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LE "CASSE DU SIECLE" AU LOUVRE minime par rapport au "CASSE" DE L'ETAT !

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LE "CASSE DU SIECLE" AU LOUVRE minime par rapport au "CASSE" DE L'ETAT !

Le scandaleux vol des Joyaux de La Couronne (certaines pierres précieuses remontaient à Louis XIV et avaient été insérées dans les joyaux de l'époque impériale) dans la galerie Appolon du palais du Louvre avait eu un précédent entre le 11 et le 17 septembre 1792 dans les locaux du Garde-Meuble (futur Ministère de la Marine) place de la révolution. Quelques lampistes enivrés furent arrêtés et promptement livrés à la guillotine avant qu'ils aient eu le temps de parler. Cela arrangeait beaucoup de monde.

Evoqué brièvement, le 19 octobre dernier, il y eut un autre "Casse" l'aliénation des diamants de La Couronne, votée par l'Assemblée nationale le 20 juin 1882 sur proposition du député de gauche, élu de la Seine, Benjamin raspail, peintre de profession.

LE "CASSE DU SIECLE" AU LOUVRE minime par rapport au "CASSE" DE L'ETAT !

Il n'y eut pas de suite. Mais il persiste dans sa détestation de la royauté, s'étant inscrit dans le groupe de la Gauche radicale (ancêtre des NFP-LFI), et représente son projet qui est voté à la quasi unanimité le 11 janvier 1887, pour renflouer les finances défaillantes de la IIIème république. Son projet est soutenu par le président de la république, Jules Ferry, et Sadi Carnot petit-fils du régicide et apôtre de la Terreur Lazare Carnot.

La vente a lieu dans la galerie Apollon (Curieux lieu !) du Palais du Louvre, du 12 au 23 mai 1887. Certaines pièces avaient disparu du présentoir avant la vente.

Le butin est faible et décevant pour les "Casseurs" : Sept millions de francs, Ils espéraient bien plus.

La présidente actuelle du Grand Louvre avait fait pompeusement restaurer, récemment, une salle pour les  réceptions luxueuses, salle à manger et cuisine, pour la modique somme de 497.000 €. Cette somme aurait certainement été plus judicieusement utilisée pour sécuriser la salle aux Joyaux de La Couronne !

Tout n'est pas perdu Le Louvre a récupéré une meuleuse d'angle, aussi appelée lapidaire, d'une valeur de 88 millions d'Euros (le prix estimé du larcin - hors valeur patrimoniale inestimable).

LE "CASSE DU SIECLE" AU LOUVRE minime par rapport au "CASSE" DE L'ETAT !
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19 OCTOBRE 2025, LE CASSE DU SIECLE AU LOUVRE ?

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19 OCTOBRE 2025, LE CASSE DU SIECLE AU LOUVRE ?

Ce matin, à 9 H 30, a eu lieu un casse opéré par des malfrats, en 7 minutes, dans la galerie Apollon du Louvre. Opération étrange peut-être commanditée de l'étranger ? A moins d'être démontés pour en récupérer les pierres précieuses ces joyaux ne sont pas négociables, sous leur présentation actuelle, sauf auprès de collectionneurs richissimes.

On pourrait se permettre une boutade au sujet de cet acte scandaleux : Peut-être des personnes qui, inquiètes de l'état de déliquescence de la France, ont voulu sauver une partie du patrimoine historique de notre pays ?

Quelqu'un qui a voulu éviter ce que la IIIème république osa faire en 1887 en vendant, à l'instigation du député Benjamin Raspail (précurseur LFI), une partie des Joyaux de la Couronne pour une somme dérisoire par rapport à la valeur des Joyaux ?

D'après la vidéo aperçue il semble que ce soit cette vitrine qui ait été brisée ; sans entraîner de réactions particulières. Les joyaux exposés se rapportent à la Maison impériale, mais il faut se souvenir que beaucoup des pierres précieuses qu'ils contiennent provenaient, en grande partie, de ceux qui avait pu être récupérés après le Casse du millénaire de septembre 1792.

19 OCTOBRE 2025, LE CASSE DU SIECLE AU LOUVRE ?

Il semblerait que la couronne de Joséphine ait été retrouvée, perdue (?) par les malfrats.

Il ne faut pas oublier, ou du moins rappeler ce dont le Souvenir Chouan de Bretagne, dans La Revue de décembre 2012, avait traité dans un article "Le Casse du millénaire" qui s'était déroulé entre le 11 et le 17 septembre 1792 dans les locaux du Garde-meuble, alors que la Famille royale était emprisonnée au Temple. Les Joyaux de la Couronne étaient entreposés dans douze armoires de fer. Du vol le plus important peu de pièces furent retrouvées dont Le Sancy.

Des comparses, en état d'ébriété furent arrêtés lors du troisième vol ; 8 furent guillotinés séance tenante.

Les députés Girondins, chargés de l'enquête policière, seront guillotinés.

19 OCTOBRE 2025, LE CASSE DU SIECLE AU LOUVRE ?

Le "Casse du Millénaire" de septembre 1792 semble avoir bénéficié à beaucoup de malfrats, le premier soupçonné, Danton, pour soudoyer le Duc de Brunswick, retirant ses  troupes permettant la "victoire" de Valmy, dans les affaires duquel on retrouvera des bijoux. Dans son article, Olivier Blanc évoquait l'enrichissement subit de membres de la Commune de Paris dont Hébert, sans compter Pache ou Marat. Santerre, le brasseur, en charge de cet édifice et de son trésor ne fit établir aucune ronde, aucune surveillance, et fait tout ce qu'il fallait pour qu'un vol puisse s'accomplir. Comme l'écrivait Olivier Blanc "Il semblait que le vol avait été comme favorisé par celui-là même qui était chargé de surveiller le Garde-Meubles".

Le "Casse" de septembre 1792 est estimé à l'équivalent de 500 millions d'euros (en valeur pour l'époque pas maintenant).

Concernant Le Louvre comment se peut-il que personne n'ait été intrigué par un camion nacelle, à 9 h 30, un dimanche matin,  à hauteur d'un balcon, sans aucune alerte d'un risque quelconque ; pourquoi les fenêtres ne sont pas sécurisées par des alarmes, pourquoi personne dans une ville comme Paris, ou les agents verbalisateurs sont omniprésents, n'a réagi devant le bruit d'un lapidaire pour entrer dans un palais dont les portes sont ouvertes ? Finalement les locaux des joailliers de la Place Vendôme sont mieux protégés !

Les consoles d'une grande surface sont mieux surveillées !

Silence radio de Annie Dingo, mairede de Paris et du locataire de l'Elysée. 

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16 OCTOBRE 1793, 16 OCTOBRE 2025, MARIE-ANTOINETTE.

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16 OCTOBRE 1793, 16 OCTOBRE 2025, MARIE-ANTOINETTE.

Comme il le fait depuis des années, Marc fidèle membre du Souvenir Chouan de Bretagne, est venu honorer la mémoire de la Reine Marie-Antoinette, en déposant un bouquet à l'heure de l'exécution, 12 H 15, sur le lieu de son supplice ; femme outragée dans sa dignité par un emprisonnement infâme et exécutée sur la base d'un dossier fictif. L'exécution eut lieu le 16 octobre, devant l'Hôtel du Garde-meubles devenu Hôtel de la Marine en 1799.

Il y a un an nous avions adjoint à l'hommage de Marc un entretien, sur "Secrets d'Histoire" de l'ancien ministre de la Justice, l'abolitionniste de la peine de mort (pour les criminels avérés mais pas pour les innocents) Robert Badinter (dont le cercueil contenant sa robe d'avocat, un peu de lecture, peut-être quelques vêtements usagés dont sa veuve n'arrivait pas à se défaire, a été panthélonnadisé- pour Panthéon et pantalonnade -, certainement les funérailles, les plus chères d'une boîte en bois, voulues par le capricieux élyséen) qui avait qualifié le procès d'infamie.

" Le procès de Marie-Antoinette est une infamie de bout en bout, aussi bien pour le traitement en prison qui est ignoble, avec la surveiller jusque dans sa cellule avec des municipaux en armes que dans le déroulé du procès.  Où a été dépassée la limite de l’ignominie judiciaire à propos des rapports de Marie-Antoinette avec son fils, et des pratiques incestueuses, ce qui était ignoble, ignoble ; que même dans les modalités de l’exécution, bien sûr sur la guillotine, comme son mari et tant d’autres. Mais lui couper les cheveux, petit bonnet, carmagnole, lui faire ce parcours si long, faire supporter dans la charrette, non plus comme son mari en voiture ; non! en charrette pour que tout le monde puisse la voir, la charrette des condamnés à mort, avec les mains liées derrière le dos..."

Un autre bouquet a été déposé par quatre personnes sous un ciel gris, écrit Marc que nous remercions ainsi que son épouse.

16 OCTOBRE 1793, 16 OCTOBRE 2025, MARIE-ANTOINETTE.

A Plumelec, le 16 octobre 1792, les biens meubles et immeubles des 19 religieuses bénédictines, expulsées de leur prieuré de Locmaria le 1er octobre, sont  mis en vente. Plus de deux cents Révoltés, que l'on n'appelle pas encore Chouans, viennent manifester violemment leur opposition à cette vente sacrilège. Deux gendarmes sont gravement blessés et un autre tué. L'appel à la force armée entraîne le repli des révoltés dont quatre sont tués.

Le 16 octobre 1795, Joseph Le Bon, prêtre oratorien apostat, Représentant en mission de la Convention, "Le bourreau d'Arras" monte à la guillotine sur la place publique d'Amiens pour expier ses crimes commis en appliquant la loi.

Un autre 16 octobre : c'est en ce jour symbolique de 2005 que Monseigneur Raymond Centène est sacré, en la basilique de Sainte Anne d'Auray, évêque du diocèse de Vannes. Bon anniversaire Monseigneur pour vos 20 ans d'épiscopat.

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ROBERT BADINTER, LE FANTÔME DU PANTHEON !

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ROBERT BADINTER, LE FANTÔME DU PANTHEON !

Robert Badinter, ancien avocat, ancien ministre de la Justice, ayant fait abolir la peine de mort pour les assassins, mais pas pour les innocentes victimes de meurtriers, a bénéficié d'une belle cérémonie pour le mettre dans la crypte du Panthéon (ex église Sainte Geneviève). 

La famille s'étant opposée à l'exhumation de son corps du cimetière de Bagneux, où il repose, le cercueil est entré dans le temple des Grands Hommes (qu'Elizabeth Borne  aurait voulu, bien que Ministre de l'Education nationale, renommer en "Grands Hommes et Grandes Femmes") un cercueil vide qui ne contient que sa robe d'avocat, deux ou trois bouquins, (peut-être sa tablette et son IPhone et quelques vieilleries encombrant sa veuve ?).

L'actuel locataire inculte de l'Elysée a rendu hommage, devant un cercueil vide, montrant ainsi le vide de sa pensée, à l'ancien ministre de la Justice en évoquant les grands ancêtres de 1789 (reposant près de Condorcet qui s'est suicidé pour échapper à la guillotine), ignorant l'Histoire de la république et ses massacres de la révolution par guillotine ou fusillades.

Pour nous il sera seulement celui qui a fait un beau plaidoyer pour Louis XVI et Marie-Antoinette.

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RESTAURATION DU TOMBEAU DE FRANCOIS II ET DE MARGUERITE DE FOIX, NANTES

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Vidéo du Ministère de la Culture sur le démontage du tombeau du dernier Duc de Bretagne, François II, et de son épouse Marguerite de Foix ; ce remarquable ouvrage a été  dessiné par Michel Perréal, sculpté et réalisé par Michel Colombe puis ses deux successeurs Guillaume Régnault et Jean de Chartres de 1502 à 1507. Il a été construit à la demande de Anne de Bretagne pour y faire reposer ses parents.

Il n'a pas été construit dans la cathédrale de Nantes, comme certains s'obstinent à le dire mais dans la chapelle du couvent des Carmes qui était la chapelle funéraire ducale.

Lorsque la vague de vandalisme destructeur commença à se répandre, un architecte nantais, Mathurin Crucy, fut fort avisé de les démonter, vers la fin de 1793, et enterra les nombreux éléments dans le Jardin des Plantes ; pas celui que nous connaissons mais dans le Jardin des Apothicaires de l'enclos des Ursulines qui se situait à l'emplacement de  l'actuel lycée Clémenceau. (Le couvent des Carmes fut entièrement détruit, il n'en reste rien que le nom d'une rue).

Les éléments furent exhumés à une époque dont je n'ai pas trouvé la précision mais que nous pouvons estimer après la folie révolutionnaire, peut-être sous l'Empire. Ils furent laissés à l'air libre pour se faire nettoyer par la pluie ; on peut penser que c'est Mathurin Crucy lui-même, leur sauveur, qui supervisa leur installation dans le transept sud de la cathédrale de Nantes en 1817.

Les travaux entrepris actuellement ont révélé la présence d'ossements dans un coffret installé dans une cavité ; certains se prennent à rêver des restes ducaux. Las, il faut se souvenir que les restes des personnes trouvées aux Carmes par les révolutionnaires en 1793, dont ceux de Gilles de Retz (qui avait été pendu au dessus du bûcher mais retiré avant que les flammes ne l'atteignent; ayant fait amende honorable) furent détruits dans le bûcher dressé par les patauds place du piloris, à proximité.

Il faut rappeler que l'incendie qui a retardé les travaux de restauration du tombeau prévu à partir de 2020 est un incendie criminel allumé, le 18 juillet 2020, par Abayisenga, un Rwandais en situation irrégulière sous OQTF. Si l'obligation avait été remplie le magnifique orgue n'aurait pas été détruit et le Père Olivier n'aurait pas été assassiné me 9 août 2021 !

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LA FRANCE A SA COMETE DEPUIS LE 6 OCTOBRE 2025

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LA FRANCE A SA COMETE DEPUIS LE 6 OCTOBRE 2025

L'actuel locataire de l'Elysée peut mettre deux réussites à son actif :

1 - Autant de Premiers Ministres en huit ans que la IVème république de Présidents du Conseil en 22 ans ; 1 par an (en moyenne) ! La IVème a usé 22 Chefs de gouvernements de 1947 à  janvier 1959. Macron 8 de 2017 à 2025.

2 - Avoir redonné sa fierté à la France (qu'il ne porte manifestement pas dans son cœur) en lui offrant sa comète à lui : La Lecornu. Bon d'accord une comète se déplace dans la mésosphère à une vitesse d'à peu près 40 Km/seconde ; notre comète a une vitesse de déplacement à l'image de ce qu'est devenu notre pauvre France avec tout ce que ces incapables lui ont fait : elle ne se déplace qu'à 65 Km/heure (il a fallu 15 heures à notre comète pour traverser les 1.000 Km du ciel de France) au ras des pâquerettes !

C'est vrai quand même que la France ne méritait pas ça ! Finalement les Chouans se sont soulevés pour beaucoup moins, en comparaison ! Il faut écrire aussi que, malgré les faiblesses du régime de Louis XVI, le royaume de France devait être solidement construit pour résister à tant de gabegies et de fautes de tout genre !

Rappelons une nouvelle fois que si le Congrès américain avait remboursé les fonds avancés par Louis XVI tout cela ne serait sans doute pas arrivé.

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POUZAUGES, LE 27 SEPTEMBRE, IL Y A UNE SEMAINE.

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POUZAUGES, LE 27 SEPTEMBRE, IL Y A UNE SEMAINE.

Samedi 27 septembre 2025 la plaque commémorant le "Massacre" de la nuit de Noël 1793 a été présentée aux personnes qui s'étaient déplacées pour assister à sa bénédiction par Mgr François Jacolin évêque émérite du diocèse de Luçon.

Malgré un courrier qui lui fut envoyé, dès le 10 août, par les administrateurs du Souvenir Chouan de Bretagne, sous la signature de son Président, le prévenant de la totale improbabilité de ce "massacre", courrier largement argumenté par l'absence totale d'un quelconque rapport sur cette affaire ;  alors, qu'à cette époque, le moindre massacreur s'en faisait une gloire auprès du Comité de Salut public ou de la Convention, l'évêque émérite a célébré la messe et procédé à la bénédiction de ladite plaque.  

POUZAUGES, LE 27 SEPTEMBRE, IL Y A UNE SEMAINE.

Le souci qu'il y a dans cette affaire, bénéficiant du soutien de l'Eglise par le biais de l'évêque émérite de Luçon, dont il est avéré qu'elle n'est pas prouvée, c'est qu'elle porte atteinte à la crédibilité du travail  de recherche fait par le Souvenir Vendéen (depuis plus de 90 ans sans attendre les Oubliés du Bocage) et du Souvenir Chouan de Bretagne (depuis 32 ans) sur la véracité de faits. Les faits sont suffisants, les crimes suffisants, les horreurs suffisantes sans y rajouter les crimes improuvés et quasi imaginaires. Il faut bien penser que nous sommes sous le regard inquisiteur des Robespétrolâtres, pour, à partir de ce "massacre" inexistant, remettre en cause tous les faits établis.

Rien dans le Moniteur Universel, rien dans Savary, alors que Joba se vante du massacre qu'il a fait à Saint Fulgent le 19 décembre 1793, et, au passage à Pouzauges à la même date (sur les rescapés de l'armée de Charette), et dans les différents rapports des Bleus en action en ces lieux. Sans compter la configuration de l'église.

Il faut noter que la plaque bénie par l'évêque de Luçon, présentée sur un chevalet, est différente de celle qui avait été présentée le 8 septembre. Peut-être la modification du texte explique la présence de Mgr Jacolin ?

POUZAUGES, LE 27 SEPTEMBRE, IL Y A UNE SEMAINE.
Ce qui est navrant est le commentaire qu'a laissé sur son profil Facebook Véronique Besse, député de la Vendée de 2005 à 2017, puis depuis 2022 :
Hommage aux martyrs de Pouzauges cet après midi avec une messe présidée par Mgr Jacolin, évêque de Luçon.
Les recherches du Dr Jean Maurice Clerc ont mis en lumière une lettre d’un officier républicain Jean Baptiste Louis de Nogaret qui se vante d’avoir massacré, avec une colonne de cavaliers, environ 400 vendéens réunis dans l’église Saint Jacques la nuit de Noël 1793.
Un massacre resté enfoui dans les silences de l’histoire. Aucun corps ne fut officiellement retrouvé, aucun registre paroissial n’en porte trace.
Il est probable que les autorités locales de l’époque aient cherché à faire disparaître les preuves d’un tel carnage.
Grace à l’association « les oubliés du bocage », la mémoire de ces vendéens a pu être honorée !
Madame le député de Vendée devrait se renseigner sur l'existence du Souvenir Vendéen !
Pour terminer, pourquoi y a t-il un vitrail qui rappelle l'exécution de 32 personnes en janvier 1794 devant le château de Pouzauges et pas les sabrages dans l'église Saint Jacques la nuit de Noël 1793 ? Pourquoi a-t-on connaissance de ce crime de janvier 1794, qui a existé, et pas de celui de la nuit de Noël 1793 s'il avait existé ? Un massacre caché alors qu'à l'époque tuer des Révoltés, des Brigands, était un titre de gloire ? Bizarre, vous avez dit bizarre, comme c'est bizarre (Louis Jouvet -Drôle de drame) !
POUZAUGES, LE 27 SEPTEMBRE, IL Y A UNE SEMAINE.
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