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UN FUTUR PUY DU FOU ????? QUI SAIT.............

Publié le par culture

Un nouveau spectacle se prépare dans les Mauges, précisément à Sainte-Christine (49). Initié par une association très prometteuse, ce son et lumière fait revivre le passé des gens du pays au temps de la Grande Guerre de 1793, dans un cadre naturel remarquable.

Un authentique chemin creux
mène au Moulin de Turpin.

L'idée de ce spectacle a germé lors d'une visite au vieux moulin ruiné de Turpin un beau jour de septembre 2009. Les animateurs de 1, 2, 3 musique, association fondée en décembre 2002 dans le but de soutenir la création de spectacles dans la commune, virent là un site idéal qui s'offrait à eux, une véritable scène de théâtre en plein air dont le décor était déjà posé. Le terrain appartenant à Elie Jarry, lui-même président de l'association, ce dernier accepta de bon cœur cette idée défendue avec enthousiasme par le jeune metteur en scène de l'association, Jérémy Bellanger.

Le projet a muri à force de travail et de mobilisation. On retrouve ici la belle énergie des gens de la région qui avait présidé à la création de spectacles restés dans les mémoires, comme Le loug-garou des Mauges présenté à Gesté en 1993. L'heure est à présent aux répétitions dont le rythme va s'accélérer à l'approche de la première représentation le 5 août.

Extrait des répétitions, le samedi 11 juin 2011.

 

 L'histoire commence en 1759, année de la naissance de Cathelineau, mais aussi celle de Jacques, le fils du meunier de Sainte-Christine. Sa vie se déroule sous nos yeux en plusieurs tableaux, la vie d'un homme simple dont la Révolution va bouleverser le cours, pour lui, pour sa famille et pour ses amis.
Les membres de l'association s'y sont totalement investis. La soixantaine d'adhérents recevra en outre le renfort d'une vingtaine de nos Brigands du Bocage toujours prêts à se mobiliser pour soutenir ceux qui font vivre l'histoire de nos aïeux. Il faudra bien ça pour occuper l'immense aire scénique qui se déploie au flanc de ce coteau reculé, perdu au fond de la vallée du Jeu.
Cinq dates sont annoncées : les 5, 6, 12, 13 et 14 août 2011, à partir de 22h. La pénombre nous plongera alors deux siècles en arrière, pour 2 heures de spectacle qu'on attend déjà avec impatience…

Merci à Nicolas - guerredevendee.canalblog.com - pour la rédaction de cet article.

 

Réflexion: Il est intéressant de noter, une fois de plus, l'intérêt voire la passion des Vendéens pour leur Histoire ce qui n'est pas le cas en Bretagne où il n'existe pas de spectacle régulier sur la Chouannerie.

On ressent ce désintérêt, sinon suspicion, dans le regard des personnes où lorsque l'on parle de Chouannerie on évoque Mandrin, les Chauffeurs, pas encore Cro-Magnon mais...

Il faut dire que, même dans les mouvements amis, à la suite de la Convention, du Directoire, de la police impériale, cette mauvaise réputation est colportée ; je me souviens d'un différent avec une grande association dont la publication d'un article, il y  onze ans,  mettait les Vendéens dans les niches des églises et les Chouans dans les bandits.

Les procédés "canailles" - selon le mot de François Furet à l'encontre d'un véritable historien qui nous est proche - furent mis en place pour décrédibiliser la Chouannerie, vaste soulèvement d'un peuple honnête excédé par les oukases révolutionnaires.

Selon le témoignage du général Krieg, c'est la mise sur les routes de galériens et autres gibiers de potence qui a eu pour impératif de détruire l'image de la Chouannerie, par leurs excès, viols et pillages : les faux chouans.

Ces procédés ne furent jamais utilisés en Vendée, où pourtant les révolutionnaires montrèrent toutes leurs capacités en cruauté et sadisme. On n'entend pas parler, on ne lit pas que de telles crapuleries furent utilisées  en Normandie ni dans le Maine ; un peu dans le sancerrois, parait-il, dans le Languedoc.

Et 218 ans après les mêmes clichés subsistent causant du tort à ceux dont nous défendons la mémoire ; alors, retroussons les manches et parlons sans préjugés, sans sous-entendu de ces braves gens qui ne se sont pas posés tant de questions pour défendre leurs libertés, leur foi, leur honneur.

 

 

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10 thermidor an II, 28 juillet 2011

Publié le par culture

Aujourd'hui, vers 17 H, il y a 217 ans, Maximilien de Robespiere vit sa carrière politique tranchée net. Il y a 218 ans, il poussait Georges Danton (qui a une statue en bronze du côté de la rue des Ecoles à Paris) vers la sortie du Comité de Salut Publique.

Max n'a ni statue ni plaque de rue, au grand désespoir de Corbière (l'abus d'alcool est dangereux pour la santé) (voir article sur le Blog), conseiller municipal qui déplorait le refus de Bertrand Delanoë, maire de Paris.

Quelques mois après Robespierre obtenait la mise en accusation de Danton, et , comme toujours en ces temps là, son exécution. Les invectives de Danton, passant dans la charrette fatale devant la maison derrière les volets de laquelle Robespierre observait  la marche funèbre de son ex-ami, sont connues. Danton perdait la tête le 5 avril 1794.

Mais tout passe, tout lasse et Robespierre, de son vrai nom  Maximilien de Robespierre, va se voir inquiéter par la section factieuse du Comité de Salut Public et de la Convention.

Bien qu'ayant dîner ensemble chez Simon Duplay (Mathiez), Robespierre va se retrouver mis hors la loi par celui  qu'il a fait au sein de la Convention : Bertrand Barère.

Barère montera à la tribune avec deux discours dans ses poches ; un si tout va bien, et un si ça ne va pas bien. Sentant le vent, il sortira le "va pas bien" et prononcera la mise hors la loi de Robespierre.

La mise hors la loi entraînait l'internement  et la condamnation sans jugement ni jury, ni avocat.

L'exécution eut lieu sur la place de la Révolution, ex place Louis XV, là où avait été assassiné Louis XVI. Il fut mis en terre au cimetière des Errancis qui a disparu  au XIXème siècle et qui se situait vers la rue Monceau dans le 8ème arrondissement.

Dans sa chute, Robespierre a entraîné beaucoup de monde, ses proches, ses moins proches, et ceux qui dérangeaient ; 21 personnes le 10 thermidor, 71 le 11 thermidor, 12 le 12 thermidor. Et quelques deux ou trois dans les semaines qui suivent.

Une forme de démocratie égalitaire, en quelque sorte !

Catholique de formation, renégat d'occasion, Maximilien a du être étonné de frapper à la porte de l'Être Suprême, dont il avait institué la dévotion afin de compenser la disparition législative du catholicisme, et de ne trouver personne !

Dans un ouvrage à sortir sur les presses, il sera facile de constater l'implication de Robespierre dans la création de la Terreur, avec celui qui était à l'époque son ami Barère, lequel se retournera contre lui et le trahira, sans aucun scrupule.

Robespierre n' a pas donné son nom à une rue de Paris selon la volonté de Bertrand Delanoë maire, mais Barère est honoré à Tarbes sans que cela gêne le maire UMP qui a pourtant fait débaptiser une rue pour la rebaptiser du nom de J.P. Sartre.

Et quand on pense qu'il y en a  encore qui osent dire que la Révolution fut une époque heureuse. Pour qui ?

Pour les fossoyeurs, sans aucun doute. Alors, il n'y a pas à se réjouir de commémorer une révolution mortifère.

 

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THERMIDOR, MOIS CHAUD, SURTOUT POUR CERTAINS EN 1794

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Photo-024.jpg

Eh oui ! 9 thermidor, mois chaud, pas seulement pour le homard du même nom en recette de cuisine. Car là aussi il s'agit de cuisine mais politique. Aussi bizarre que cela paraisse, Max serait jugé trop consensuel avec ceux qui estiment que le sang a assez coulé et que les attaques contre le catholicisme devraient être stoppées. D'où la création de la dévotion à l'Être Suprême voulue par Robespierre et la tentative de freiner les envies sanglantes de Fouquier-Tinville et consort.

Trop tard, l'arroseur du peuple avec le sang des autres va se trouver asperger par son propre sang. Il a peut-être voulu freiner les élans de la Terreur qu'il avait instaurée mais trop tard. Il aurait du commencer par ne pas établir cette Terreur. Pris dans le maelström de sa paranoïa il va chuter avant que de finir sous le couperet de la Louison. Une forme de suicide ?

Dans la comi-tragédie de la Commune de Paris où l'acte final se déroule dans l'Hôtel de ville tous les raccourcis - sans jeu de mot hélas ! - de l'histoire de la Révolution sont réunis.

(Serait-ce pour laver ce lieu que les descendants idéologiques y ont mis le feu en 1871?)

Sincèrement, vous imaginez s'ils avaient commencé par là ? S'entre guillotiner les uns les autres dès le début ? Que de vies épargnées !

Et il en est pourtant encore pour leur accorder des circonstances atténuantes.

Ah !  Si Soboul et associés, si Jean-Clément Martin avaient vécu à cette époque. Certains en parleraient avec la larme à l'oeil. Mais que l'Histoire vraie aurait gagné en son Enseignement !!!!

 

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SUITE DE NOTRE SERIE "LES MENSONGES" : MÛRS ERIGNE

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Ponts-de-Ce--8-.JPGMÛRS-ERIGNE  est situé à côté des Ponts de Cé dans le Maine et Loire, à proximité d'Angers, sur les bords du Louet, un bras de la Loire.

Là est ERIGé un monument à la gloire d'un des mensonges de la Révolution.

Un de plus direz-vous ? Oui mais ce monument au mensonge, entouré de grilles, supporte sur un piédestal de pierre une colonne de fonte,  surmontée d'une Mariâne, protégée par quatre lions stoïques devant l'opprobre que l'on fait subir à leur dignité de rois des animaux, eux rabattus au rôle de valets d'une supercherie, eux, représentants de la race noble des guerriers ramenés au rang de gardiens de la mémoire de fuyards apeurés.

Que s'est-il donc passé en ce lieu le 26 juillet 1793 ?

Ponts-de-Ce--3-.JPGLisons les textes présents sur ce lieu: De fiers soldats, prédécesseurs du colonel Régnier inventeur du parachute, se jettent du haut de la falaise pour mourir plutôt que de se rendre aux infâmes vendéens qui les cernent ; c'est héroïque mais parfaitement stupide. Ou alors ils avaient des choses à se reprocher dans leur campagne précédente ?

Même le restaurateur local s'y "entre"met pour nous servir entre deux plats à sa façon:

 Erigée en 1889, la colonne, surmontée de la République gardée par des lions, commémore le massacre en cet endroit par l'armée catholique et royale, le 26 juillet 1793, de 600 à 800 soldats républicains. Ces volontaires, qui avaient répondu à l'appel de la patrie en danger, furent précipités du haut de la Roche de Mûrs dans le Louet qui coule en contrebas.

Restaurant l'Antrevue, Mûrs Erigné.

Si ce restaurant est aussi vigilant sur ses plats que sur l'histoire, il peut être bénéfique d'aller déjeuner ou dîner ailleurs!

Il s'agit de la roche du haut de laquelle ont été précipités les Républicains le 26 juillet 1793.C'est en somme le lieu d'un événement tragique : le massacre des patriotes français de l'An Un de la République.(site philatélique La Flamme).

Là, on a peut être la Flamme philatélique mais pas philhistorique. A force de lécher le dos des timbres, on y a perdu le goût de la vérité !

Que s'est-il donc passé à Mûrs Erigné, ce 26 juillet 1793 ?

Sans aucun doute un épisode peu glorieux et enjolivé pour les besoins de la cause par monsieur Janvrot, conseiller à la Cour d'Appel d'Angers en 1889, avec le soutien de la ville de Paris.

Les faits: Sous la pression des Vendéens commandés par d'Autichamps, les Bleus du 8 ème bataillon de Paris, sous les ordres du lieutenant-colonel (et non capitaine) Claude-François Bourgeois, coincés à cet endroit, essaient d'échapper à leurs attaquants en descendant les escarpements de cette butte haute d'une quarantaine de mètres. Certains chutent, la majorité arrive à s'échapper et à traverser le Louet pour se reconstituer en troupe guerroyante. Ce bataillon n'était pas très bien noté puisque  deux jours auparavant il avait refusé de marcher ainsi que l'ont noté les autorités révolutionnaires  et il a préféré fuir plutôt que d'engager le combat (SHD Vincennes).

 A ce sujet, les rapports républicains abondent et sont unanimes : « Les lâches Parisiens qui défendaient la butte d’Erigné l’ont abandonnée sans faire la moindre résistance », « Le poste important des Ponts-de-Cé a été honteusement abandonné par des hommes qui n’ont eu de courage que pour fuir », « Le 8e Bataillon, dit des Lombards, a fui lâchement et s’est jeté dans le bras de la Loire qui est derrière lui », « La lâcheté a été cause de la prise des Ponts-de-Cé par les rebelles. Les bataillons parisiens poussent la perfidie jusqu’à faire rétrograder les citoyens qui y viennent réparer nos désastres. »

Au soir du 26 juillet, le bataillon comptait 88 morts (la plupart ont péri noyé), 40 blessés et 155 prisonniers (dossier au SHD de Vincennes).

Au soir du 26 juillet, très mécontents, les administrateurs du département de Maine-et-Loire écrivent au général Gauvillier, commandant de la garde nationale du département, que "l'ennemi s'est présenté aux Ponts-de-Cez et les lâches Parisiens qui défendaient la Redoute d'Erigné l'ont abandonnée sans faire la moindre résistance...Ils ont eu la bassesse d'âme de répondre qu'ils n'étaient pas venus pour se battre"

On retrouvera le lieutenant-colonel Bourgeois général de Brigade en 1811, il fera Waterloo avec le succès que nous connaissons, Louis XVIII, le roi pas rancunier, le fera chevalier de Saint Louis.

Ayant sauté tous les obstacles, il mourra dans son lit à l'âge de 62 ans.

 Pas mal pour un suicidé de Mûrs Erigné !!!!!

Ponts-de-Ce--10-.JPG

Ponts de Cé (9)

 MENSONGE ARE FOREVER...FOREVER...FOREVER

(sur l'air "Diamonds are forever avec James Bond)

       MENSONGE COULé DANS LA FONTE ET ENTRETENU PAR

LE CONSEIL GENERAL

DU MAINE ET LOIRE

Comme Bara, encore une histoire belle mais Fausse.

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MAIS CELA FAIT 40 MINUTES DE BONHEUR......

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Ce n'est pas politique, ce n'est pas tout à fait de la Chouannerie quoique.....
L'entrevue avec un prêtre catholique égyptien nous secoue et nous donne une leçon d'anti ron-ron donc de chouannerie,
Un prêtre, de la Communauté Saint Martin -qui a donné un évêque à Bayonne - nous apporte son témoignage et son combat pour Dieu,
Un jeune nous parle du patrimoine religieux et de sa sauvegarde, en témoignage,
Deux jeunes et agréables journalistes nous parlent des choses catholiques en étant souriants et compétents,
Le tout dans un langage actuel et non bénito-batracien,
Ce n'est peut-etre pas de la chouannerie, mais que cela fait du bien, Dieu Merci.

 

 

 

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THERMIDOR, MOIS CHAUD, en 1796 !

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THERMIDOR, MOIS CHAUD, en 1796 !

La cathédrale de Nantes, en ce mois de Thermidor an IV (juillet 1796) de la république, une, indivisible et impérissable, a vraiment failli périr.

Elle a vraiment eu chaud !

En effet, un fanatique nommé Fleury l'aîné, s'est mis en sa tête malade l'idée de réunir la maison du Département - actuelle Préfecture de Nantes - au château des Ducs, par une rue totalement rectiligne.

Pour ce faire, il propose de détruire la cathédrale, en totalité ou en partie, ce qui entraînerait la disparition des deux tours et de la belle façade de ce monument emblématique de la ville de Nantes.

Idée totalement stupide, la traversée de la cathédrale et la suppression des obstacles immobiliers ne déboucherait que sur les fossés du château.

C'est un homme de bon sens, sinon plus, membre de la municipalité, Julien Groleau, Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, qui va défendre cette cathédrale par un argumentaire aussi serré que raisonné, sans faire la moindre allusion au caractère religieux de l'édifice, de même que l'on n'agite pas un chiffon rouge devant un taureau furieux !

Il va défendre la beauté du monument, son rôle d'observatoire lors de l'attaque des contre-révolutionnaires le 29 juin 1793, les coûts de démolition, les nuisances pour l'environnement, le temps qu'il faudra pour raser ce témoin du passé. De plus, la tour sud présentait l'avantage d'un lieu d'observation pour les étudiants.

Son plaidoyer efficace sauvera cette église-cathédrale dont les nantais sont si fiers.

Mais hélas, combien de Fleury l'aîné ont sévi et sévissent encore ????

Et c'est grâce à Julien Groleau que l'on peut admirer la superbe lumière qui baigne cet édifice. Merci monsieur.

CATHEDRALE-II.JPG

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C'EST UN 24 JUILLET AUSSI....1793

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Robespierre commence à pousser son  ami Danton vers la sortie de la présidence du Comité de Salut Public. Nous sommes le 6 Thermidor an Premier de la République ( 24 juillet 1793 ère ancienne). Thermidor est le mois de la chaleur, et il sera particulièrement chaud un an plus tard.

Dans le Millefeuille révolutionnaire, on perd souvent de vue la construction des organismes empilés les uns sur les autres.

A la base mais aussi au-dessus du système révolutionnaire, la Convention, prétendant représenter le peuple, élue au suffrage universel indirect ( ce qui ne représente pas grand monde, voir pour cela La Revue de juin du Souvenir Chouan de Bretagne).

Pour donner un aspect légal à ce qu'un ancien Président de la République aurait appelé "le Coup d'état permanent" existe l'Assemblée Législative.

Pour gouverner le pays, l'exécutif, le gouvernement:  Le Comité de Salut Public.

Pour la défense, intérieure et extérieure :    Le (redoutable) Comité de Sûreté Générale

Pour l'application des peines l'implacable Tribunal Révolutionnaire.

Celui-ci a été créé en mars 1793 sousl'impulsion de Danton.

Voilà comment fonctionne l'Etat révolutionnaire, ce qui permet de mieux comprendre le jeu de "guillotine musicale" auquel se livrent les membres du Comité de Salut Public sous le regard oblique et malfaisant de Bertrand Barère, un des plus actifs membres de la Convention.

Et si Danton est un furieux, il semblerait s'être calmé depuis qu'il a épousé, en seconde noces, Louise Gély qui lui avait imposé un mariage religieux, célébré, après qu'il se soit confessé, par un prêtre réfractaire. Celui-ci, l'abbé Pierre Grayo de Kéravenan, natif de Questembert (56), en a laissé le témoignage. 

Danton était devenu trop modéré aux yeux de Robespierre qui le poussa vers la sortie, en attendant des circonstances pour l'éliminer.

Fin d'un épisode de l'ère de la République, une, indivisible et impérissable, au nom de"Liberté, Egalité, Fraternité ou la mort".

Le manque de place sur les frontons des monuments a entraîné la suppression de "ou la mort".

IMG_2033_edited-1.JPG

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MUZILLAC 24 JUILLET, L'HISTOIRE...................

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DEBUT DES FESTIVITES à 10 h
11 H 30 Défilé de voitures anciennes
Animations historiques toute la journée, dont une concernant l'expulsion des Ursulines de Muzillac par cette canaille de Le Batteux, conventionnel en mission et ami de Carrier.
Possibilités de déjeuner sur place et de se retrouver là bas dans la journée.
Pour plus d'infos, cliquez sur le lien ci-dessous:
Istorillac principale
 
   * 56 avant JC : spectacle Jules CésarY - de

Voyage historique en 10 tableaux, spectacle théâtrale à chaque époque

Début des festivités à partir de 10h

Voyage historique :

   * 56 avant JC : spectacle Jules César

* 1358 Pierre de Musuillac rencontre des mercenaires pour venir en aide à Jean de Monfort, duc de Bretagne

* 1792 Les Ursulines sont chassées par Le Batteux

Au Vieux Couvent spectacle de danses de 1840 à 1930

A 18h30 au Vieux Couvent "Lalin, aul'va de l'Oust" conte et danses
                                              Et le Cercle celtique "Danserien Ruiz"

Toute la journée rassemblement de voitures de collection des années 60

PROGRAMME :


   - 11h30 Défilé de voitures anciennes

   - 12h Parade des participants

   - de 12h à 14h Animations et repas dans les restaurants

   - 14h Spectacle La Maisnie de Kistreberh

   - 15h Premier spectacle de Simon Thuriez et ses rapaces

   - 15h30 Bagad de Theix

   - 16h Spectacle "César et les Vénètes" par Transmission

   - 17h Deuxième spectacle de Simon Thuriez et ses rapaces

   - 17h30 Ursuline à Dieu, pièce de Ken'Istor

   - 18h30 Au Vieux Couvent Lalin Aul'va de L'Oust par le cercle celtique Danserien Ruiz
                Spectacle payant - Tarifs : 3 € / 1 € pour les enfants de 4 à 12 ans

   - 20h30 Musique, galettes - saucisses

Tous les spectacles sont gratuits sauf Lalin Aul'va de L'Oust


Repas proposés par les restaurateurs dès 12h le menu "Spécial Istor'Repas"
Sur place crêpes et boissons.


Repas proposés par les restaurateurs dès 12h le menu "Spécial Istor'Repas"

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CHOUANNER à LA CHAIZE LE VICOMTE, en VENDéE CE WEEK END

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 Un week end distrayant, oxygénant, instructif,  les 23 et 24 juillet en Vendée, à côté de La Chaize le Vicomte, chasse, démonstrations par 4000 chiens de 60 races, équipages..enfin un retour bénéfique vers le vrai, loin des couches d'ozone, technos et autres farfelitudes.

En venant de Nantes,   sur l'autoroute de Niort, prendre la sortie La Roche sur Yon, contourner cette ville par le périphérique en direction La Chaize, puis direction La Ferrière. Le site est signalé.

Autre solution, avant La Roche, sortir à Dompierre sur Yon direction La Ferrière et ensuite La Chaize Le Vicomte.

En venant de Niort, direction Nantes prendre la sortie Les Essarts, direction  La Chaize puis à cette ville, La Ferrière.

Le prix d'entrée pour adulte est de 8 €, restauration possible sur place.

 

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LIBERATION CARCERALE

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Voilà une occasion de sortir de nos chemins creux et de lever le Penbraz, car tout n'est pas permis aux courageux attaquants de la religion catholique. Il y a des limites qui, dans le torchon merdeux "Libération" du 16 juillet, ont été dépassées. C'est vrai que le catholicisme est LA religion agréable à attaquer ; elle se défend timidement en justice, elle ne fait pas sauter les immeubles de ses contradicteurs, elle ne prononce pas de Fatwa contre ceux qui la moquent, vraiment l'occasion de faire preuve d'un courage...qui est plutôt une basse lâcheté.

En quoi cela concerne le Souvenir Chouan de Bretagne ? Nous ne sommes pas une Association du seul souvenir comme voudrait nous cataloguer un Versaillais, nous sommes une Association qui regarde et compare : Ce qui se passe à l'heure actuelle aurait été inimaginable il y a 220 ans, et pourtant les Chouans et Vendéens se sont soulevés pour la défense de leurs libertés, y compris religieuse.

Voilà le point commun!

Lisez ce texte nauséabond.

Le cahier d'été de Libération

 

Chaque jour, «Libération» part à la rencontre de personnalités hors normes. Et aussi: quiz, la BD de l'été...

Tous en Cène

Série

[Bandes à part] . Tout l’été, «Libération» baguenaude dans des groupes à la marge. Aujourd’hui, Jésus le rabat-joie et son gang de douze losers.

47 réactions

Par Gérard Lefort et Mathieu Lindon

 

Heureusement que la Bible 1 a fait un tabac, sinon on n’aurait jamais eu la Bible 2 et il y aurait un drôle de zigoto dont on n’aurait jamais entendu parler, ni de lui ni de ses copains (enfin, copains, c’est lui qui le disait). Mais de qui se moque-t-on ? Mais de Jésus, le premier-né de la famille Christ. Sur sa mère, on sait peu de chose, à peine les bobards plus extravagants les uns que les autres qu’il colportait : que, loin d’être un fils de pute, il était un fils de vierge, et les autres, lalalère, qui peut en dire autant ? Son père était petit commerçant, plus exactement artisan, et joignait les deux bouts de planches à la va-comme-je-te-pousse. Frères et sœurs, cousins et cousines, parrains et marraines, tout ça est passé à la trappe. Il n’y en avait que pour le petit Jésus, qui a cependant rapidement atteint l’âge de 33 ans. Tous les défauts que par la suite on prêtera aux Séfarades étaient déjà en lui. Moi-je, moi-je, en vérité je vous le dis et blablabla. Il aurait eu tort de s’en priver puisque, comme dit Boileau (il est vrai dans un autre contexte), «un sot trouve toujours un plus sot qui l’admire». C’est par douzaine que les sots se sont déversés sur lui.

Trente roupies TTC. Ou trente deniers

Parlons-en, du caïd et de sa bande ; c’est August Strindberg qui fait ça le mieux (le 23 juillet 1894, ça va faire bientôt 117 ans) : «Et Jésus, ce minable ! Jamais seul, car, à la différence de Jean-Baptiste, il ne supportait pas la solitude. Il lui fallait de la compagnie - et quelle compagnie ! Pas un seul homme de talent parmi ces misérables ; à l’exception de Paul, qui ne voulait pas le fréquenter, et Jésus l’a fui/ Jésus = la classe inférieure, l’ami des imbéciles, des pauvres d’esprit, des bons à rien.» Comme c’est justement exposé. C’est que Jésus savait ce qu’il faisait, le bougre, quand il promettait son royaume des dieux (ou des cieux ? Des vieux ? Des pieux?) à tous les crétins. Et pas aux crétines. La parité, il s’en contretamponnait - toutes celles-là, bonnes qu’à faire les gosses sans niquer ou la Marie-Madeleine. Bravo les mecs.

Ses copains, ce n’était pas Kevin et Brandon, comme tout le monde, mais Pierre, Paul, Marc, Jean, Luc, Matthieu et les autres. Le seul prénom un peu sexy là-dedans, c’est Judas et, naturellement entre eux deux, ça ne l’a pas fait (lire ci-contre). Un des charmes de Judas, c’est que, grâce à lui, on a pu connaître objectivement la valeur de Jésus : trente roupies TTC. Ou trente deniers. En ce temps-là, le système monétaire international était plus proche des vrais gens. Mais ce serait faire preuve de mauvaise foi que prétendre qu’aucun de ses copains n’aurait pu apporter quelque chose à Jésus, si seulement il avait daigné les écouter, ce monsieur je-sais-tout, fils de Dieu ou de je-ne-sais-qui. Par exemple, on ne peut nier qu’il avait un talent de prestidigitateur et d’hypnotiseur pire que Majax. Comme dans Coke en stock (on voit que monsieur avait déjà pompé Tintin), on lui donne un verre d’eau et crac, c’est du vin (et recrac, c’est du sang, il y avait diverses raisons pour ne pas vouloir partager un repas avec lui). Mais ses copains, ils disaient : «Et pourquoi pas du champagne ? Et pourquoi pas du caviar au lieu des petits pains ?» Car Jésus multipliait tout ce qui bouge, comme ça, comme on marche sur les eaux, comme on ressuscite les morts, comme on tchatche avec Satan, comme on laisse publier des versions plus contradictoires les unes que les autres de sa propre vie. Mais le braquage de la Banque centrale de Jérusalem, jamais. Pas de couilles, trouvaient les apôtres (et, de fait, au cours des millénaires suivants, aucun illuminé n’est venu nous dire «Jésus, c’était mon papa»).

Au mépris de toutes les valeurs judéo-chrétiennes qui forment le socle de notre magnifique civilisation que le monde aurait tendance à de moins en moins nous envier, Jésus est le premier à avoir dit officiellement : «Laissez venir à moi les petits enfants.» De ce point de vue, il est le précurseur du Joueur de flûte de Hamelin (et les enfants, catégorie de population toujours portée aux nues, se sont pourtant révélés moins balèzes que Jésus quand il s’est agi de marcher sur l’eau). Mais ce sont surtout tous les prêtres pédophiles qui, en respectant scrupuleusement son enseignement, se sont mis dans une situation délicate. A se demander si, aujourd’hui, les bureaucrates du Vatican ne seraient pas prêts à apporter des retouches au livre des bons mots de Jésus pour être plus en accord avec l’air du temps. Et encore, on ne vous parle pas de «Aimez-vous les uns des autres» qu’on a ressorti en 1968 et qu’on a envoyé se recoucher juste après.

«T’as vu ta gueule ?»

La vie, certes, n’a pas toujours été facile pour Jésus. Les tentations se sont abattues sur lui par centaines, souvent suscitées par sa bande. «Vous vous rappelez le soir où Jean-Baptiste a déboulé avec ses treize putes topless ? Et le jour où Pierre a voulu qu’on multiplie son gramme de coke ? Et quand Luc a voulu qu’on se prenne tous les auto-stoppeurs en short bavarois moulant ?» Et le soir de la Cène ? Tout le monde était peinard et l’autre, comme d’hab, casse l’ambiance pour foutre sa merde. On s’amusait, on racontait des blagues, et voilà qu’à juste bouffer du pain et boire du vin, on part dans des délires d’acide, comme quoi son sang, son corps, il n’y en a encore que pour lui. Que celui qui n’a jamais été agacé par ce genre de rabat-joie jette la première miche à Judas. Là-dessus, on connaît la suite : serré par les Romains, chemin de croix, c’est le cas de le dire, crucification (c’est bien comme ça qu’on dit ?) et tout le toutim.

D’après les Monty Python, exégètes de référence du XXe siècle, on a beaucoup exagéré les inconvénients de ce supplice, du moins pour la victime. Une source proche du dossier a en outre confié à Libération qu’autour du tombeau du petit Jésus à son papa («- Pourquoi m’as-tu abandonné ? - Non mais t’as vu ta gueule»), les langues se sont enfin déliées. Paul : «Va te faire voir dans ton royaume.» François-Régis (que ses copains n’aimaient pas et que, selon la pratique stalinienne, la Guépéou de l’époque a effacé des dialogues) : «On se la pète moins, maintenant, hein ?»

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