Gesté : répit dans la démolition de l'église.

Publié le par culture

Sur France 3, ce midi, on ne parle plus du terme ampoulé et hypocrite de "déconstruction" ; on parle bien de démolition.

Si Notre Dame des Landes ne vous intéresse pas, allez directement à la minute 5 ; vous verrez ce qu' ont vu avec un serrement de coeur les habitants.

Vous verrez aussi le "camembert" qui va être posé près du clocher qui, lui, aura la chance de rappeler ce qu'était une jolie église.

Un recours devant le Tribunal administratif, a entraîné la suspension de la barbarie de la Mairie Infernale* du général Cordelier-Léger au moins jusqu'au début juillet.

Dites au général-Maire, Cordelier-Léger, votre contentement pour sa belle oeuvre !

La présence du Christ en croix, dans le choeur, enlevé en urgence dans l'après-midi de jeudi, est la preuve que cette église n'a pas été désacralisée et que le rite prévu dans ce cas n'a pas été appliqué. La destruction de cette église est donc bien une profanation !  Honte sur le clergé local et sur l'évêque d'Angers.

*Allusion, bien sûr, aux Colonnes Infernales de Turreau (dont le nom est gravé sur l'Arc de Triomphe à Paris) ; son subalterne, Cordelier, mit le bourg de Gesté à feu et à sang et fût le premier destructeur de l'ancienne église.

Commenter cet article