuve : ces personnes chantent sans masque, donc elles ont « brumatisé »  leur salive, donc elles ont propagé le virus donc il ne faut pas chanter en public, par prophylaxie !

Comme une traînée de poudre l’information se répand et la décision est prise par quelques tyranneaux que le chant est propagateur de la maladie donc doit être interdit. Le tout accepté et empaqueté par nos évêques qui ne sont plus à une stupidité près : Chanter dans une église est dangereux pour la santé alors on ne chante plus ! Que les églises et les séminaires se vident ne leur pose pas de question sur la santé de l’Eglise.

Jeudi soir sur Cnews il était possible de voir et entendre un médecin consultant régulier de l’émission pétaudière l’Heure des Pros, Jean-Paul Hamon, pratiquant l’amalgame, affirmer : les cinémas avec masque et 1 siège sur 3 sont fermés ; les théâtres avec le masque et 1 siège sur 3 sont fermés, dans les églises les fidèles peuvent chanter ! A croire que ce brave homme s’il est aussi bien informé sur le virus gagnerait à se taire ! Et puis imagine-t-on de chanter pendant la projection d’un film ou durant une pièce de théâtre ? Ah le stupide parallèle !

Un chercheur du CNRS a découvert qu’en chantant, fort, on émettait de fines gouttelettes de salive susceptibles de transmettre la maladie. Quant on apprend à chanter on apprend d’abord à chanter la bouche sèche (en avalant sa salive), déjà pour éviter des effets sonores désagréables, pour des questions de savoir-vivre et pour ne pas salir les partitions (qui sont à une trentaine de centimètres) ni faire prendre une douche par les voisins de chant !

Lorsque l’on chante c’est comme Bianca Castafiore et non comme le capitaine Haddock lorsqu’il parle !

Peut-on imaginer la nuit de Noel sans « Il est né le Divin Enfant » ou sans « Les anges dans nos campagnes » , sans chanter le Dieu Invisible qui se rend visible  ?

Chouans en avant !

FÊTER LA NATIVITÉ SANS CHANTER SA JOIE?
FÊTER LA NATIVITÉ SANS CHANTER SA JOIE?
Partager cet article
Repost0

IL N'ETAIT PAS CHOUAN, MAIS, QUEL HOMME !

Publié le par culture

IL N'ETAIT PAS CHOUAN, MAIS, QUEL HOMME !

9 décembre 1901 et 7 décembre 1936. Ces deux dates concernent un grand homme de France, grand pilote audacieux et créateur de lignes aériennes qui lui donneront, par la suite, cette réflexion profonde : «  La vie moderne autorise les voyages, mais ne procure pas d’aventure ». Et ce surnom prestigieux : »L’Archange ».

Lundi 7 décembre 1936, Jean Mermoz, aux commandes du Latécoère 300 Croix du Sud,  redécolle, avant 7 heures du matin, à destination de Natal au Brésil, pour la dernière fois de Dakar, après un retour suite à une panne et sa réparation.

C’est pour le courrier de la Compagnie Aéropostale. Outre lui l’équipage est formé de Alexandre Pichodou, copilote de 31 ans et Finistérien de naissance, de Jean Lavidalie mécanicien navigant de 34 ans, de Henri Ezan navigateur de 32 ans natif de Locmariaquer et de Edgar Cruveilher  radiotélégraphiste de 37 ans.

Ce dernier envoie en morse le dernier message à 10 H 47 : « coupons moteur arrière droit ». Ce même moteur responsable du retour à la base lors du premier départ avorté et sans doute mal réparé. Aucun reste de l’appareil ou de l’équipage ne sera retrouvé sur les lieux estimés de la disparition qui se situe entre 700 et 1000 kilomètres de Dakar, au cinquième de la distance jusqu’au Brésil.

Jean Mermoz avait déjà effectué plusieurs fois ce trajet ; A trente cinq ans (moins deux jours) disparaît un homme rare, d’une volonté et d’un courage exceptionnel, un repère pour nos temps troublés actuels. En plein Front populaire il avait pris des positions courageuses pour rester fidèle à lui-même et à ses idéaux et ne pas plier le genou !

Il aurait pu être Chouan !

Partager cet article
Repost0

BENIE SOIT SA SAINTE ET IMMACULEE CONCEPTION.

Publié le par culture

BENIE SOIT SA SAINTE ET IMMACULEE CONCEPTION.

Le 8 décembre 1854 le Pape Pie IX proclame le Dogme de l’Immaculée Conception.

En ce jour la Fête de la Sainte Vierge sera certainement d’une grande tristesse ; la distance pour aller dans une église célébrant dignement cette grande fête, deuxième fête mariale après l’Assomption, et l’obligation de respecter l’affligeante décision de la Circonférence des Evêques de France.

Celle-ci nous interdit de chanter et cela pour un temps indéterminé y compris pour Noël ; or, peut-on imaginer la messe de la Nativité sans chanter « Il est né le divin Enfant » ou « Les anges dans nos campagnes » et son vibrant refrain « Gloria in Excelsis Deo » ?

Et un 8 décembre sans chanter un hymne de circonstance « Salve Regina, Mater misericordiae … Spes nostra...in hac lacrimarum vallae » ? Salut Reine, Mère de miséricorde..notre espoir… dans cette vallée de larmes.

D’où vient cette stupéfiante décision ?

Un Centre pour le Contrôle de la Recherche et de la Prévention (américain) a publié une information (américaine) reprise par le journal « Nature » (américain) au sujet d’une chorale (américaine) d’une cinquantaine de personnes répétant des chants pendant deux heures et demi et deux personnes seraient décédées du covid. Sur le plan clinique l’information ne tient pas trop car il n’y a pas d’historique (antécédents, positivité, facteurs associés etc) .

Comme une traînée de poudre l’information se répand et la décision est prise par quelques tyranneaux que le chant est propagateur de la maladie donc doit être interdit. Le tout accepté et empaqueté par nos évêques qui ne sont plus à une stupidité près : Chanter dans une église est dangereux pour la santé. Saint Augustin, Docteur de l'Eglise, ne disait-il pas que "chanter, c'est prier deux fois" ? Par contre les églises et les séminaires qui se vident ne leur font pas se poser de question sur la santé de l’Eglise ?

Un chercheur du CNRS a découvert qu’en chantant, fort, on émettait de fines gouttelettes de salive susceptibles de transmettre la maladie. Quant on apprend à chanter on apprend d’abord à chanter la bouche sèche (en avalant sa salive), déjà pour éviter des effets sonores désagréables, pour des questions de savoir-vivre et pour ne pas salir les partitions (qui sont à une trentaine de centimètres) ni faire prendre une douche par les voisins de chant !

En faisant un parallèle hardi c’est comme si le gouvernement était renvoyé à cause des bêtises proférées par son Premier ministre.

Allez, bonne Fête de l’Immaculée Conception quand même ! Et que la Sainte Patronne de la France ait pitié de nous et de nos évêques !

Partager cet article
Repost0

MARC MENANT ET LA FILIATION DE L'AMIRAL CHARLES D'ESTAING. CNEWS.

Publié le par culture

MARC MENANT ET LA FILIATION DE L'AMIRAL CHARLES D'ESTAING. CNEWS.

« Il est de la filiation de l’amiral ».

C’est l’épitaphe (verbale et non sculptée) prononcée par Marc Menant à la fin de la discussion consacrée à feu Giscard sur CNEWS, dans Face à l’info, menée par Christine Kelly, jeudi 3 décembre (hier) entre 19 H et 20 H ; à 31’et 24’’ de la vidéo.

S’il est un conteur enjoué Marc Menant prend parfois des libertés avec l’Histoire ; j’ai d’ailleurs eu l’occasion sur le Blog de commenter ses « libertés » prises avec notre Georges Cadoudal ou avec Lafayette glorifié outrageusement.

Donc, hier soir, dans la filiation de l’amiral Charles Henri d’Estaing (dont nous n’évoquerons pas ici les « qualités » insignifiantes de marin par rapport à celles du glorieux comte de Grasse ou de l’amiral La Touche Tréville alors qu’il fut bien meilleur fantassin) Marc Menant entendait : Giscard dit d’Estaing.

Charles Henri d’Estaing (1729-1794) est le fils de Marie-Henriette Colbert de Maulévrier (1703-1737) et de Charles-François d’Estaing (1683-1746) qui, veuf en 1737, aura une relation avec Magdeleine Erny de Mirfond qu’il n’épouse pas ; de leur relation naîtra une fille qu’il reconnaîtra : Lucie-Madeleine d’Estaing (1743-1826). Précoce cette dernière sera la maîtresse du roi Louis XV (entre 1760 et 1764) et lui donnera deux filles qu’il reconnaîtra : Agnès-Lucie Auguste de Bourbon (1761-1822) et Aphrodite-Lucie Auguste de Bourbon (1764-1819).

De l’union de Charles-Henri, futur amiral, et de Sophie Rousselet de Crozon (1727-1792) naîtra en 1747 un fils, Théodat, qui décèdera à l'âge de 12 ans en 1759, au château de Ravel, d’une chute d’un balcon. L’amiral, pris dans la conspiration des prisons sera guillotiné le 28 avril 1794. C’est la fin de cette lignée. Mais il avait néanmoins, en 1768, fait légitimer sa demi-sœur, Lucie-Madeleine, devenue comtesse de Boisseulh, afin d’assurer la pérennité de ses biens dont son château de Ravel et celui de Estaing.

Lucie-Madeleine avait épousé en 1768 le comte de Boisseulh dont elle eut trois enfants. Elle décède en 1826. Ses enfants vendent le château de Estaing aux religieuses de Saint Joseph qui désirent en faire un couvent et un pensionnat pour jeunes-filles.

En 2000, sollicitées par la famille Giscard, les religieuses, confrontées à de lourdes difficultés financières et de mise aux normes des bâtiments, préfèrent vendre leur maison en deçà de sa valeur à la municipalité. Malgré l’accord passé avec les religieuses la mairie vend, en 2005, le bien aux Giscard qui mettent ainsi la main, après le nom, sur le château de Estaing.

MAIS… CAR IL Y A UN MAIS.

Une confusion semble entretenue entre deux Lucie-Madeleine, la demi-sœur de l’amiral d’Estaing et une autre Lucie-Madeleine Destaing (1769-1844) née au château du Buisson à Saint Babel dans le Puy de Dôme. Elle est la fille de Jean-Joachim Destaing (1711-1759) seigneur de Boissières et de Réquistat puis du Buisson. Il descendait d’un bâtard de la maison d’Estaing condamné en 1666 pour usurpation de titre nobiliaire. L’aïeul s’était engagé à ne jamais porter le nom d’Estaing, seulement Destaing. Par la suite l’Intendant d’Auvergne avait confirmé la noblesse de la famille après quelques versements au Trésor.

Lucie-Madeleine Destaing, devenue d’Estaing du Buisson épousera Guy Cousin de La Tour Fondue (1765-1846) à Saint Amant-Tallende (63). Ils auront une fille, Elise Gilberte (1790-1858) qui épousera Martial Giscard (1796-1865), origine des Giscard.

Il n'y a donc aucune filiation avec l'amiral !

Sur requête d’Edmond Giscard (père de l’ex-président), et de son frère, le Conseil d’Etat autorise, le 17 juin 1922, les Giscard à relever le nom de la trisaïeule Lucie-Madeleine d’Estaing du Buisson de La Tour Fondue afin de s’appeler Giscard d’Estaing.

Edmond occupera de lucratifs postes dans l’administration en Indochine et en Extrême-Orient (papeteries, verreries, sucreries, raffineries, Crédit Foncier d’Indochine, crédit Hypothécaire d’Indochine etc.) puis comme Président de la Société du tunnel du Mont Blanc.

Les Cincinnati furent créés après l’Indépendance des 13 Etats d’Amérique pour entretenir des liens entre les membres, officiers, des Insurgents. Les Cincinnati de France eurent pour premier Président, en 1784, l’amiral comte d’Estaing.

Pour en faire partie il faut présenter des preuves de descendance directe par primogéniture dont sont exclues les femmes. 

Malgré ses dires (deux demandes furent faites), les Giscard n’en font pas partie, et, à la lecture de ce texte, pour cause !

Il y a d’autres exemples d’accommodements : En 1852 M. Chodron fut autorisé, par Napoléon III, à ajouter à son patronyme le nom de Courcel ; en 1866 une particule s’insèrera devenant Chodron de Courcel. Une descendante épousera un certain Chirac.

Un Jean Hélie sera autorisé, par le Tribunal de Caen en juillet 1991, à ajouter le nom d’un soi-disant ancêtre qui, à cause de la persécution, n’aurait pas pu porter sa particule …. sous le Premier Empire (pourtant accélérateur de particules !) et se fait maintenant appeler François de La Harie !

Partager cet article
Repost0

MORT D'UN EX-PRESIDENT de la république.

Publié le par culture

MORT D'UN EX-PRESIDENT de la république.

Giscard est décédé et chacun y va de son couplet louangeur sinon on risque de se heurter, en cas de critique, à un « on ne fait pas ça lors de la mort d’une personnalité ».

Il est quand même utile de rappeler quelques points, notes discordantes, afin de recadrer un peu la légende dorée.

Je ne sais pas où son âme va aller ; elle sera escortée de quinze millions d’âmes (dix millions fruits de l’avortement dont, avec chirac, il a fait porter le chapeau à Simone Veil, auxquels il faut ajouter, la « loi » ayant 45 ans, ceux qui auraient pu concevoir des enfants, estimés à plus ou moins 5 millions). Ces enfants qui ont tant manqué à la France.

Un prêtre ami parle de IVGE : Interruption Volontaire de Giscard d’Estaing !

Pour faire simple ce grand bourgeois [dont le père, Edmond, par une manigance sans scrupule avait fait de sa famille, en 1922, des nobles portant le fier nom d’Estaing], condescendait à aller manger des œufs brouillés aux truffes chez le smicard (trié sur le volet) mais sous l’œil, quand même, des caméras de télévision. Pour faire simple il jouait de l’accordéon, il chantait (faux) se présentait en chandail ; pure démagogie.

Pour faire moderne il refusa de mettre la "Queue de pie" pour recevoir le Grand cordon de la Légion d'honneur, lors de son élection à la Présidence de la république (elle lui fut présentée sur un coussin) puis descendit en complet-veston les Champs Elysées à pied "pour faire peuple" mais dénaturant la charge.

Pour flotter sur le Palais de l’Elysée il fit frapper le drapeau tricolore du faisceau de licteur (des dictateurs de l'Empire romain à la mode chez les Jacobins de 1793), emblème honnis des Conventionnels révolutionnaires de 1793 alors qu'il se réclamait, de façon usurpée, de la noblesse par rattachement à l'amiral d'Estaing (guillotiné sur décision de la Convention en avril 1794). A preuve, les Cincinnati, qui gèrent le souvenir des combattants auprès des Insurgent anglo-américains, ont toujours refusé qu'il en soit membre malgré ses nombreuses insistances (même lorsqu'il fut, par tromperie, Président de la république). Devenu Conventionnel à son tour, à la Présidence de la Convention de l’Europe, il refusa que soient mentionnées les racines chrétiennes de celle-ci.

Élu contre le candidat du Programme commun, Mitruand, il n'eut de cesse de faire une politique de gauche à tel point que, dès la fin 1975, son ministre de l'Intérieur, Michel poniatowsky, déclarait, hilare : « nous sommes en train de vider le Programme commun de la Gauche de son contenu » ; ce pourquoi cet individu, candidat déclaré de droite, n'avait pas été élu ! Ce qu'il paya en 1981.

Vae victis !

Ayant appris que la famille souhaitait des funérailles dans la stricte intimité familiale, elle évitera un grattage de tête à l'épiscopat : comment accorder des obsèques religieuses officielles à un individu qui voulut l'avortement et ses millions de morts, qui est à l'origine du déclin de la France, président amoral, se souciant du christianisme comme d’une guigne, qui eut sur les bras les affaires Fontanet, de Broglie (prononcer Breuil) et Robert Boulin ; qui se révéla être un grand chasseur de toute sorte de gibier. On avait fait des gorges chaudes, à l’époque, de l’épisode du « camion du laitier » qu’il avait heurté, avec la 604 présidentielle, en rentrant à l’Elysée, seul, aux aurores.

Il avait déclaré, « Là où il y aura une volonté, il y aura la France » ; il honora son slogan lors du déclenchement de l'opération salutaire de Kolwezi (Congo), pour sauver du massacre des Français et des européens, par les forces du 2ème REP sous le commandement du colonel Philippe Erulin.

Battu en 1981 par la vraie gôche, il promet qu’il ne se présentera plus à aucune élection ; promesse tenue quelques mois. Le virus le tient et ce sont les élections cantonales puis législatives qui le remettent en scène.

Il n'a jamais travaillé, il a toujours vécu de nos impôts et, contrairement au protocole, il parlait anglais avec ses interlocuteurs en France alors que la reine d'Angleterre, en France, parlait en français !

Il acheva le tour de passe-passe de fausse noblesse en cherchant à racheter l’ancien château de l’amiral guillotiné à la municipalité d'Estaing (Aveyron). Les religieuses de saint Joseph, alors propriétaires ayant refusé les offres intéressantes de l’ancien Président (la loi Veil ?), l’avaient vendu (à perte et sous condition), en 2000, à la municipalité de Estaing ; mais en 2005 la municipalité passant par dessus la condition le vendit aux Giscard ; et sans vergogne, les fois où il était là, Giscard guidait la visite en parlant de ses ancêtres !
On lui doit néanmoins la gratuité de la belle autoroute trans-Auvergne, de Clermont-Ferrand à Millau ! C'est au moins ça !

 

Partager cet article
Repost0

LUNDI 9 AVRIL 2018, MACRON ET LES EVEQUES DE FRANCE AUX BERNARDINS

Publié le par culture

 LUNDI 9 AVRIL 2018, MACRON ET LES EVEQUES DE FRANCE AUX BERNARDINS

La Circonférence des Evêques de France recevait, le 9 avril 2018, le président de la république dans la salle prestigieuse des Bernardins à Paris. L'accueil fut fait par l’abbé Ribadeau-Dumas, secrétaire et le discours d'entrée par Mgr Pontier Président de ladite Conférence.

Quelques gentilles expressions relevées dans le discours (bouillie pour les chats) du président de la république : « Préserver la vie, celle de l'enfant à naître ».« Place essentielle des familles dans la société », « Les prêtres qui accueillent dans les paroisses », « L'Eglise, une voix sur la scène politique », « Liberté spirituelle, pratiquer librement ».

Aux évêques présents : « Engagez-vous politiquement dans les débats nationaux ». « Ne laissez pas en friches les terres que vous avez semées ! ». « Ne renoncez pas à cette république que vous avez si fortement aidée à forger ! ». « Le don que peut faire l'Eglise c'est d'être intempestive ! ».

 « Qu'il y ait la liberté absolue de croire ou de ne pas croire…mais de respecter les lois de la république ».

Réaction de Mgr Pontier (à l'époque Président de la Circonférence des évêques de France note SCB) salue une « parole nouvelle » dans le discours présidentiel. « Ses prédécesseurs avaient une vision pragmatique, une gestion minimale du dialogue avec les religions »  le président de la conférence épiscopale, préfère le «courage» et la «vision personnelle» d’Emmanuel Macron. Il veut retenir sa « parole forte d’encouragement à l’Église à jouer son rôle dans la société » (La Croix, 10 avril 2018).

Réaction de Monseigneur Aupetit, Archevêque de Paris « Par son discours, Emmanuel Macron leur (les catholiques note SCB) a montré qu'ils ne sont pas méprisés du président actuel », a estimé Mgr Aupetit. Selon lui, Emmanuel Macron a su « rassurer les catholiques en leur disant qu’ils avaient toute leur place ». (Mgr Aupetit, La Croix, 10 avril 2018.

Deux ans et demi plus tard :

Monseigneur Aupetit, archevêque de Paris, mercredi 25 novembre après l'annonce du président de la république de limiter à 30 personnes le nombre de personnes pour les messes dominicales déclare : « ça suffit, il faut arrêter de nous infantiliser ! ».

L'archevêque a quelque peu déçu ces derniers jours en annonçant son souhait de remplacer les vitraux en grisaille dans Notre Dame de Paris, voulus par Viollet-le-Duc, par des vitraux modernes ; il a aussi qualifié de « grave risque épidémiologique » le fait que les catholiques  voudraient ne recevoir la communion que sur la langue.Dans un courrier envoyé le 3 mars à Mgr de Moulins-Beaufort, j'évoquais l'anticipation de l'épiscopat (en particulier l'évêque de Beauvais qui fermait ses églises de l’Oise) sur les diktats sanitaires du gouvernement. Ainsi que le manque de réactivité de l'épiscopat dans les questions de l'avortement, du mariage pour tous ou de Vincent Lambert.

Dans sa réponse du 5 mai (2 mois après mon courrier) le Président de la Circonférence des évêques de France me répondait (sur un seul point) : « La caractéristique d’une épidémie est la contagion. Un chrétien doit pouvoir donner sa vie pour le Christ mais certes pas un porteur de mort pour les autres. Chacun est responsable de tous les autres. Le Seigneur lui-même, après avoir touché un lépreux, s’abstint d’entrer dans les villes et les villages (Marc 2, 45) ».

Choqué par cette réponse le 22 mai j'écrivais à l'archevêque de Reims : « J'ai trouvé cette interprétation de l’Evangile un peu curieuse et, si je ne suis pas archevêque, ni prêtre, il me reste quelques restes de mes six ans de séminaire. Je suis allé vérifier le verset en question dans ma Bible (Chanoine Osty, Seuil, 1973) et ai trouvé, après que Jésus ait recommandé la discrétion au lépreux sur sa guérison (parce que son heure n’était pas venue) :"Mais lui, une fois sorti, se mit à proclamer partout la chose et à la divulguer, de sorte que [Jésus] ne pouvait plus  entrer ouvertement dans une ville, mais il se tenait en dehors dans des lieux déserts, et on venait vers lui de toute part(Mc 2-45)". C'est l'absence de discrétion du lépreux qui est la cause que Jésus évite les villes et non le fait qu’il l’ait touché (et parce que son heure n’était pas venue) !

Ce qui n'est pas la même chose ! Votre interprétation est très personnelle sinon scandaleuse, presque hérétique, et ne respecte en aucun cas le texte sacré !

Je n’ai reçu aucune réponse.

Le 13 février 1791, dans le Morbihan, 3000 paysans de Sulniac, Elven, Berric, Sarzeau, Muzillac, Theix se soulèvent et attaquent Vannes pour empêcher la destitution de Monseigneur Amelot réfractaire au serment.

Je crains que, dans les temps actuels, les Chouans restent chez eux !

La video surtout à partir d'1 H 54


 

 

Partager cet article
Repost0

LIBERTE, LIBERTE CHERIE ! OUI MAIS..... Liberté du soumis de force.

Publié le par culture

LIBERTE, LIBERTE CHERIE ! OUI MAIS..... Liberté du soumis  de force.

Le 5 octobre 1795 sur les ordres de Barras (commandant des armées de l'Intérieur), Bonaparte fait tirer par des canons chargés à mitraille sur de nombreux opposants au régime massés sur les marches de l'église Saint Roch.

Pourquoi cet attroupement ? En vue d'instaurer le Directoire, la Convention thermidorienne a décidé que des élections auraient lieu pour en jeter les bases ; craignant un retour des Royalistes, des modérés et des Jacobins, elle décide que les deux tiers des candidats seront choisis parmi les anciens conventionnels.

Effectivement les élections après le 30 août 1795 firent apparaître un tiers de Royalistes et de modérés. Si 305 républicains furent élus 158 Royalistes et 226 modérés l'étaient aussi. Situation insupportable qui ne fut pas acceptée ; il fut décidé de ne pas tenir compte de ces résultats d'où la révolte qui se manifesta.

On dénombra 300 morts devant l'église Saint Roch (qui garda, dans la pierre et dans les portes les stigmates de cette répression jusqu'à la restauration de la façade il y a vingt ans).

225 ans après, le gouvernement ayant interdit toutes cérémonies acceptant du public même le dimanche, le Ministre de l'Intérieur, ministre des cultes, interdit tout rassemblement le dimanche devant les lieux de culte ; en un curieux amalgame des catholiques, protestants, musulmans et juifs. Il se dit catholique mais oublie que le dimanche il n'y a que les catholiques, les protestants et les orthodoxes qui ont des cérémonies religieuses. C'est sans aucun doute la mise en garde de Gérald Moussa Darmanin à l'égard de ceux qui avaient désiré se réunir devant les églises aux portes ouvertes au moment des messes, celles-ci célébrées à huis-clos.
Le ministre a clairement déclaré qu'il enverrait des escouades de gendarmes et de policiers pour verbaliser. Pour l'instant il n'a pas parlé d'envoyer la Troupe, ni les chars ni l'artillerie comme le 5 octobre 1795. Il se contentera de récolter 135 € auprès des contrevenants. Elle n'est pas belle leur Liberté ?

Les Chouans dont nous évoquons la Mémoire se sont soulevés pour leurs libertés y compris la Liberté religieuse laquelle nous est une nouvelle fois refusée.

Quelques citations du Ministre des cultes qui, manifestement, n'a pas compris ou ne veut pas comprendre ce que représente, pour un catholique, la Messe qui n'est pas un spectacle ou une simple réunion de prière mais un sacrifice non sanglant rappel d'un sacrifice sanglant :

« Je suis catholique. Il y a des choses qui me dépassent et donc je cherche à trouver des explications. »(Magazine Society).

A propos du Genre (gender) il avait déclaré à l'adresse de Peillon, alors ministre de l'Education nationale :  "La théorie du genre est absurdité absolue. Il faut s’y opposer totalement. Cependant, ce n’est pas ce que les Français attendent aujourd’hui. Je crois que la gauche utilise un peu trop les questions de société. Il vaut mieux s’attaquer au chômage, à la délinquance ». Mais à l'époque il était député UMP. Dans sa déclaration, nous pourrions remplacer "la théorie du genre" par "le traitement du Covid".

En 2012-2013 il avait participé à une "Manif pour tous" déclarant : "Faut-il tout accepter au prétexte que "la société évolue" ?".

 

Partager cet article
Repost0

COMITE DE SALUT PUBLIC 1793, GOUVERNEMENT 2020. AUTRES TEMPS, MÊMES MOEURS!

Publié le par culture

COMITE DE SALUT PUBLIC 1793, GOUVERNEMENT 2020. AUTRES TEMPS, MÊMES MOEURS!

 « On ne gouverne pas en temps d’exception selon les méthodes normales : il faut donc accepter les moyens révolutionnaires. La bourgeoisie ne peut s’isoler du peuple : il faut donc satisfaire ses demandes. Mais la bourgeoisie doit demeurer l’élément dirigeant dans cette alliance : la Convention doit donc prendre l’initiative des mesures révolutionnaires».

C’est Bertrand Barère qui prononce cette phrase du haut de la tribune de la Convention ; il s’exprime en sa qualité d’éloquent porte-parole du Comité de Salut public dont il est un des onze membres.

Déjà lors de sa création, le 5 avril, Barère avait prononcé, de la tribune de la Convention qui avait formé ce Comité, cette «anthologie» de démocratie,  sentant bon la devise fondatrice de la république : Liberté, Egalité, Fraternité. Qui était quand même suivie de « ou la mort » !

« Le comité que vous avez organisé, dit-il, ne peut pas travailler efficacement au salut de la patrie. Nous délibérons beaucoup et nous agissons peu. Votre comité est un club… Dans tous les pays, en présence des conspirations flagrantes, on a senti la nécessité de recourir momentanément aux autorités dictatoriales, à des pouvoirs supra-légaux »

Qui compose ce Comité qui est, en quelque sorte, le gouvernement de la révolution en 1793-1794 ? Il a tout pouvoir pour imposer ses vues à la Convention et les faire voter :

Barère, Billaud-Varenne, Carnot, Collot d’Herbois, Couthon, Jeanbon-Saint-André, Lindet, Prieur de la Côte d’Or, Prieur de la Marne, Robespierre, Saint-Just. Ce Comité tombera le 27 juillet 1794, en même temps que les têtes de Couthon, Saint-Just, Robespierre ; les autres mourront dans leurs lits sauf Collot dans une case en Guyane.

Le gouvernement de la république en 2020 est aussi une sorte de Comité de Salut public qui agit par une forme de dictature :- En n’acceptant pas la contradiction comme nous avons pu le voir récemment avec la crise de nerfs du ministre de la maladie à la Chambre des députés.- En ayant recours au vote bloqué (permettant de ne retenir des amendements que ceux qui plaisent au gouvernement).- En menaçant du 49,3 permettant de faire passer une loi sans vote ; mais cela n’a pas été nécessaire les députés, dociles, ayant revoté le texte de la veille dans le sens souhaité par le ministre.

Et le président de ladite république osera nous parler des « valeurs de la république » alors que la démocratie (dont ils se vantent tant) et la Liberté sont bafouées chaque jour davantage.

Certains diront que cet article est politique ; c’est une simple mise en perspective de l’Histoire d’il y a 227 ans et les faits qui se déroulent sous nos yeux. Croyez-vous que ceux dont nous honorons la mémoire auraient porté, dans des circonstances analogues un masque ? (Sauf pour se dissimuler aux yeux de l’adversaire).

Il y a 227 ans régnait la guillotine sanglante ; maintenant c’est la guillotine sèche !

Il y a 227 ans les églises étaient fermées au culte catholique romain ce qui révolta le peuple.

En 2020 les églises sont une nouvelle fois fermées en ignorant la supplique des évêques enfin réveillés ; mais les grandes surfaces sont ouvertes !

Partager cet article
Repost0

451 ° FAHRENHEIT et fiction, 98° FAHRENHEIT ET OPPRESSION !

Publié le par culture

451 ° FAHRENHEIT et fiction, 98° FAHRENHEIT ET OPPRESSION !

Fahrenheit  451 est un film anglais réalisé par le Français François Truffaut en 1966 à partir de l'ouvrage  d’un auteur américain nommé Bradbury.

Ce roman de science-fiction décrit une société purement imaginaire dans un pays où les gouvernants exercent un pouvoir contraignant sur les citoyens.

Parmi ce pouvoir néfaste l’interdiction de la culture et la destruction des livres par les pompiers ; une imitation des autodafés des révolutionnaires en 1792-93 et chez les bolcheviques et les nazis.

Pourquoi ce titre de Fahrenheit 451 ?

F 451 est la température à laquelle le papier est condamné à disparaître en brûlant ; cela fait 232 ° centigrades.

Avec le gouvernement de la république la température est  tombée à 98 ° Fahrenheit soit 37,5°, température de fièvre à laquelle une librairie est condamnée à disparaître ! 

Un apprenti-sorcier aux petits moyens mais aux sombres effets ! Nous ne sommes plus dans un pays imaginaire et nous connaissons ce pouvoir contraignant. Ce n'est plus de la fiction ! Supprimer la lecture comme toute activité religieuse et cultuelle ou culturelle et soumettre la population à "Radio Paris" permet au pouvoir de tenir la même population en esclavage.

Nous voilà revenus à la sombre époque où les Chouans se sont révoltés au nom de leurs Libertés y compris la Liberté religieuse !

Partager cet article
Repost0

SACRIFICE SANGLANT

Publié le par culture

SACRIFICE SANGLANT

La barbarie a encore frappé dans un lieu où l'on rappelle, par la Sainte Messe, sacrifice non sanglant, un sacrifice sanglant !

Une mère de famille de 30 ans, une dame de 70 ans et le sacristain ont été odieusement poignardés, égorgés, ,décapitée et dans une église en plus comme ils aiment le faire dans plusieurs pays.

Mais les assassins n'ont pas toujours agi par le coupe-coupe ou le poignard.

Contre le père lazariste Jean Le Vacher, Consul général du Royaume de France nommé à ce poste par le roi Louis XIV, ils utilisèrent ce canon que l'on peut voir dans l'Arsenal de Brest. Il mesure 7 mètres, pèse 12 tonnes et à une portée, pour un boulet de 220 Mm, de 4872 mètres.

Ce prêtre avait été envoyé par (Saint) Vincent de Paul en négociateur, auprès du Dey de Tunis, de la libération d'esclaves chrétiens (souvent capturés sur les côtes de France - côtes au sens large) en 1647. Il avait eu la même mission, à Alger, en 1668. En 1676 il est nommé, dans la même ville, Consul de France par Louis XIV ; il est donc Ambassadeur du Royaume avec, normalement, l'immunité liée à la fonction.

Toujours pour la libération d'esclaves chrétiens, le Dey d'Alger restant sourd aux négociations, l'amiral Abraham Duquesne vient bombarder Alger en juin 1683. Le Consul de France est pris come otage ainsi que 20 chrétiens et 16 marins de La Royale capturés.

Ils sont exécutés après avoir été enfournés dans le tube du canon que les musulmans nommeront, par dérision, La Consulaire. (Lien sur article de 2015)

Bon cela semble peu plausible puisque la bouche  dudit canon fait 220 Mm. Les malheureux ont plus sûrement été exécutés avec la méthode que Fouché utilisera à Lyon en novembre 1793.

SACRIFICE SANGLANT

Il faudra attendre l'énergique décision du roi Charles X venu faire un nettoyage drastique le 14 juin 1830 avec une armée commandée par le comte de Bourmont.

Ce matin ce n'est pas avec un canon mais avec un poignard que l'assassin a barbarement tué de façon effroyable trois innocentes personnes dans l'église Notre Dame de l'Assomption à Nice. Elles ont payé de leur vie les inepties des dirigeants politiques qui, depuis des dizaines d'années, se contentent de tenir des propos larmoyants et devraient plutôt se taire !

Partager cet article
Repost0