DIEU : TU NE TUERAS POINT // JUPITER : TUE !
Un jour après qu'une majorité de députés se soit couchée - c'est normal dans une Chambre - devant un nouveau caprice du locataire de l'Elysée (qui arrive en fin du bail le plus coûteux de la république) pompeusement ou par dérision surnommé "Jupiter" La France se voit imposé le statut de nation euthanasique. Notre chef de guerre après avoir déclaré la guerre au Covid achève son contrat maléfique en faisant voter une loi de mort ; son cycle malfaisant est bouclé : Constitutionnalisation de l'avortement et euthanasie ; pour équilibrer les pertes de population vitale pour la France la proposition de PMA-GPA (Procréation Médicalement Assistée - Gestation Pour Autrui). L'humour de cette loi pour relancer la natalité était d'être proposée par un homme préférant les hommes (Choix qu'il avait clairement annoncé devant l'Assemblée nationale). Mais les Allemands avaient bien créé les Lebensborn pendant que dans les camps on faisait des piqûres de produits stérilisants (chez les Polonaises en particulier) dans les ovaires, et que l'on mettait en route les chambres à gaz ; après avoir expérimenté les camionnettes ou fourgonnettes, dont le pot d'échappement entrait dans la partie passagers du véhicule, qui étaient chargées de malades psychiatriques.
J'ai scruté la position de l'Eglise de France ; une déclaration sympa d'ONG citoyenne sur les difficultés des soignants obligés d'appliquer cette loi. La CEF (Conférence Episcopale de France) ne fait aucune référence à son Patron qui avait dicté à Moïse ses Commandements dont le "Tu ne tueras point". Le seul qui a fait une déclaration éclatante est Monseigneur Marc Aillet, évêque de Bayonne Lescar Oloron menaçant d'excommunication les députés chrétiens qui voteraient cette loi inique. C'est autre chose que le robinet d'eau tiède de la CEF qui s'est, pour les très rares plus engagés, contentée de faire les gros yeux. Le clergé paroissial, pas nombreux certes, a souvent été plus direct. Chez les laïcards la déclaration de Monseigneur Aillet a fait hurler alors qu'il a rempli son rôle de pasteur soucieux de spiritualité et de moralité.
Certain penseront que mon écrit est politique ; qu'ont fait les Révoltés qui ont pris le chemin de Vannes le 12 février 1792 pour aller au secours de leur évêque ? Qu'ont-ils fait ensuite lorsque baptisés Chouans ils ont attaqué les Bleus et les suppôts des Jacobins, qui venaient les persécuter après s'être levés au nom de leurs libertés (y compris la liberté religieuse) ? De la politique ! et dans notre devoir de mémoire, en rappelant les causes du soulèvement des Chouans contre des lois injustes votées par des Le Chapelier (abolition des privilèges donc disparition de la Bretagne), Barère, Marat Carnot, Robespierre et Cie, il y a forcément de la politique lorsque l'on compare les époques et les faits destructeurs.
Il faut signaler que si 291 ont voté la mort des plus fragiles une quarantaine ne s'est pas manifestée. Cela rappelle le vote de la mort de Louis XVI qui s'est jouée à une trentaine de voix ; cela rappelle aussi la similitude entre l'ignoble Barère qui refuse l'appel au peuple et le locataire de l'Elysée qui refuse tout référendum sur ce sujet crucial de civilisation. Par contre gare à vous si vous maltraitez votre chien ou votre chat ! Pauvre gouvernement, pauvres députés, pauvre France si mal servie !
Noël Stassinet
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