THERMIDOR, MOIS CHAUD, SURTOUT POUR CERTAINS EN 1794

Publié le par culture

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Eh oui ! 9 thermidor, mois chaud, pas seulement pour le homard du même nom en recette de cuisine. Car là aussi il s'agit de cuisine mais politique. Aussi bizarre que cela paraisse, Max serait jugé trop consensuel avec ceux qui estiment que le sang a assez coulé et que les attaques contre le catholicisme devraient être stoppées. D'où la création de la dévotion à l'Être Suprême voulue par Robespierre et la tentative de freiner les envies sanglantes de Fouquier-Tinville et consort.

Trop tard, l'arroseur du peuple avec le sang des autres va se trouver asperger par son propre sang. Il a peut-être voulu freiner les élans de la Terreur qu'il avait instaurée mais trop tard. Il aurait du commencer par ne pas établir cette Terreur. Pris dans le maelström de sa paranoïa il va chuter avant que de finir sous le couperet de la Louison. Une forme de suicide ?

Dans la comi-tragédie de la Commune de Paris où l'acte final se déroule dans l'Hôtel de ville tous les raccourcis - sans jeu de mot hélas ! - de l'histoire de la Révolution sont réunis.

(Serait-ce pour laver ce lieu que les descendants idéologiques y ont mis le feu en 1871?)

Sincèrement, vous imaginez s'ils avaient commencé par là ? S'entre guillotiner les uns les autres dès le début ? Que de vies épargnées !

Et il en est pourtant encore pour leur accorder des circonstances atténuantes.

Ah !  Si Soboul et associés, si Jean-Clément Martin avaient vécu à cette époque. Certains en parleraient avec la larme à l'oeil. Mais que l'Histoire vraie aurait gagné en son Enseignement !!!!

 

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