TRES DE MAYO... REPRESSION PAR LA REPUBLIQUE IMPERIALE...

Publié le par culture

TRES-DE-MAYO.jpg

Les espagnols se soulevant contre les troupes impériales occupant leur pays ne furent pas, forcément, de tendres combattants.

Ordonnée par Napoléon, la répression fut impitoyable envers ceux qui furent pris les armes à la main le 2 MAI 1808

Le Motif est suffisant. Mais il est utile de savoir que les armes portées par les espagnols nécessitaient un combat au corps à corps ; en effet elles consistaient en couteaux, serpes, marteaux, faux ciseaux, tous ustensiles domestiques.

Les impériaux étaient armés, eux, de fusils ou de sabres qui permettent un combat moins rapproché.

Goya a peint ce tableau en 1814 en hommage aux innombrables victimes de la répression le 3 MAI 1808.

Il a manqué un peintre pour représenter ce genre de crime d'état en terre chouanne. En effet qu'il s'agisse des exécutions sommaires ou des assassinats de bord de chemin, aucun peintre n'a laissé une image de ces faits. Or la répression des actes de chouannerie était aussi féroce par les hommes armés des mêmes sentiments révolutionnaires. Surtout durant la période impériale, sous les ordres du sinistre et criminel Fouché.

Vae Victis comme disaient les consuls romains.

Il est bon de rappeler à notre époque oublieuse que le peuple avait bien accepté les indispensables réformes. Il rejeta de toutes ses forces physiques et spirituelles les bouleversements que lui imposait une minorité d'esprits tordus par les philosophies des Lumières.

Le peuple refusa ce bonheur qu'une bande de tarés voulait  lui imposer, et contre sa volonté. Le discours, hélas, est repris en permanence. Bien sûr des réformes nécessaires devaient être effectuées et elles le furent. Mais le refus de se soumettre aux diktats contraires à leurs libertés y compris la liberté catholique fit se lever le vent de la révolte. Il est d'ailleurs curieux que la religion catholique est la hantise de certains partis qui prétendent gouverner en rassemblant comme le prêcha Robespierre avant de lancer la plus grande persécution de l'Histoire de La France.

Les révoltés se levèrent alors, au risque de tout perdre,  contre les troupes puissantes envoyées contre eux, au nom de la liberté.

Suprême paradoxe que de rendre libre par la mort ou l'oppression.

 

Commenter cet article