TU NE TUERAS PAS ! ou LA BARBARIE LEGALE.
En mépris total du VIème Commandement de Yavhé à Moïse "Tu ne tueras point", le capricieux squatter de l'Elysée la voulait, les députés l'ont votée, la loi appelée pudiquement "de fin de vie" qui n'est qu'une loi d'euthanasie (eu thanatos en grec, bonne, douce mort).
Il y a un antécédent dans l'Histoire avec l'autorisation du régime hitlérien du 1er septembre 1939 qui ne faisait qu'entériner des manipulations génétiques, depuis 1934, aboutissant au même résultat : la suppression des handicapés physiques ou mentaux (et ceux supposés handicapés).
Dans son état actuel cette loi est celle de tous les dangers. Elle contrevient aux lois Divines, naturelles et de l'Eglise mais aussi à celles de la médecine qui est de soigner et non de tuer (serment d'Hippocrate) même si l'excuse de mort douce est avancée. D'ailleurs si elle est si douce que cela pourquoi ses zélateurs Falorni, Attali et compagnie ne l'expérimentent-ils pas ?
L'actuel locataire de l'Elysée restera dans l'Histoire comme le président mortifère, de la conception (l'avortement qu'il a fait inscrire dans la Constitution) à la fin de vie.De la mort aussi des libertés. Fin de la culture Française ?
Dans l'Eglise de France on n'a pas entendu beaucoup de voix mise à part celles du courageux et convaincu Monseigneur Aillet évêque de Bayonne Lescar et de Monseigneur Rougé évêque de Nanterre. Quant au Père dominicain Edouard Divry, certainement mal informé, il écrit dans Tribune chrétienne que "le parti communiste s'est uni à l'Eglise catholique contre cette loi mortifère". FAUX : bien mal renseigné le Dominicain car la majorité du petit parti communiste a voté majoritairement cette abjection barbare (11 pour, 2 contre, 1 abstention). Par contre ce religieux, avec juste raison, demande "explicitement l'excommunication des responsables politiques qui ont soutenu et voté cette loi" "qui est un basculement moral majeur".
Cette loi barbare trouve aussi son objet dans ce qu'écrivait l'historien communiste Soboul dans son Histoire de la révolution française en 1993 : "La Terreur (de 1794) se justifie par l'élimination de personnes politiquement inassimilables". Simplement que maintenant ce n'est plus politiquement inassimilables mais socialement gênantes ?
Pauvre France. Domine salvam fac Galliam.
Toutes ces références sont sourcées.
Noël Stassinet
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