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GOUVERNER EN MENTANT ET EN INSULTANT !

Publié le par culture

GOUVERNER EN MENTANT ET EN INSULTANT !

Non ce n'est pas une photo du locataire actuel de l'Elysée à l'époque de ses amours adolescentes ; c'est un cliché de Saint Just alors que, tout jeunot, il commençait à fréquenter Robespierre, avant de se faire élire à la Convention comme député Montagnard de l'Aisne.

Ce gamin impubère manie le mensonge comme l'insulte contre Louis XVI, sans vergogne ni scupule, même après sa mort. Comme on pourrait le dire de celui qui pourrait être son "fils spirituel". La différence réside dans le fait que l'icône révolutionnaire s'en prenait au Chef de l'Etat  qui respectait son peuple alors que maintenant c'est le chef de l'Etat qui traite une partie (75%) de son peuple de "mabouls" peuple dont il avait insulté la majorité, non vaccinée, "qu'il voulait emmerder" (janvier 2022). Ah qu'en termes choisis ces choses là sont dites. On sent un président investi du respect et de la dignité envers sa charge. Peut-être pourrait-il s'appliquer la sentence qu'il énonçait : un irresponsable n'est plus un citoyen (et encore moins un président).

Saint Just (qui va diminuer brutalement de taille le 28 juillet 1794) insultait ceux qui défendaient Louis XVI, le tyran qui opprimait son peuple (en réalité un roi trop bon et respectueux de son peuple), les traitant d'irresponsables faisant cette "pique" de  façon irréfléchie contre la Royauté mais qui sera évidente avec la révolution "Un peuple n'a qu'un ennemi dangereux, c'est son gouvernement". Il a accablé le Roi d'accusations aussi  infâmes que mensongères, inventant des crimes commis par le tyran, des milliers de morts à Paris, en province déclarant le 26 février 1794 à La Convention : "Vous avez voulu une république. Ce qui constitue une république c’est la destruction totale de ce qui lui est opposé. On se plaint des mesures révolutionnaires ; mais nous sommes des modérés en comparaison de tous les autres gouvernements". "La Monarchie, jalouse de son autorité, nageait dans le sang de trente générations et vous balanceriez à vous montrer sévères envers une poignée de coupables" ( Le Moniteur Universel 27 févier 1794 - la veille des massacres en Vendée) (la Revue du SCB N° 60 en cours de parution).

L'actuel chef de l'Etat pourrait lui s'inspirer de ce qu'écrivait Bertold Brecht (et non Jean-Jacques Rousseau comme l'écrivait un "spécialiste" de la Vendée) "Puisque le peuple vote contre le gouvernement, il faut changer le peuple".

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DEMOCRATIE REPUBLICAINE, DE BARERE à 2026

Publié le par culture

DEMOCRATIE REPUBLICAINE, DE BARERE à 2026

A l'occasion des discussions entendues et vues à propos du rapport du courageux député Charles Alloncle sur l'audiovisuel,  public en particulier, qui sera, in extremis, publié (grâce à 12 députés sur 20) on a pu entendre beaucoup évoquer  "la bouteille à encre" de la démocratie. Certains pour ridiculiser, à juste titre, ce terme faisant appel au respect dû au peuple, d'autres, comme celui qui se revendique "laïcard" (ce sont ses termes), Marc Menant, s'irritant que ne soit pas respecté un terme basique de la république (ce sont ses mots).

Il y a de multiples exemples, pourtant, de la manière dont est traité ce terme arrivé avec le changement de régime politique dans la nuit du 21 au 22 septembre 1792. Il a été respecté dans les élections qui, cahin caha, ont amené 751 députés à la Convention à partir d'élections primaires pour lesquelles il y a 7 millions d'inscrits.Seuls 700 mille votes sont comptabilisés (10% des inscrits !). Les 751 députés ne représentent que 2,5% de la population de la France (source le site robespierriste ARBR). Ce n'est pas franchement de la démocratie.

Lors du "procès" de Louis XVI lorsqu'il est question de faire entériner le verdict par le peuple, la crainte de le voir contester les décisions de la Convention entraîne des contorsions sémantiques de Jean-Bon Saint André, Pétion et de l'ignoble Barère. Selon eux le peuple souverain a élu la Convention nationale devenant souveraine ; représentant le souverain il n'est pas besoin de faire appel au peuple *. Encore une belle démonstration de Démocratie !

Quant il y a 18 ans, en février 2008, le président Sarkozy a fait voter par le Congrès (sénateurs et députés) réuni à Versailles le Traité de Lisbonne dont la première mouture avait été refusée par le Référendum du 29 mai 2005. Encore une belle démonstration de démocratie !

Ceux qui se gargarisent du mot démocratie se gargarisent surtout de mensonges !

* source : Le Moniteur Universel, janvier 1793.

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LA REPUBLIQUE N'A PAS BESOIN DE SAVANTS !

Publié le par culture

Minutes 46 à 47' 30".

Vendredi soir dans son "Face à" hebdomadaire sur Cnews Philippe de Villiers devant ses deux  journalistes fans reprend, et c'est bien dommage, cette vieille lune propagée depuis le "procès" de Antoine Lavoisier, Antoine-Laurent de Lavoisier jusqu'à 1790.

Il ne cite pas le juge qui aurait prononcé cette absurdité ; il y a quelques années il avait parlé de Dumas (François-René Dumas, surnommé le "juge rouge" à cause de la couleur de ses cheveux roux, mort d'une coupure de cervicale le 28 juillet 1794 avec la bande à Robespierre), à qui elle avait été attribuée par l'abbé Grégoire.

Ailleurs on lit Fouquier-Tinville ; Fouquier n'était pas juge mais Procureur.

Si Lavoisier était un savant ce n'est pas pour cela qu'il aurait été guillotiné à une période ou la Convention, en guerre avec pas mal de pays, avait grand besoin de l'expert en poudres et explosifs ; c'est tout simplement parce qu'il avait été Fermier général, c'est à dire Collecteur d'impôts (entr'autres), malgré son penchant révolutionnaire, modéré certes bien que disant avoir participé au 10 août. Il est guillotiné le 8 mai 1794 ainsi que 27 autres Fermiers généraux, surtout victimes de la vindicte de subalternes les accusant de tous les maux.

Autre argument de la fausseté de cette assertion ; la Convention avait créé quelques mois avant le "procès" de Lavoisier, le 11 mars 1794, L'Ecole Centrale des travaux publics (appelée Polytechnique un an plus tard), creuset de savants indispensables à la république, créée par Monge, Fourcroy et Carnot.

C'est l'abbé Grégoire qui est l'initiateur de cette sottise qu'il attribue, en décembre 1794 (sept mois après l'exécution de Lavoisier) à François-René Dumas. Erreur de Grégoire ;  le juge de service était Jean-Baptiste Coffinhal qui n'a pas proféré ce "La république n'a pas besoin de savants", devenus "de chimistes" avec Grégoire.

Mais c'est Fourcroy (Antoine-François de Fourcroy jusqu'en 1790) qui lors d'un discours au Lycée des Arts en l'honneur de Lavoisier, le 2 août 1796, va officialiser cette déclaration de l'abbé Grégoire. Fourcroy, ancien collaborateur de Lavoisier, était aussi chimiste en vue. Si cette corporation de savant était visée il aurait du disparaître ; ce qui ne fut pas le cas. Peut-être aussi a t-il repris cette sottise pour faire oublier sa lâcheté lors du procès de son collègue qu'il n'était pas venu défendre ? Cette phrase sera reprise par le naturaliste Georges Cuvier sous Louis XVIII.

Il faut se souvenir que la Convention thermidorienne avait besoin de se refaire une virginité vis-à-vis de la Convention assassine dont elle était issue ! 

C'est ainsi qu'après avoir été colportée elle a acquis le statut de  vérité et confirmée (au sens sacramentel) et ointe sur Cnews vendredi 17 avril.

Après le "Ils n'ont pas de pain qu'ils mangent de la brioche" de l'avant-veille c'est encore une erreur de propagée. Dommage pour une chaîne qui se veut sérieuse.

 

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ILS N'ONT PAS DE PAIN, QU'ILS MANGENT DE LA BRIOCHE !

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Merci à Marc F.d'E qui m'a alerté sur cette incongruité : Pascal Praud dans son émission matinale L'Heure des Pros du 15 avril se mêle de l'Histoire qu'il ne connaît pas en répétant les calomnies sur Marie-Antoinette et le trop fameux "Ils n'ont pas de pain qu'ils mangent de la brioche" ! Voir entre les minutes 31 et 35 de la vidéo.

Je m'intéresse à l'Histoire et essaie de ne pas raconter de bêtises, lorsque je ne sais pas je me tais et écoute. Pascal Praud est un ancien journaliste sportif, particulièrement en balle au pied ; de cette spécialité je ne connais que quelques termes, but, goal, corner, pénalty, coup franc, pots de vins, salaires très lucratifs, achats de match qui entachent de façon transitoire les acteurs de ce sport.

Donc le chroniqueur sportif s'est improvisé historien comme l'a déjà fait un autre chroniqueur sportif, Marc  Menant, "honoré" de quelques articles du Blog du Souvenir Chouan de Bretagne. Là c'est la malheureuse Reine de France qui est l'objet d'un ridicule paralèlle avec une femme politique arrivée à un poste élevé (peut-être par la grâce des quotas de genre, comme les quotas pour le lait des vaches) manifestant du mépris pour le bas peuple, habituel en dehors des périodes d'élections.

Je pensais que cette fameuse déclaration venait de Jean-Jacques Rousseau retouchée par Jules Michelet. Erreur ; il faut dire que Michelet avait été copieusement rémunéré par Louis-Philippe pour réécrire, à son détriment bien entendu, l'Histoire de la Royauté et particulièrement celle de Louis XVI (confidence de Jean de France lorsque nous l'avions reçu, en un petit comité de 20 personnes, à La Closerie de Kerdrain d'Auray le vendredi 14 mars 2003 ; il nous avait aussi évoqué les pamphlets et libelles contre Louis XVI et Marie-Antoinette partant du Palais royal de Philippe Egalité).

Rousseau avait écrit un de ses habituels pamphlets contre une princesse, au nom ignoré, vers 1765. A l'époque la petite Marie- Antoinette vivait heureuse à Vienne. 

Il n'existe aucun document d'époque relatant cette déclaration de la Reine et même lors de son procès (ignoble comme le disait Me Badinter), durant lequel les pires pensonges furent proférés, il n'en fut pas question.

C'est au XIXeme siècle qu'apparaît cette citation insultante pour la Reine sous la plume du journaliste Alphonse Karr dans sa Revue satirique "Les Guêpes" en 1843. Des extraits de cette revue sont repris dans la publication pour enfants en  Allemagne le Petit Point et ses amis du journaliste Erich Kästner en 1931. Cette publication allemande fut traduite en 25 langues et la fausse citation ainsi propagée. C'est aussi un sinistre allemand, à peu près à la même période, qui dira "Un mensonge dit une fois reste un mensonge, répété mille fois il devient une vérité", ça c'est une vraie citation et répertoriée.

Pascal Praud doit urgemment reprendre les sources de ses citations !

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PÂQUES CE N'EST PAS QUE DES OEUFS AU CHOCOLAT !

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Il y a aussi des cloches, pas forcément en chocolat ni forcément dans la pelouse plutôt dans des fauteuils gouvernementaux.

Les catholiques fêtent le Fils de Dieu Ressuscité et la fin des temps de pénitence. Si certains ont une appétence pour  le croissant pour ma part je préfère l'hostie moins riche en glucides mais nettement plus riche comme pain sprituel !

A la Victime pascale louanges. Scimus Christum surrexisse a mortuis vere ; Nous le savons le Christ est vraiment ressuscité des morts.

S'il y en a que cela dérange c'est leur souci ! Si pour eux c'est un problème qu'ils cherchent la solution. Il y a un excellent livre pour cela ; certes un peu volumineux mais complet depuis le Décalogue jusqu'à l'Apocalypse ! Des centaines de pages, sur papier bible (comme cela s'appelle) et non quelques feuillets.

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MISE AU TOMBEAU DE JESUS.

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MISE AU TOMBEAU DE JESUS.

La Passion de Jésus-Christ s'est achevée à 3 heures de l'après-midi après d'immenses souffrances en ce Vendredi Saint où nous rappelons sa mort sur la croix sur laquelle Il fut cloué et non attaché par des liens.

Après la descente de la croix Il fut mis au tombeau comme le représente ce magnifique groupe de la sculpture datant de 1495 dans l'église Saint Matthieu de Salers (Cantal). L'ensemble de l'église est remarquable et le village moyennâgeux, superbe, est un enchantement pour les yeux.

Bonne fin de Semaine Sainte et bonnes Fêtes de la Résurrection.

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JEUDI SAINT, LA NUIT DE GETHSEMANI.

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JEUDI SAINT, LA NUIT DE GETHSEMANI.

Ce très beau tableau sculpté, du XVème siècle, que j'ai photographié dans la cathédrale Notre Dame de Rodez en octobre 2019, est une très belle illustration de l'agonie de Jésus. 

Pendant que Jésus souffre devant un ange qui lui annonce sa Passion, les apôtres, en bas à gauche, dorment. "Père que ce calice s'éloigne de moi".

C'est un tableau d'une très belle expression de l'artiste sculpteur, inconnu, qui a magnifiquement représenté cette nuit de souffrance et l'indolance des apôtres.

Bonne fin de Semaine Sainte.

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