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"L'OMBRE d'un DOUTE": Robespierre gravement diffamé !!!

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Cliquez sur le nez de Ran Tan Plan et lisez la défense de la mémoire de Robespierre, Conventionnel sympa, qui saignait un peu le peuple ; mais la saignée n'était-elle pas  à l'époque prônée par la Faculté de Médecine ?

Sa mémoire est outrageusement salie par une équipe de pseudo-historiens incultes, déblatérant sans preuve, le traînant dans la boue.

Bon (comme dirait Stéphane Courtois, locution repérée par les détracteurs de l'émission) mais s'il est traîné dans la boue, ce n'est pas nous qui l'avons traîné dans le son !

Bon (encore !) Reynald Secher est obtus, arc-bouté sur son Génocide, ne montre pas ses preuves puisqu'on ne veut pas les voir, mais si on critique son dernier ouvrage et que personne parmi ces As - censeurs (pour l'échafaud ?) ne veut voir les preuves dans l'iconographie, ne les ayant pas vues, à cause de leurs lunettes idéologiques, c'est qu'elles n'existent pas. C.Q.F.D.

D'ailleurs, disent-ils (comme Jean-Clément Martin...bizarre) ces petits papiers étaient connus.

Ben, dame !

Je pense qu'ils ont raison et que tout cela est un montage imaginé par le quadrisaïeul Secher qui, ayant des dons pour la voyance, a voulu em...poisonner son futur descendant Reynald en fabriquant de fausses preuves de faux papiers, pour salir la mémoire d'un honnête homme. Pauvre Maximilien.

Une vérité dans ce discours Robespétrophile, Noël Stassinet n'est pas historien mais seulement président du Souvenir Chouan de Bretagne, ce qui est suffisant. Il n'est pas responsable de la mention le concernant. Mais par ailleurs, s'il rejette cette qualité, c'est uniquement parce que Mathiez, Aulard, Soboul, Lefevre, Martin, sont appelés historiens !

Merci au brigand de Vendée pour son tuyau. A bétou !

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SUPPRIMONS L'OMBRE SUR UN DOUTE.

Publié le par culture

Un doute levé sur l'absence du Souvenir Vendéen dans l'émission de Franck Ferrand,  mercredi 7 mars, "L'ombre d'un doute" sur France 3".

Le Souvenir Vendéen n'aurait pas été invité.

Nous apportons la réponse aux questions posées sur ce Blog, dont une dernièrement. 

  • "Je rejoins l'opinion de Monsieur CHAMBRETAUD, qui dans son commentaire ci-dessous, conteste le passage de l'émission où le livre de V. HUGO a été développé. Tels les pucerons sur une jolie rose, les références à ce tissu d'inepties n'avaient pas leur place! Même si l'esprit du documentaire se voulait "large public", on ne peut tout de même pas inciter les téléspectateurs à satisfaire leur curiosité sur un sujet si sérieux en lisant de la prose mensongée. Par ailleurs, je reste surprise du peu d'implication dans ce documentaire des associations vendéennes qui défendent habituellement la mémoire de leurs ancêtres. " Le Souvenir Vendéen" par exemple n'a pas été représenté, alors que l'on peut noter les deux témoignages de Monsieur STASSINET, Président du "Souvenir Chouan de Bretagne". Il me semble pourtant que le combat des Vendéens et celui des Chouans de toutes régions françaises était motivé par les mêmes contestations, et faire bloc à notre époque pour perpétuer l'Histoire dans sa vérité serait un bien bel hommage rendu aux victimes de ces épouvantables massacres. Dommage que les Vendéens fassent "cavaliers seuls" alors que la Mémoire des Chouans démontre un dynamisme indiscutable".

L'Association en question, intéressée au premier chef par cette émission, la première sur un tel sujet traité sur une chaîne publique, n'était pas représentée.

Pourtant elle fut bien invitée, officiellement, et devait être représentée par Alain Gérard membre du Comité directeur du Souvenir Vendéen. L'historien acceptait mais à l'unique condition que ce soit lui seul, Reynald Secher devant se retirer.

Il n'était pas possible d'accepter ces conditions, Reynald Secher se battant depuis plus de 25 ans pour cette cause qu'il défend contre vents et marées, contre les adversaires de tous bords y compris dans le camp qu'il défend.

C'est Reynald Secher qui, après le succès de son passage sur Europe 1 le 31 octobre 2011 dans l'émission de Franck Ferrand "Au coeur de l'Histoire" a été contacté par ce dernier pour "faire" une télévision. Sa place était donc logiquement dans l'émission. C'était la récompense de ses efforts pour révéler la vérité.

Il est vrai que dans la Revue du Souvenir Vendéen N° 175 de juin-juillet 1991, son ouvrage "Juifs et Vendéens, d'un génocide à l'autre" était alors analysé par Michel Chatry:" Ouvrage polémique.../...Ouvrage qui, sur le plan historique n'apporte guère.../...Livre écrit un peu vite, on retrouve plusieurs des thèmes de ses précédents ouvrages.../...quelques propos douteux.../...L'historien Secher, qui est connu et lu, devrait, pour mieux servir la cause vendéenne pour laquelle on est heureux qu'il brûle, relire sa copie encore plus qu'un autre"

Le signataire de l'article est connu pour son opposition à la thèse de Reynald Secher.

En tous les cas ce genre de chose est bien navrant pour la cause défendue.

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IL Y A UNE SEMAINE:"L'OMBRE D'UN DOUTE" de Franck Ferrand

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 L'équipe de tournage de l'émission "L'Ombre d'un doute" (sur France 3) au travail, à Nantes, le 3 janvier dans les caves de l'ancien Entrepôt des cafés.

L'émission produite et dirigée par Franck Ferrand a été très appréciée, et représente même un succès, le sujet étant particulièrement délicat voire tabou comme le dit le présentateur.

Cette prise ne figure pas dans le film, pourtant le lieu évoque bien la misère et le désespoir dans lesquels furent plongées ces malheureuses victimes de la folie révolutionnaire.

Le preneur de son ne nous avait pas accompagné ; il faut reconnaître qu'il ne fallait pas être arachnophobe, ni craindre le sol particulièrement boueux.

Sur le plan général, cette émission a apporté beaucoup pour une meilleure connaissance de la période de La Terreur. Pour les "puristes" il y  aurait quelques remarques, mais ce message n'était pas destiné aux "puristes" ; il visait un large public. Franck Ferrand, à qui le Souvenir Chouan de Bretagne adresse ses vives félicitations, a bien rempli son contrat visant à instruire le maximum de personnes.

En lisant les commentaires qui sont particulièrement élogieux, seuls deux retiennent l'attention par leur mauvaise foi évidente ou par une cécité et une surdité volontairement accentuées.

En effet en lisant ceci:

"vision historique uniquement à charge, pas de débat contradictoire. Quant à Robespierre on le cite à peine alors qu'on l'accable par le titre de l'emission..D'un point de vue historique, cela s'apparente à de l'imposture"

Ou ceci:

 

Le sujet est fort bien traité, tant dans le recours aux archives qu'au montage lui-même, texte et images. Même si le contenu des interviews de Reynald Sécher me paraît tout-à-fait acceptable, je trouve qu'au cours de la table ronde de fin d'émission, on l'a un peu trop mis sur un pied d'égalité avec Jean-Clément Martin, alors qu'il a souvent des prises de position très partisanes qui le marginalisent parmi les historiens.Avec le recul du temps, les moyens d'investigation qui sont aujourd'hui à la disposition des chercheurs, on peut étudier cette période d'une manière dépassionnée. Bravo à Franck Ferrand et son équipe !

on ne peut pas dire que l'approche de cette période n'ait pas été abordée ce soir là d'une autre manière que dépassionnée. Il n'était exposé que des faits.

On ne peut pas dire que le débat ait été à charge quand on compare le nombre de passages: Jean-Clément Martin (Robespierriste), 11 passages, Reynald Secher 6 passages. Quand au débat en fin d'émission, C. Bourseiller est plutôt contre Reynald Secher (même si le début de son exposé fait penser le contraire),Stéphanie Coudurier présente un ouvrage de J-C. Martin, quant à Clémentine Portier-Kaltenbach, on ne peut pas dire qu'elle "tape dans le mille" avec son Quatrevingt-Treize de Victor Hugo. Et pourquoi pas le Petit Chaperon Rouge dont elle porte la tenue ?

On peut regretter, par contre, que le passage ou Reynald Secher rappelle la définition du Génocide ait été supprimé:" Un Génocide est l'extermination physique, intentionnelle, systématique et programmée d'un groupe ou d'une partie d'un groupe en raison de ses origines ethnique, religieuse ou sociale". 

Enfin n'en déplaise aux disciples de ce pré-bolchevique, si le couperet n'avait pas tranché net la carrière de Robespierre, les "petits papiers" du Comité de Salut public montrent bien que ce n'est pas sur le seul territoire de la Vendée qu'il fallait exterminer les brigands mais sur tout le territoire de la République. Faut-il rappeler, à la façon de Stéphane Courtois que ces "Brigands" étaient des gens sans histoire avant la révolution?

Enfin, Stéphane Courtois a été excellent.

Seules deux Associations avaient répondu favorablement aux organisateurs pour participer au tournage du film: Vendée Militaire et le Souvenir Chouan de Bretagne qui depuis plus de dix ans honore la mémoire des Noyés en Loire. 

 

 

 

 

 

 

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QUATREVINGT-TREIZE de Victor Hugo

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Décryptons, avec perspicacité, l’ouvrage cité et promu par madame Kaltenbach, lors de l’émission de Franck Ferrand « L’Ombre d’un doute sur France 3». En effet, dans cette émission sérieuse et bien menée, citer  l’œuvre de Victor Hugo, le grand homme panthéonisé, faisait un peu déplacé.

Lecture  critique :

On nous parle beaucoup des origines Vendéennes de Victor Hugo. Il serait bon de rappeler que, né à Besançon de Sophie Trébuchet née à Nantes, son père Léopold-Brutus - ce héros au sourire si doux qui a pas mal sabré en Vendée et à Quiberon - est natif de Nancy.

Les seules notions vendéennes  seraient celles du sang versé par son père, Léopold dit Brutus capitaine du 8e bataillon du Bas-Rhin.

Garnison à Nantes (exactement au château d’Aux à La Montagne, qui n’est pas en Vendée), puis à Châteaubriant (qui n’est toujours pas en Vendée), après le détour à Quiberon pour participer à l’écrasement du débarquement des Émigrés. Le côté maternel fait partie des proches de Carrier le bourreau-noyeur de Nantes, rien à voir là non plus avec la Vendée, sinon les massacres.

L’embouchure du Couesnon où il fait débarquer le marquis de Lantenac se situe bien aux frontières de la Bretagne et de la Normandie. Rien à voir avec la Vendée.  Ou notre grand homme a été mal inspiré par une de ses références, Jules Michelet, ou ses connaissances géographiques étaient proches du point zéro.

A la lecture de ce Quatrevingt-Treize quelques perles scintillent et il ne faut pas les garder pour nous:

«La Vendée a avorté. D’autres révoltes ont réussi, la Suisse par exemple. Il y a cette différence entre l’insurgé des montagnes comme le Suisse et l’insurgé des forêts comme le Vendéen ; que, presque toujours, fatale influence du milieu, l’un se bat pour un idéal et l’autre pour des préjugés. L’un plane, l’autre rampe». !!!

«la monarchie ouvre le droit à l’insurrection, la république la ferme. En république toute insurrection est coupable»…/…«La Convention a toujours ployé au vent, mais le vent sortait de la bouche du peuple et c’était le souffle de Dieu».

«Le dix-huitième siècle atteignit quatre-vingt. Encor’treize, le nombre étrange, et le jour vint

Là nous sommes entre Jack Lang et Marguerite Duras.

«Pour beaucoup de raisonneurs à froid qui font après coup la théorie de la Terreur, 93 a été une amputation brutale mais nécessaire. Robespierre a été un Dupuytren politique. Ce que nous appelons guillotine n’est qu’un bistouri». !!!  Horreur.

«la révolution française, c’est le salut, d’horreur mêlé. De la tête de Louis XVI, hélas, la lumière a coulé». Lang ou Pol Pot ?

«Le droit a sa colère, monsieur l’évêque, et la colère du droit est un élément du progrès. N’importe et quoi qu’on dise, la révolution française est le plus puissant pas du genre humain depuis l’avènement du Christ».  

 Des millions de gens remercient pour ce pas.

«C’est pour affirmer  ces réalités suprêmes, et non pour les nier, que  89 avait surgi. Renverser les bastilles, c’est délivrer l’humanité ; abolir la féodalité, c’est fonder la famille».

« d’un côté, l’inextricable complication gothique, le serf, le seigneur, l’esclave, le maître, la roture, la noblesse, le code multiple ramifié en coutumes, le juge et le prêtre coalisés, les ligatures innombrables, le fisc, les gabelles, la mainmorte, les capitations, les exceptions, les prérogatives, les préjugés, les fanatismes, le privilège royal de banqueroute, le sceptre, le trône, le bon plaisir, le droit divin. De l’autre cette chose simple, un couperet. D’un côté le nœud, de l’autre la hache. La Tourgue* avait été longtemps seule dans ce désert. Elle était là avec ses mâchicoulis d’où avaient ruisselé l’huile bouillante, la poix enflammée et le plomb fondu, avec ses oubliettes pavées d’ossements, avec sa chambre aux écartèlements, avec la tragédie énorme dont elle était remplie/…/ elle voyait se dresser devant elle quelque chose d’aussi horrible qu’elle, la guillotine».

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Si Victor Hugo avait eu connaissance de l’histoire telle que nous la connaissons maintenant, n’aurait-il pas rédigé autrement son Quatrevingt-Treize  de façon aussi emphatique, quelque peu éloignée de la vérité, aussi hugolienne ?

Quelques soient les qualités  d’Océano Nox ?

* La Tourgue est le château où se termine l’histoire entre Cimourdain, prêtre défroqué et Conventionnel en mission, et le marquis de Lantenac.

 Cet article est inspiré de La Revue N° 18 de décembre 2002 du Souvenir Chouan de Bretagne.  Vous ne trouvez pas que c'est beau comme du ????  du Jack Lang ?

Dans un prochain article, nous écrirons sur son père, ce héros au regard si doux.                                                   

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LE MEMORICIDE A VANNES

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Plus de deux cents personnes, de tous âges, sont venues écouter Reynald Secher tenant une conférence sur "Vendée, du Génocide au Mémoricide" à Vannes

A l'invitation de l'association Catho Breiz, organisateur de cette soirée, notre compétent et convaincu orateur a pu expliquer et faire comprendre à cette nombreuse assemblée l'enchaînement des situations, des doctrines et des évènements qui, il y a deux cent vingt ans, ont débouché sur un épouvantable massacre des populations réticentes à ce "bonheur" que la Révolution lui imposait.

La nouveauté dans cette conférence était la référence à l'émission "L'Ombre d'un doute" de Franck Ferrand, la veille sur France 3.

En effet, bien que les personnes très informées puissent, à juste titre, discuter de tel ou tel point, il est honnête de dire que, pour un large public tenu dans l'ignorance des faits qui se sont réllement passés sous la "bienheureuse" Révolution, cette émission est positive.

Nul ne peut nier la réelle objectivité de Franck Ferrand pour réaliser une émission qui traite d'un sujet tabou, dont le terrain est particulièrement glissant.

On pourra regretter l'intervention de madame Kaltenbach avec son "Quatrevingt-Treize" écrit il y a longtemps par un vieillard aux idées politiques à géométrie variable, ouvrage un peu désuet maintenant et rempli de "vieilles lunes" dont on peut se demander si même l'excellent éditeur Pays et terroirs accepterait la publication.

Nous aurons d'ailleurs l'occasion de faire prochainement l'analyse de l'ouvrage, qui parle des Vendéens et dont, curieusement, l'action se situe dans la région de Saint Malo !

Quand à la démonstration de Christophe Bourseiller elle interroge avec une conclusion de son intervention qui contredit quelque peu son exercice de départ. Les mystères du grand écart ?

Enfin, outre Reynald Secher, il faut souligner, et cela ne l'a pas été assez, l'excellence de Stéphane Courtois, qui porte bien son nom, clair et cohérent lui aussi dans son exposé, avec cette petite lueur dans le regard qui reflète une vive intelligence.

Dans les terres de Chouannerie, les auditeurs de Reynald Secher ont montré leur totale satisfaction.

Le Mémoricide, une idée qui fait son chemin et qui concerne les habitants de tous les territoires, et plus particulièrement la Bretagne,  sur lesquels a soufflé le vent de la Révolte, pour leurs vraies libertés, y compris la liberté religieuse.

Merci à Reynald Secher pour son courage et sa détermination sans faille.

 

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CELA NE FAIT PAS L'OMBRE D'UN DOUTE.

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P1030008-copie-1Dans un article précédent, nous avons vu qu'il y avait eu des manques dans ce film par ailleurs excellent.

Il a manqué en particulier le reportage qui avait été réalisé, en fin de matinée du 3 janvier 2012, dans les caves de l'ancien Entrepôt des cafés.

C'est le seul endroit restant qui puisse faire imaginer ce que fut cet enfer concentrationnaire.

Il est dommage que n'ait pas été mentionné le "Dachau français avant l'heure".

De la boue, certes, mais nous en sommes sortis vivants et décorés de belles toiles d'araignées.

Cette cave, par des détours, mène à la Chézine, rivière se déversant dans la Loire. C'était aussi un passage pour emmener, discrètement, les futurs noyés vers leur ultime voyage.

Il n'a pas été dit que la chaire de l'église Sainte Croix (alors club Vincent la montagne), que nous voyons dans le film, est celle de laquelle aboyait Carrier, celle d'où il annonça la première noyade du 16 novembre 1793. Mais aussi l'endroit d'où Julien Minée, évêque constitutionnel de Nantes, abjura sa foi.

Un détail qu'il ne faut pas oublier ; Carrier n'est pas un cas isolé. Il y eut Fouché à Lyon, Francastel à Angers, Le Bon à Arras, Chateauneuf-Randon dans le midi etc...etc...etc...

Ces représentants en mission étaient omni puissants, des plénipotentiaires en quelque sorte, qui ne rendaient de compte qu'en cas d'excès, ou  s'ils n'étaient plus présentables, ce qui fut le cas de Carrier. Fouché fut un aussi grand assassin !

Oui, le Comité de Salut Public de la Convention fut bien un ramassis de tarés et d'assassins ! Cela ne fait pas "L'Ombre d'un doute".

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REYNALD SECHER à VANNES

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Notre conseiller en Histoire, le Docteur ès Lettres Reynald Secher, traitera du Génocide et du Mémoricide  lors d'une conférence qui aura lieu à l'espace Montcalm à Vannes.

L'espace Montcalm se situe dans l'enceinte de la Maison du Diocèse (Grand Séminaire) dont l'accès en voiture se fait par le haut de La Garenne. Il y a là un vaste parking à quelques mètres de la Salle de Conférence.

Le rendez-vous est à 20 H 30.

Le Mémoricide englobe toute cette période de la Révolution qui concerne non seulement la Vendée mais aussi la Bretagne et tous les endroits de France sur lesquels a soufflé le Vent de la Révolte.

Le mot à la mode actuelle est: indigné.

Les Révoltés se sont levés non pour d'indigentes prébendes mais au nom de leurs libertés, y compris leur liberté religieuse. Et ils se sont levés au risque de tout perdre.

Ce n'est pas le cas des "Indignés".

 

Jeudi 8 mars, 20 H 30, Espace Montcalm, Vannes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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PLUS EFFICACE QUE LA CENSURE: L'AUTOCENSURE

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Nous avions annoncé, ici, sur ce Blog; l'émission de France-Culture (Chaîne de radio publique) dans laquelle Reynald Secher, notre conseiller en Histoire, intervenait sur "Vendée du Génocide au Mémoricide" à la demande de la productrice, Monique Canto-Sperber. Par ailleurs cette dame est aussi la directrice de l'Ecole Normale Supérieure !!!

Nous annoncions aussi, 17 heures avant son passage à l'antenne, que cette émission avait été supprimée et remplacée par une émission sur la Hongrie. Sans explication.

Après DIX messages envoyés au Médiateur de Radio-France, demandant simplement pourquoi cette émission, enregistrée dans d'excellentes conditions, avait été supprimée la réponse m'est enfin parvenue le 5 mars (soit 12 jours après notre première demande).

Nous avons attendu pour vous la livrer, maintenant qu'il n'est plus possible que l'émission de FR 3 (chaîne publique) soit déprogrammée.

Un petit sourire lorsque l'on se souvient du titre de l'émission concernée:

 "Question d'Ethique" !!!

Non finalement, il ne faut pas rire, cela ne peut-être qu'un malentendu.

 

Bonjour,
Nous avons fait parvenir votre demande à la direction du multimédia de France Culture. Celle ci vient de nous répondre en nous indiquant que Madame Canto Sperber n'a pas  souhaité que cette émission soit diffusée par ce biais.
Bien cordialement
 
Radio France
Le Médiateur
Jérôme Bouvier
 

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Cela ne fait pas "l'Ombre d'un doute"

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P1030033La Dîmerie, à La Chapelle Basse Mer, mardi 3 janvier 2012, l'équipe de tournage de FR 3 sous la direction de Richard Vargas prépare le tournage d'une séquence. Ils ont appris que ce pressoir a servi à exécuter des "Brigands", en les écrasant.

Un grand climat de confiance pour dire ce qui s'est passé dans cette région pendant la Révolution, un scénariste qui semble acquis à l'histoire telle qu'elle s'est déroulée et non telle qu'elle est enseignée. Les prises de vue ont commencé dès 11 H le matin à l'ancien Entrepôt des cafés à Nantes.

Et puis le film de ce soir....

Amputé de la thèse de Reynald Secher sur l'accusation de Génocide, ce film laisse la plus grande part à la négation de cette réalité.

Amputé des explications à l'ancien Entrepôt, traité par le président du Souvenir Chouan de Bretagne (qui n'est pas historien mais en a attrapé le virus) de véritable Dachau à Nantes, amputé des explications sur la chute de Robespierre, laquelle a fait cesser une destruction de la population opposée à la révolution, inscrite dans les ordres de Carnot.

Alors qu'il n'était pas prévu, on pourra voir et entendre, largement Jean-Clément Martin qui personnalise l'adage:"Il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, ni pire aveugle que celui qui ne veut pas voir".

A noter: l'absence de représentant du Souvenir Vendéen. Il a été proposé à Alain Gérard de participer pour représenter cette association (dont il est membre) dans l'émission. Alain Gérard a refusé s'il n'y était pas à la place de Reynald Secher.

Lequel Reynald Secher a eu l'initiative de cette émission et y a donc préférentiellement sa place. Il est vrai, petit potin, qu'Alain Gérard n'a pas les mêmes opinions sur le sujet.

Alors positivons. Il restera au moins à l'actif de Franck Ferrand d'avoir abordé le sujet.

Ce qui est effarant, alors que personne du public n'a vu le film (je l'ai vu il y a une semaine) les réactions navrantes font florès sur le Forum de France 3.

Bonne soirée quand même.

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1792, ROBESPIERRE ENCORE ORDINAIRE ET ROYALISTE

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Pour l'installation du Tribunal Criminel de Paris, celui qui porte encore son nom complet (avant que dans le feu de l'action les raccourcis ne se fassent tous azimuts) Maximilien de Robespierre prend la parole en tant qu'Accusateur Publique, définissant son rôle qui ne deviendra celui d'un assassin légal que dans quelques mois:

Robespierre-1792.jpg"Sous ce rapport, on voit que le nom d’accusateur public ne caractérise pas exactement ses fonctions ; mais qu’il est plutôt le défenseur impartial des intérêts de la société, l’adversaire du crime, le défenseur de la foiblesse et de l’innocence ; car la sûreté publique, qui est la devise des magistrats dont je parle, est beaucoup plus compromise encore par l’assassinat judiciaire d’un innocent que par l’impunité d’un coupable. Il est temps enfin que cette maxime, consacrée dès long-temps dans les livres philosophiques, adoptée verbalement par ceux mêmes qui n’étoient pas philosophes, soit pratiquée par les magistrats, et réalisée dans les jugemens. Telle sera la première règle de ma conduite ; et quoique puissent dire ceux qui veulent présenter les amis du bien public et de l’humanité comme les fauteurs de désordre et de l’anarchie, je tâcherai de prouver, par mon exemple, que la haine du crime et le zèle pour l’innocence opprimée, ont une source commune dans les principes de la morale et dans le pur sentiment de la justice"

 

De petite noblesse de l'Artois, M. de Robespierre est né à Arras en 1758 ; élu aux Etats Généraux en 1789, il est arrivé à Paris pour représenter son département. Il va, le 6 mai, fêter  son 34 ème anniversaire. Avocat de formation, il accède à la magistrature ; rien ne laisse présumer de cet homme jeune assez discret à l'élocution un peu pénible mais d'un réel talent de persuasion, qu'il va devenir la Terreur personnalisée du peuple.

Certes de condition modeste, il y a en cet avocat aux cheveux poudrés (farinés ?) portant bésicles une volonté de se démarquer de son père, on le verra bien par la suite lors de ses diverses harangues politiques, en haut d'estrades, acclamé par le peuple, ce peuple dont il se réclame, peuple dont lui, le disciple de Jean-Jacques Rousseau affirme devant les Jacobins "personne ne nous a donné une plus juste idée du peuple que Rousseau, parceque personne ne l'a plus aimé".

Il aime le peuple mais ne le fréquente pas de trop près, sans doute pour éviter que son amour ne devienne contagieux ?  Il a des idées sur La Liberté mais tempérées par ce qu'en disait Voltaire "Les Français ne sont pas faits pour la Liberté, ils en abuseraient"

Dans l'air du temps, il a la bouche pleine du mot égalité, applaudie par une équipe de Bobos Nantis, favorisés par le sort ou la famille, il aime citer son ami Saint-Just:" Quand tous les hommes seront libres, ils seront égaux ; quand ils seront égaux, ils seront justes".

Déjà, des mots qui vont tuer apparaissent " le peuple français vote la liberté du monde" qui entraînera "pas de liberté pour les ennemis de la Liberté". Mais personne ne perçoit le danger sous des mots sympathiques.

Est-ce une volonté amphigourique, est-ce dans le feu verbal ? Le bonheur va coûter très cher au peuple "tant aimé", dont le non-amour pour les révolutionnaires va, en milliers de quintaux de sang, couler au pied des autels du sacrifice que seront les guillotines.

Peut-être ce curieux individu qu'était Mirabeau, le prévaricateur, aura été lucide quand il disait de lui en 1789 :" Il ira loin car il croit en tout ce qu'il dit". Le disait-il en 1 H 25 ?

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