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YANN BARTHèS LE COURAGEUX : CATHOLICISME HILARANT....

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DECIDEMMENT, C'EST FOU COMME LE TEMPS PASCAL INSPIRE LA POPULATION AUDACIEUSE ET COURAGEUSE DES CLOWNS TRISTES MEDIATIQUES:

Après le dimanche de la Résurrection du Christ où le pétomane de groodt étalait ce qu'ils appellent son talent, Anal + récidivait lundi soir, 28 avril avec Yann Barthès dans le rôle du découvreur des passages hilarants de la liturgie catholique, même du Vendredi Saint.

La bassesse grasseyante du triste faquin fait pitié. Ce ne doit pas être drôle de vivre avec ces flatulences cérébrales !

A quand les reportages désopilants sur la prière dans la rue, sous le regard envieux de Bertrand Dudesclin ? Ou d'autres thèmes.

En février 1791, les morbihannais révoltés par la persécution contre leur évêque se préparaient à attaquer Vannes. Le clergé les dissuadait. Maintenant ce n'est même plus à l'évêque que l'on s'en prend mais carrément à Dieu, à son Fils, à la Vierge, au Vendredi Saint, au Pape.

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L'AMIRAL Charles-Henri d'ESTAING est guillotiné, ce lundi 28 avril 1794...

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Charles-Henri d'Estaing n'était pas destiné à la Marine. Officier d'Infanterie, ce sont les circonstances de l'époque qui en ont fait un officier de marine. Pour lui les vaisseaux étaient uniquement conçus pour transporter des fantassins. Il n'avait pas du tout la conception que des vaisseaux puissent être des armes de guerre comme le sont des armes portées par des soldats. Marin par obligation ses exploits ne furent pas maritimes.

S'il eut une activité plutôt glorieuse dans les mers orientales et aux Indes orientales, lors de la "Guerre aux Amériques" il oscilla entre victoires et demi-défaites ; mais que celui qui n'a jamais perdu lui lance le premier boulet. Il a eu le mérite d'être un combattant alors qu'à l'époque, certain célébrissime fut surtout un combattant de lit (R.S.) !

Au début de la révolution-déconstruction de la France, il eut une attitude assez ambigüe et équivoque : lors des journées des 5 et 6 octobre 1789, alors qu'il dirigeait la Garde Nationale de Versailles - garde constitutionnelle censée protéger le Roi - il ne s'est guère engagé pour empêcher la basse populace (appelé maintenant : Peuple de la Liberté !) d'envahir le palais. Il ne s'est pas opposé, avec ses Gardes, à l'invasion dont la finalité était d'obliger la Famille Royale à quitter le palais pour devenir otage aux Tuileries. Le nom du commanditaire de ces deux journées serait Philippe d'Orléans, futur Egalité.

Charles Henri d'Estaing participe à la Fête de la Fédération, le 14 juillet 1790, sous l'uniforme des Gardes nationales. Il désapprouve l'évasion de Louis XVI et de la Famille royale stoppée à Varennes. Il prête le Serment civique à la Constitution.

Il brigue la dignité de Maréchal de France mais n'obtient que sa nomination au grade d'Amiral en janvier 1793.

Cité comme témoin de la défense lors du "procès" de Marie-Antoinette, il s'égare dans le récit des journées d'octobre 1789 à Versailles.

Il est arrêté et incarcéré le 26 novembre 1793, inculpé et jugé le 24 mars 1794 pour complicité de conspiration contre la république, transféré à La Conciergerie le 27 avril, jugé par le Tribunal révolutionnaire le 28, condamné et exécuté en suivant, à l'âge de 64 ans et demi. Sept condamnés l'accompagnent. Il est innhumé au cimetière de La Madeleine (le cimetière de la Place de la révolution) ; ce cimetière étant désaffecté en 1844-1859, ses ossements reposent depuis dans les Catacombes.

Charles-Henri était né le 24 novembre 1729 au château de Ravel dans le Puy de Dôme. Le château d'Estaing, en Aveyron, était sa propriété depuis 1729. N'ayant pas de descendance il avait donné le titre d'héritière à sa demi-soeur, enfant illégitime de son père et de Magdeleine de Mirfond : Lucie-Madeleine d'Estaing.

Charles-Henri, comte d'Estaing a été guillotiné à cause de ce qu'il était, sur ordre de la Convention.

L'AMIRAL Charles-Henri d'ESTAING est guillotiné, ce lundi 28 avril 1794...L'AMIRAL Charles-Henri d'ESTAING est guillotiné, ce lundi 28 avril 1794...
L'AMIRAL Charles-Henri d'ESTAING est guillotiné, ce lundi 28 avril 1794...L'AMIRAL Charles-Henri d'ESTAING est guillotiné, ce lundi 28 avril 1794...

Divers épisodes de succession amènent le château d'Estaing dans la propriété d'une Congrégation de religieuses qui, en 2000 décident de le vendre. Deux acheteurs se sont déjà présentés ; les religieuses les ont récusés (pourquoi ? la loi sur l'avortement ou les glissades de la moralité sous le règne d'un des candidats à l'achat ?) et préfèrent vendre - quasiment à perte - leur bien à la municipalité qui, peu de temps après, accède à la demande des premiers candidats à l'achat. Sans publicité de la part de la municipalité celle-ci signe le contrat de vente aux conditions désirées.

En 1922, Edmond Giscard, dit Monsieur Edmond, avait relevé la particule d'Estaing tombée en déhérence : le Conseil d'Etat, par son arrêté de janvier 1923 autorisait la famille Giscard, de la bonne bourgeoisie, à reprendre le nom d'Estaing et à l'ajouter à son patronyme.

Il semble qu'il y avait eu une autre tentative, avortée celle-là. Celle de 1922 réussit sous le prétexte d'un lointain cousinage avec une dame Lucie-Madeleine Destaing, en un seul mot, qui aurait été une branche bâtarde de la famille d'Estaing ! En réalité il n'y a aucun lien.

Cette tentative n'est pas isolée ; qui ne côtoie pas, parfois, de ces pseudo-nobles pour lesquels le raccourci SNOB (sans noblesse) a été inventé et auxquels manqueront toujours la discrétion, la classe, l'élégance, la culture et la distinction. Et la connaissance de l'origine de leur nom: Bretagne, Normandie, Algérie ?

En 2005, le fils d'Edmond, Valéry, ancien Président de la république parachevait l'oeuvre du père en rachetant, avec son frère (partisan d'un Gouvernement mondial), au prix qu'ils avaient fixé et qui n'était pas celui du marché, le château de l'amiral d'Estaing. Après le nom, la maison : la boucle est bouclée !

La curiosité : l'Amiral a été tué par la Convention ; le château de l'assassiné a été racheté par un Conventionnel (européen) !!!

Rappelons que le Président de la république, Valéry Giscard Destaing, dès les premiers mois de son élection faisait frapper le drapeau tricolore de l'Elysée d'un faisceau de licteur. Ainsi est nommé le fagot (fasces, fascium) de triques ou verges entourant une hache et porté par les "gardes du corps" (licteurs) du dictateur ou magistrat au temps de la république romaine ou république impériale. Ce symbole de la dureté de la loi figurait sur les premières affiches révolutionnaires.

L'AMIRAL Charles-Henri d'ESTAING est guillotiné, ce lundi 28 avril 1794...L'AMIRAL Charles-Henri d'ESTAING est guillotiné, ce lundi 28 avril 1794...

Terminons par une note d'humour : Dans un de ses sketches, l'excellent humoriste imitateur, Thierry Le Luron, mettait dans la bouche du général-Président, auquel son jeune et fringant Ministre de l'Economie venait proposer le lancement d'un emprunt national qui porterait son nom cette réplique :

" Emprunt Giscard d'Estaing ? C'est un drôle de nom...d'emprunt " !!!

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ABBE JACQUES PERBET: lundi 28 avril 1794, à Saint Pierre Eynac

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L'abbé Jacques Perbet, 62 ans, réfractaire à la Constitution Civile du clergé, est resté dans son pays de Queyrières et continue son apostolat dans cette région du Puy, son Velay natal. Il se cache depuis des mois ; pour son malheur, arrive un nouveau représentant en mission, un nommé Guyardin. Ce sinistre individu, 36 ans, a été chevalier au baillage de Langres puis a embrassé le sacerdoce. Il deviendra Vicaire général de Langres avant de renier sa prêtrise, de se marier et de se faire élire comme député de la Haute Marne à la Convention.

Il votera la mort du Roi.

Son premier travail, en Haute Loire est de lancer des battues aux prêtres : "La chasse aux loups est bien combinée" proclamera-t-il en guise de "Credo".

L'abbé Jacques Perbet, réfugié dans une ferme qu'il quitta en hâte pour ne pas compromettre ses hôtes,  tombe dans ses serres ainsi que l'ancien Procureur d'Yssingeau M.Aulanier.

Une trentaine de personnes est destinée à la prison du Puy. Emmenées d'abord au village du Pertuis elles  y passent la nuit, l'abbé attaché debout à un lit. L'aubergiste lui a préparé de quoi souper. Ce sera refusé par le garde-chiourme: "On fait bien jeûner les cochons avant de les tuer !"

L'abbé et son co-détenu ont compris qu'ils n'arriveraient jamais vivants au Puy, lieu prévu pour leur "jugement". Ils passent par Saint Hostien, devant sa petite église qui existe encore, et descendent la route. Des habitants sont là, les regardant passer. L'abbé Perbet reconnaît des visages qui se détournent, gênés.Il cherche à parler mais un homme, sorti de la foule, lui assène un violent coup de massue sur la tête.Ils remontent dans leur fourgon qui est placé en queue de cortège et arrivés au lieu-dit Lachemp, on les fait descendre, dans le virage, en bas du chemin qui était la route en 1794.

Huit gardiens laissent s'éloigner le reste du convoi et, là, massacrent les deux prisonniers entravés qui sont achevés à coups de fusil.

ABBE JACQUES PERBET:  lundi 28 avril 1794, à Saint Pierre Eynac ABBE JACQUES PERBET:  lundi 28 avril 1794, à Saint Pierre Eynac ABBE JACQUES PERBET:  lundi 28 avril 1794, à Saint Pierre Eynac
ABBE JACQUES PERBET:  lundi 28 avril 1794, à Saint Pierre Eynac

Un vrai culte va se développer sur le lieu du massacre du prêtre à tel point que le Directoire départemental prescrira la présence de troupes dans les villages aux alentours afin d'empêcher tout rassemblement. Sans grande efficacité.

La population ayant "canonisé" son martyr, Confesseur de la Foi.

L'abbé Jacques Perbet a été inhumé, après le Concordat, dans l'église de Saint Pierre Eynac.

Le lieu de son assassinat est toujours généreusement fleuri ; un ex-voto remercie saint Perbet !

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BOUVRON : 24 AVRIL 1794, abbé Nicolas Corbillé

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BOUVRON : 24 AVRIL 1794, abbé Nicolas CorbilléBOUVRON : 24 AVRIL 1794, abbé Nicolas Corbillé

Jeudi 24 avril ou 14 avril ? Cela dépend des chroniqueurs mais la date retenue est souvent celle du 24 avril, dans l'Octave de Pâques, comme 220 ans après. Or le 14 avril n'est pas dans l'Octave de Pâques

Peu importe. L'essentiel est dans le dévouement sacerdotal de l'abbé Nicolas Corbillé qui aurait pu déserter la paroisse dont il avait la charge en temps que vicaire. Il aurait pu vivre caché dans son village de La Chapelle des Marais où il était né le 10 mai 1755, en bordure de Brière, au nord de Saint Nazaire en Loire Inférieure, sixième de sept enfants. Le 9 juin 1781 il avait été ordonné prêtre.

Il avait déjà desservi la paroisse de Bouvron, avait prêté un Serment à la Constitution civile du clergé, à sa façon, refusé par le District de Savenay dont il dépendait. Son curé l'abbé Siméon François Delamarre (ou de Lamarre) n'avait pas prêté serment ; âgé, pensant éviter la persécution, il partit pour Nantes mais fut interné dans la prison des Carmélites puis ensuite dans la prison des Petits Capucins enfin sur le vaisseau "La Gloire". Il périt dans la première noyade de Nantes, la nuit du 16 au 17 novembre 1793.

L'abbé Corbillé va assurer sa mission sacerdotale. Il chevauche, marche, court la campagne assure son devoir de pasteur sur la paroisse de Bouvron mais aussi à Campbon, Malville, Fay de Bretagne, Blain.Sans relâche. Il a plusieurs caches mais ce jour ci il est au "Bas Bezou" en qualité de domestique de la veuve Perrine Guitton, 64 ans, et de sa fille, Marie, 28 ans.

Une descente des Bleus, sans aucun doute à la suite d'une dénonciation, entraîne leur interpellation. Les voisins reconnaissent bien les deux femmes et leur domestique. Mais emmenés à Bouvron, à la municipalité, le domestique est reconnu comme l'abbé Corbillé.

Attendant leur transfert à Savenay, l'abbé Nicolas Corbillé, lié, prend prétexte d'un besoin naturel à satisfaire pour être détaché. Il en profite pour s'échapper, saute le mur du presbytère mais, à hauteur de la chapelle saint Mathurin (disparue et située approximativement à l'emplacement du beau  et imposant calvaire), un Bleu l'abat d'un coup de fusil dans le dos et le traîne par les cheveux jusqu'à l'église. Là il est collé le dos au mur de la sacristie ; ses deux protectrices l'encadrent mais lui seul est fusillé.

L'abbé est enterré immédiatement au lieu de son exécution ; la veuve Guitton et sa fille sont emmenées au district, à Savenay, puis à Nantes. Elles y disparaîtront, dans une prison : les Saintes Claires? le Bon Pasteur ? Mystère. Une chose est sûre: elles ne reviendront pas.

Attaché à son sacerdoce, bravant tous les dangers pour assister ses paroissiens, nous pouvons décerner à l'abbé Nicolas Corbillé, mort à moins de 39 ans, le titre de Confessseur de la Foi.Il aurait pu vivre caché, peinard, à La Chapelle des Marais, s'exiler en Angleterre ou en Espagne et revenir à la fin des hostilités ; il a préféré son apostolat de terrain. Grâces lui soient rendues.

En 1846, la création de la route de Nort sur Erdre à Pont Château entraîne la désaffection du cimetière qui entoure alors l'église de Bouvron. L'abbé Nicolas Corbillé est exhumé. J'ai entendu dire que son corps était intact. Vérité, légende ? Il est maintenant dans l'ossuaire du nouveau cimetière, mêlé à ses paroissiens.

La vieille église a été démolie et remplacée par une nouvelle en 1895. La place, sur laquelle elle se dressait et dans laquelle a officié l'abbé Corbillé, porte son nom. En 1994, l'évêque de Nantes, Monseigneur Emile Marcus, a présidé une messe d'hommage à l'abbé Nicolas Corbillé, entouré de nombreux prêtres et d'une très belle assemblée.

BOUVRON : 24 AVRIL 1794, abbé Nicolas CorbilléBOUVRON : 24 AVRIL 1794, abbé Nicolas CorbilléBOUVRON : 24 AVRIL 1794, abbé Nicolas Corbillé
BOUVRON : 24 AVRIL 1794, abbé Nicolas CorbilléBOUVRON : 24 AVRIL 1794, abbé Nicolas Corbillé

Dans l'église actuelle, le maître autel de l'ancienne église a été conservé, dans le transept gauche, à gauche de l'orgue. Il porte toujours les initiales entrelacées du saint Patron: Saint Sauveur.

Trois statues du XVè-XVIè sont aussi le souvenir de l'église démolie. Pensons, avec émotion, que l'abbé Nicolas Corbillé s'est recueilli devant elles.

La chapelle saint Roch, sur la route de Blain à Notre Dame des Landes, est toujoiurs là  au milieu des chênes séculaires. L'abbé Corbillé y a dit la messe jusqu'à ce qu'elle soit fermée, comme tous les lieux de culte, en novembre 1793, sur ordre de la Convention. Il célébra ensuite dans une petite clairière située en contre-bas à une centaine de mètres.

C'était une époque où il fallait prendre d'immenses risques pour mettrre sa foi en pratique. Et pourtant les fidèles étaient présents en très grand nombre.

Maintenant ......

BOUVRON : 24 AVRIL 1794, abbé Nicolas Corbillé
BOUVRON : 24 AVRIL 1794, abbé Nicolas CorbilléBOUVRON : 24 AVRIL 1794, abbé Nicolas Corbillé
BOUVRON : 24 AVRIL 1794, abbé Nicolas CorbilléBOUVRON : 24 AVRIL 1794, abbé Nicolas Corbillé

L'abbé Nicolas Corbillé fait partie, qu'il me pardonne des "dommages collatéraux" de la révolution. En effet, son nom ne figure même pas dans le registre des décès de l'époque compulsé à la mairie de Bouvron. Je l'ai constaté. N'y figurent pas non plus les noms de ceux tombés les armes à la main ; peut-être parcequ'ils étaient des "Brigands" ? Que leurs noms ne sont pas dignes de figurer sur les registres officiels ? On n'y peut lire, principalement, que les noms de ceux qui sont benoîtement morts dans leur lit.

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22 avril 1794: SILENCE....ON TUE !

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22 avril 1794: SILENCE....ON TUE !22 avril 1794: SILENCE....ON TUE !

Place de la révolution, actuellement Concorde, ci-devant Louis XV, en ce mardi 22 avril, il y a 220 ans, une famille est décimée au nom de la bienfaisante, moralisatrice, égalisatrice révolution, monstrueuse utopie voltairo-rousseauiste !

Sont morts les cinq Membres de la même famille:

-Chrétien-Guillaume de Lamoignon de Malesherbes, 72 ans, Botaniste, Membre de l'Académie, deux fois ministre de Louis XVI et son avocat lors de la parodie de son procès. Alors qu'il offrait au Roi ses services pour assurer sa défense, Louis XVI lui avait déclaré : "Votre sacrifice est d'autant plus généreux que vous exposez votre vie et que vous ne sauverez pas la mienne".

En sortant de l'escalier qui donne sur la cour de Mai où attendait la charrette des condamnés, son pied gauche heurta une pierre et le fit trébucher. Retenons sa phrase, traduisant l'homme de fort caractère :" Voilà un sinistre* présage, un Romain, à ma place aurait fait demi-tour"

-Jean-Baptiste Auguste de Chateaubriand, 34 ans, ex capitaine au Royal-Cavalerie, ancien conseiller au Parlement de Bretagne, (frère aîné de François-René), époux de Aline-Thérèse Le Peletier de Rosanbo

-Aline-Thérèse Le Peletier de Rosanbo,23 ans sa femme, petite-fille de Monsieur de Malesherbes, (leurs deux enfants, âgés respectivement de quatre et trois ans lors de l'assassinat de leurs parents, seront élevés par Hervé-Louis Clérel de Tocqueville, époux de leur tante Louise-Madeleine Le Peletier de Rosanbo).Fille des suivants,

-Louis Le Peletier , marquis de Rosanbo, 47 ans, ancien Conseiller au Parlement de Paris, père de la précédente,

-Antoinette-Marguerite Thérèse de Lamoignon de Malesherbes, 38 ans, son épouse, fille de Monsieur de Malesherbes.

Mais aussi:

-Jacques Duval d'Epremesnil, 48 ans, Avocat du Roy, ancien Conseiller au Parlement de Paris,

-Isaac René-Guy Le Chapelier, 40 ans, député Breton, avocat à Rennes, fondateur avec Defermon et Lanjuinais du Club breton, qui, s'installant à Paris dans l'ancien couvent des Jacobins, deviendra le Club des Jacobins. On lui doit la suppression des Corporations et autres Compagnonnages, rétablis au XIXème siècle sous le nom de syndicats. On lui doit aussi les lois sur l'abolition des Privilèges (Lois privées) supprimant "de facto" les lois régissant la Bretagne, son pays natal ; en ce qui concerne cette dernière, la Loi Le Chapelier fut illégale car elle aurait du être soumise aux Etats de Bretagne, souverains dans leurs décisions.

Cela a du faire curieux à Jean-Baptiste Auguste de Chateaubriand, royaliste, de se trouver associé, au pied de la guillotine, à un Jacobin révolutionnaire "pur jus" !

 

*En latin, gauche se dit "sinister" ; lorsque des romains rencontraient un oiseau de mauvais présage venant de leur gauche, ils rebroussaient chemin. Ce mot latin est actuellement, de jour en jour, d'une sinistre actualité.

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PÂQUES: LE CHRIST ET LES SIENS VUS PAR C ANNAL +

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Il n'est pas obligatoire d'avoir l'esprit rétréci pour ne pas apprécier ce genre de gauloiserie (belgerie) aux jeux de mots faciles. Ce triste clown porte atteinte à la dignité religieuse de deux milliards de chrétiens.

Il est choquant et provocateur de la part de cet étron de faire des "jeux de mots" le jour même où les Chrétiens commémorent la Résurrection de Jésus-Christ après les infamies et barbaries  du Vendredi Saint. Il ne respecte même pas la Sainte Vierge.

Lorsque j'ai vu cet individu, appelé humoriste, et tout son entourage aux rires grasseyants et serves, j'ai été irrité ; finalement il m'a fait pitié. Il caractérise, il exprime toute  la veulerie actuelle et vérifiable chaque jour, d'individus dont le système cortical ne constitue qu'un mince vernis qui couvre leur cerveau reptilien : les rampants de la pensée !

Va-t-il se risquer au même exercice "humoristiquent courageux" avec les disciples de Mahomet, de Yahvé, de Bouddah ? Chiche !

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Pâques 1794, le 20 avril, rose 1 Floréal An II

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En ce jour ou nous chantons "Scimus Christum surrexisse" (nous savons que le Christ est ressuscité), comme le chantaient les catholiques avant la période affreuse de la révolution anti religieuse, en 1794 le silence empli les églises vides.

En ce jour de Pâques 1794 la Terreur bat son plein.24 exécutions, place de la révolution ancienne place Louis XV, dont les victimes sont d'anciens membres du Parlement royal.

Parmi eux, 6 Conseillers au Parlement de Toulouse mais aussi :

-Jean-Baptiste Gaspard Bochart de Saron, 64 ans, mathématicien et astronome, Président à Mortier*, théoricien du mouvement elliptique de la Terre,

-Louis Le Peletier de Rosanbo, 47 ans, Président à Mortier au Parlement de Paris,

-Armand Guillaume François de Gourgues, marquis de Vayres (Gironde),

-Barthélémy Rolland de Chambaudouin d'Erceville, 64 ans, Président à Mortier au Parlement de Paris,

-Auguste Louis Zacharie Espiard-Humbert d'Allerey, 62 ans, et:

Le comte Edouard- François Mathieu Molé, 34 ans, Conseiller au Parlement de Paris, emprisonné et condamné à mort pour la simple raison d'avoir protesté, comme ses collègues Magistrats, contre la suppression du Parlement. Cette institution était garante de la Justice ; elle n'était donc pas dans l'air du temps.

Monsieur Molé est neveu de Chrétien Lamoignon de Malesherbes, défenseur de Louis XVI.Il a la réputation d'un homme honnête et charitable. Avec son épouse, Marie-Louise Elisabeth de Lamoignon, ils auront cinq enfants dont deux seulement parviendront à l'âge adulte.

Madame Molé est fortement affectée par la perte, la même année, de son mari et de sa fille de quatre ans.Son frère est fusillé après Quiberon en 1795.Une fois les deux enfants survivants élevés, elle viendra à Vannes en 1803, pour y retrouver celui  qui est devenu Monseigneur de Pancemont, évêque de Vannes, le  confesseur de sa jeunesse; elle va réaliser sa vocation d'adolescente : être religieuse.

Elle achète un ancien couvent, qui a servi de prison-mouroir pour les prisonneirs de Quiberon, près du port de Vannes. Elle fonde la Congrégation des Soeurs de la Charité Saint Louis. Elle-même prend le nom de soeur Saint Louis.Monseigneur de Pancemont, de la Compagnie de Saint Sulpice et ancien élève de Monsieur Emery - Supérieur Général de ladite Compagnie - la nomme Mère Supérieure de la Congrégation.

Elle décède le 4 mars 1825 à l'âge de 62 ans et est inhumée dans la chapelle de la Congrégation.

Le Diocèse de Vannes entame la procédure en béatification en 1959. Elle est déclarée Vénérable par le Pape Jean-Paul II en 1986 ; le décret de Béatification est signé par le Pape Benoît XVI en 2011.

La cérémonie, sous la présidence du Cardinal Angelo Amato (Préfet de la Congrégation pour la cause des saints et délégué par le Pape Benoît XVI) et du Cardinal Paul Poupard, s'est déroulée, selon le voeu de Monseigneur Raymond Centène, Evêque de Vannes, sur le port, à proximité de la Maison mère de la Congrégation, devant une formidable assemblée d'évêques, de prêtres et de fidèles, le dimanche 27 mai 2012.

K.T.O. a réalisé un excellent reportage de cette cérémonie de béatification.

 

*Magistrat de la plus haute instance de Justice, le Parlement.Il distingue sa prééminence sur les autres magistrats par sa coiffe, en forme de mortier. D'où son nom.

 

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LES RACCOURCIS D'UNE JOURNEE PRESQUE ORDINAIRE...

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PLACE DE LA REVOLUTION

En ce dimanche des Rameaux 1794, pardon, Roquette 24 Germinal An II, les conflits d'intérêt se soldent encore par son lot de sang répandu aux pieds du dieu révolution.

Population contrastée :

-Marie-Marguerite Hébert, 38 ans, veuve de Hébert (du torchon "Le Père Duchesne") guillotiné le 24 mars dernier ; il semble que cette alliance soit le seul motif de condamnation de l'ancienne religieuse.

-Lucile Desmoulins, 24 ans, veuve de Camille guillotiné le 5 dernier, impliquée dans la pseudo  "Conspiration des Prisons", forgerie de Barère et du Comité de Sûreté Générale.

-Arthur (de) Dillon, 43 ans,  authentique noble, renégat, brillant officier général d'infanterie, qui, pour contrer les menées du 1er ministre britannique Willian Pitt, préparait une attaque de l'Angletrerre par le sol irlandais. Ce qu'avait appris Pitt par son espion Somers. Une lettre anglaise "avait été perdue" par cette espion en 1793 et "gardée sous le coude" par Barère. Cette lettre livrait, comme par hasard, plusieurs noms. Leurs porteurs avaient déjà expié leur "faute", tel Danton. Dillon était ami de ce dernier mais aussi du couple Desmoulins.Barère incita à l'arrestation de Dillon. L'amalgame fut fait avec la bénédiction de Robespierre ; Sanson trancha ! Le dernier cri d'Arthur de Dillon fut :"Vive le Roi".

-Philibert Simond, 39 ans, prêtre dont il abandonnera l'état, violent "diatribeur", il commettra l'erreur de s'en prendre à Pitt ; il fut, comme par hasard enfermé dans la prison du Luxembourg et ainsi inclus dans la "forgerie" de Barère: la Conspiration des Prisons. Il n'eut, hélas !, pas le temps de dire tout le bien qu'il pensait de Barère. On lui "coupa le clapet".

-Pierre-Gaspard Chaumette, 31 ans (moins 40 jours), Commune de Paris, Prise des Tuileries, Sans-culotte Montagnard, régicide, accusé d'avoir voulu supprimer toute divinité (le dada agnostique de Robespierre), et par là, la révolution. A mort le païen !

-Guillaume Nourry père, dit Grammont, 42 ans, compromis dans la "Conspiration des Prisons", cher à Barère, accusé de conspiration contre la liberté, la sûreté et la souveraineté du Peuple et vouloir rétablir la monarchie (!!!),

-Alexandre Nourry, dit Grammont, 19 ans, fils du précédent et mêmes accusations.

Eclairage sur ces deux là : dans La Revue du Souvenir Chouan de Bretagne de décembre 2013 (...parue avec deux mois de retard), nous avons pu lire qu'ils dirigeaient l'escorte emmenant la Reine Marie-Antoinette vers son exécution-assassinat. Ils ouvraient le passage de la charrette tout en excitant la foule contre la Reine de France et en clamant des ordures dont le langage révolutionnaire était particulièrement riche.

-Jean-Michel Beysser, 41 ans, ancien officier dans les armées royales puis général des révolutionnaires.Il a participé à la défense de Nantes le 29 juin 1793, a été battu par les Vendéens à la bataille de Montaigu en septembre. Cela aurait été le motif de son arrestation. En réalité son sort était scellé avant cette bataille.Il s'était dressé contre la Convention et la tyrannie exercée par le Comité de Salut Public et avait, à Nantes, libéré des opposants. Bref, un dossier chargé de haines et l'esprit vengeur de Barère firent le reste.

- Jean-Baptiste Gobel, 67 ans, évêque constitutionnel de Paris, sacré par Talleyrand. Il a, par la suite, abdiqué sa fonction et rejeté sa prêtrise. Ne pouvant être aidé, à la Conciergerie, dans son ultime trajet qui risquait de le mettre en face de son Dieu qu'il avait renié, son ancien Vicaire-général, l'abbé Lothringer, aumônier des prisons, (aumônier de la guillotine comme quelques autres courageux prêtres) étant absent, il lui adressa sa confession par écrit. Par ce même écrit il rejetait son Serment à la Constitution civile du Clergé et demandait à revenir dans l'Eglise, en pleine et entière obéissance:

"Mon cher abbé, je suis à la veille de ma mort ; je vous envoie ma confession par écrit. Dans peu de jours je vais expier, par la miséricorde de Dieu, tous mes crimes et mes scandales contre Sa Sainte religion. J'ai toujours applaudi, dans mon coeur, à vos principes. Pardon, cher abbé, si je vous ai enduit en erreur. Je vous prie de ne pas me refuser les derniers secours de votre ministère, en vous transportant à la porte de La Conciergerie, sans vous compromettre, et, à ma sortie, de me donner l'absolution de mes péchés, sans oublier le préambule "ab omni vinculo excommunicationis* ". Adieu, mon cher abbé, priez Dieu pour mon âme à ce qu'elle trouve miséricorde devant Lui,

J.B.J., évêque de Lydda."

*de tout lien d'excommunication.

Jean-Baptiste, Joseph, Gobel, qui avait encouragé, par son exemple, son clergé parisien à prêter le Serment et à abdiquer la prêtrise, en signant cette ultime lettre de confession du titre d'évêque d'un évêché disparu en Palestine (évêque in Partibus titre reçu lors de son sacre comme évêque auxiliaire de Bâle), répudiait ainsi le volet parisien et renégat de son sacerdoce. Mais son rejet de son état episcopal et sacerdotal n'avait pas échappé au regard acéré de Robespierre qui vit là un signe d'athéisme....donc un ennemi de sa nouvelle religion....donc une rebellion contre la révolution...donc la mort !

Neuf noms sur une liste de dix huit exécutés ; une journée révolutionnaire dans le droit fil du bonheur à faire connaître.

LES RACCOURCIS D'UNE JOURNEE PRESQUE ORDINAIRE...

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UNE CHOUANNE. VRAIE CHOUANNE COURAGEUSE.

Publié le par culture

Ahurissant ! Sommations d'usage, comme lors d'une émeute avec prise d'otages, on imagine Fort Chabrol (évènement politico-ridicule de 1899) !

Non.

Une chouanne face à la meute.

Cliquez sur le coin de la photo pour lire la vidéo.

Remercions le Ciel que le ridicule ne soit plus mortifère. Heureusement car il aurait fallu agrandir les cimetières depuis une trentaine d'années et plus particulièrement depuis la reprise des Vallseuses.

Ce mini film montre que l'esprir frondeur de la Chouannerie est toujours de rigueur et qu'il y a déjà Deux Cent Dix Ans les grands aînés ont suivi le chemin des convictions qui n'est pas du tout aisé. Car il y a exactement 210 ans Georges et ses compagnons sont confrontés à l'arbitraire, déjà, politique. Ils sont emprisonnés au Temple.

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ANNA BREIZH, ANNA vreizhek

Publié le par culture

2014 est le Cinq Centième anniversaire de la mort de la Duchesse souveraine de Bretagne, Anne de Bretagne, Anne la bretonne, fille de François II et de Marguerite de Foix.

La Bretagne organise beaucoup de rencontres et cet article constitue une mise à jour du programme des festivités publié dans La Lettre du Souvenir Chouan de Bretagne de Mars dernier.

Morte au château de Blois le 9 janvier 1514, dans sa 37ème  année, Anne de Bretagne est inhumée en la basilique Saint Denis ; son second mari, Louis XII de France la rejoindra un an plus tard. Son coeur, selon son souhait, sera mis dans un reliquaire et déposé dans le tombeau de ses parents, à Nantes.

Il reste d'elle une devise : "Kentoc'h mervel eget bezan saotret" (plutôt la mort que la souillure), le monument qu'elle avait fait réaliser pour accueillir ses parents en la chapelle ducale du couvent des Carmes à Nantes, le reliquaire ayant protégé son coeur (jusqu'à 1793) et une couronne de mariée qu'elle a offerte à la paroisse de Trescalan. Au mois de juillet 1505 elle quitte Blois et son mari malade pour une visite dans son duché de Bretagne.C'est, sans aucun doute, vers le 20 juillet qu'elle passa à Guérande et offrit une couronne en or, à Saillé une couronne en argent et à Trescalan une couronne en bronze doré. Ces couronnes étaient destinées à être posées sur la tête des mariées.

Celles de Saint Aubin de Guérande et de Saillé ont disparu à la révolution. Ne subsiste que celle de Trescalan entreposée dans un coffre-fort de la mairie de La Turballe d'où elle a été sortie pour que je puisse la photographier.

Le reliquaire d'Anne fut trouvé à côté des cercueils de ses parents lorsque les malfrats révolutionnaires vinrent en 1793 (en août-septembre comme à Saint Denis ?) vider les tombeaux de leur contenu. Le reliquaire fut vidé du coeur qu'il contenait et envoyé à La Monnaie ou, par miracle, une main le sauva de la fonte. Les ossements furent détruits par le feu, ainsi que ceux de Gilles de Retz et ceux des autres occupants des lieux. Heureusement en février-mars 1792, Mathurin Crucy, architecte nantais, ayant sans aucun doute la prémonition de ce qui allait advenir, avait démonté les gisants et leurs quatre gardes et les avait enterrés dans le Jardin des Plantes de l'époque.

Une fois déterrés, il fallut les laisser dehors de longs mois afin qu'ils soient nettoyés par la pluie.

Les gisants furent ensuite installés dans le transept sud de la cathédrale de Nantes en 1817 où l'on peut admirer actuellement le chef d'oeuvre de Michel Colombe, le sculpteur, grâce à Mathurin Crucy.

Il est possible d'admirer, à la cathédrale du Mans, cette très belle statue d'Anne de Bretagne jouant de l'orgue portatif (XVIème siècle).

La couronne de Trescalan, inscrite à l'Inventaire général du Patrimoine culturel, est en bronze doré (et non en cuivre comme écrit par certains) d'une quinzaine de centimètres de diamètre, fin assemblage par 11 charnières de 11 éléments dont six fleurdelysés (ce qui explique la disparition de l'objet en 1830 avec Louis-Philippe). Les cabochons ont été mis au XIXème siècle pour remplacer les pierres précieuses disparues. Seules subsistent deux (sur 11) dans une poche plastique. Elle est d'un poids très supportable. C'est une pièce très émouvante.

Quant à la chanson "C'était Anne de Bretagne, Duchesse en sabots" il serait peut-être temps de mettre fin à ces sottises, à moins de ramener l'époque aux chars à boeufs mérovingiens alors que la Cour de Bretagne fut riche d'arts et de culture ; encore une manière d'inculturer la Bretagne ; une culture Bécassine ? Nous ne sommes pas encore débarrassés de Michelet, jacobins et consorts.

ANNA BREIZH, ANNA vreizhek
ANNA BREIZH, ANNA vreizhekANNA BREIZH, ANNA vreizhek
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ANNA BREIZH, ANNA vreizhekANNA BREIZH, ANNA vreizhek

ANIMATIONS:

-8 avril / 18 mai, Nantes, château des Ducs: Autour du reliquaire du coeur d'Anne de Bretagne.

-11 avril / 31 décembre, Langeais (37) Château où fut célébré le mariage d'Anne de Bretagne et de Charles VIII: Mode, arts, enluminures.

-1 mai, Saint Malo: Cathédrale, concert "Les funérailles d'Anne de Bretagne".

-10 et 11 mai, Vannes: Côté jardin (Gwened Tu all Liorzh), sous les remparts.

-15 juin / 15 septembre, Vannes: Dans le cadre majestueux de Chateau-Gaillard, exposition du reliquaire et du Livre d'Heures d'Anne de Bretagne. Production Dihunerien (Membre du Souvenir Chouan de Bretagne).Gratuit

-20 à 22 juin, Vannes: Le Salon littéraire honore Anne de Bretagne.

-13 juillet à fin août, Theix : Manoir du Plessis-Josso (sortie Sulniac-Surzur sur la voie expresse Nantes-Vannes) : Exposition Anne de Bretagne réalisée par l'Association Identité Bretonne. Gratuit.

-13 septembre, Vannes: Palais des Arts et des Congrès, création de l'Oratorio "Anne de Bretagne renaissante" composé par Roland Becker, interprété par l'ensemble baroque "Bretagne Armoricaine". Production Dihunerien.

-19 septembre, Vannes : Palais des Arts et des Congrès, Opéra rock "Anne de Bretagne" d'Alan Simon. Production Dihunerien.

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