GESTé : LE DUO INFERNAL DE NOUVEAU EN ACTION

Publié le par culture

GESTé : LE DUO INFERNAL DE NOUVEAU EN ACTION

Depuis ce matin les travaux de découverture du toit de l'église de Gesté ont commencé. L'accès à l'endroit est barré et interdit.

Ainsi, persistant dans leur haine de ce bel édifice du XIXème siècle, bâti avec l'argent des paroissiens - rappelons une fois de plus que pour la facture de 30 mille francs, l'aide des pouvoirs publics se limita à l'apport de 1500 francs (20%) - ce bien de la population fut volé par l'Etat (vrai nom de la Loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat). Les Colonnes Municipales, sous les ordres du Général Turreau-Léger (maire) et de son adjoint Cordellier-Remeau, persistent donc dans leur volonté de détruire leur bien municipal, leur église.

Etrange comportement que celui de ces deux individus, responsables de leur commune bâtie autour de ce lieu emblématique qu'est une église et qui depuis des années n'ont qu'une obsession: la détruire.

Ou ce comportement relève de la psychiatrie - la schizophrénie se soigne difficilement - ou  il relève d'une opinion philosophique destructrice - c'est le cas de le dire - et à ce moment éventuellement compréhensible car à l'oeuvre depuis plus de 200 ans contre l'Eglise catholique. Mais cela n'excuse pas notre duo infernal.

La prochaine fois nous parlerons d'une maison, sise 98 rue d'Anjou à Gesté. Elle ne présente aucun style particulier, à l'instar de son propriétaire, et a été aussi payée par nos impôts, la SNCF étant à l'époque entreprise publique. Une partie appartient bien au peuple, si on suit le raisonnement du duo infernal* !!! 

Dans le comte-rendu de délibération, vous pourrez admirer les propos du maire oscillant entre mensonges et demi-vérités : Notez quand-même la satisfaction de Turreau-Léger, étrange pour le premier magistrat de la commune. S'il a agi ainsi quand il "travaillait" à la SNCF, pas étonnant le déficit de cette entreprise avec ce genre de zigoto.

*D'après Destructor1, 800 personnes (sur 2600 !) auraient approuvé cette décision de démolition. L'évêque Delmas a été complice de la profanation du 19 juin 2013. Ce chiffre est aussi fallacieux que les arguties de Turreau-Léger car ils ne reposent sur rien. De plus, que Turreau-Léger parle de reconstruction est totalement mensonger: selon la loi des voleurs de 1905 il est interdit à une commune de financer la construction d'un lieu de culte (catholique bien sûr!).

Mairie de Gesté: 02 41 56 64 56 

Jusqu'où le maire pousse sa haine: L'Association Mémoire Vivante du Patrimoine Gestois ne figure même pas dans la liste des Associations de la commune. 

Information N°12 sur le projet de l'église

 

« Le projet avance » 

 

Voilà ce que nous avons entendu le plus fréquemment avec un air de soulagement, ces 19 et 20 juin lors de la déconstruction de la nef.

 

Ainsi le 17 juin le chantier de déconstruction/reconstruction s’ouvrait, avec le soutien de l’affectataire (le diocèse, la paroisse, la communauté chrétienne), l’assurance de la légalité de la décision prise donnée par l’autorité préfectorale et le soutien manifesté en janvier de la plus grande partie d’entre vous.

 

Ce même jour, 17 juin, l’association MVPG déposait au tribunal administratif une première requête, visant à faire annuler la délibération du conseil municipal (décision prise d’approuver la déconstruction et le lancement des marchés de travaux). Simultanément était lancée une seconde requête en référé (procédure d’urgence), dans le but de faire suspendre les travaux en attendant le jugement au fond.

Le 8 juillet avait lieu l’examen du référé, et après mise en délibéré, nous venons d’apprendre que le chantier de déconstruction peut continuer.

 

C’est une bonne nouvelle qui va nous permettre de poursuivre le programme des travaux prévus, tant pour l’église (déconstruction dans un premier temps), que pour les autres projets d’avenir engagés qui sont nombreux et continuent : agrandissement du restaurant scolaire, aménagement de la traversée d’agglomération, achat de terrain avec la Communauté de Communes pour le pôle médical, étude de lotissements…

 

Nous subissons cependant une campagne violente de désinformation où le mensonge règne ; elle commence ici et s’amplifie à travers l’internet. Ces campagnes locales et nationales sur les réseaux sociaux s’entretiennent mutuellement. Le N°1 de la gazette de l’association de juin 2013, dans son encadré « l’église », en est un parfait exemple : raccourci historique injuriant, comparaison avec un système mafieux ! Les propos sont diffamatoires et menaçants pour les élus, d’ailleurs la légitimité se fait dans les urnes non sur internet. Que chacun garde son sens de l’analyse pour se faire une idée personnelle du dossier.

  Vue intérieure de l'église

 Ainsi, nous ne sommes pas dans le domaine judiciaire où sont jugés les fautes, délits, crimes, mais en justice administrative qui doit se prononcer sur une éventuelle erreur manifeste d’appréciation.

 

Ainsi que préfère-t-on ? Une église non classée dont la taille est sans rapport avec le nombre d’habitants et la pratique religieuse, dont les coûts de restauration et d’entretien sont prohibitifs ? Ou une église fonctionnelle adaptée à la pratique d’aujourd’hui ? Encore que le vrai défi n’est pas celui du choix du bâtiment, mais celui de faire vivre ce lieu et notre centre ville.

Voilà l’horizon qui s’ouvre : une vie autour d’une nouvelle église, avec un centre bourg réaménagé dans un esprit permettant la rencontre et l’échange autour de nos commerces. Dans le traitement de chaque dossier, c’est le sens du compromis au profit de l’intérêt général qui nous a animés, c’est ainsi que nous allons mener à bien ce mandat.

 

Le conseil municipal,

 

Jean-Pierre LEGER, Georges REMEAU, Philippe COURPAT, Noëlle RIPOCHE, Françoise FEUILLATRE, Alain CHAUVIRÉ, Jean-Luc CHAUVIRÉ, Jean-Michel ETOURNEAU, Gérard SAMSON, Michel BESNARD, Marc DUGUÉ, Brigitte PICHERIT, Francis GILBERT, Anne-Rose TRISTAN, Liliane PITON, José FERNANDES, Alain BONNET.

 

Grâce au duo infernal, cette vue ne sera plus qu'un souvenir. Encore un village qui perd son charme.

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