Persécution du catholicisme par la Révolution

Publié le par souvenirchouandebretagne.over-blog.com

                                                   Si nouLa-Biliais.JPGs pouvons, comme déjà écrit, regarder les faits en perspective, la préoccupation de l’Association n’est pas l’état actuelle de notre pays (quels que soient les délabrements spirituels, politiques, économiques), et certainement pas la réalité de la révolution mondiale. Nous nous inscrivons dans la ligne de pensée de l’abbé Barruel ou Jean de Bonald, entr’autres personnes ; absolument pas dans celle de Nadia Webster et consort. Sauf bien sûr si un jour le Conseil d’Administration du SCB en décidait autrement !

Notre Association étant fidèle à l’Eglise Catholique Romaine et à sa continuité (car si nous croyons en Dieu, à  la sainte Trinité, donc au Saint-Esprit, nous savons le rôle de Celui-Ci dans l’élection du pape, aux conséquences de celle-ci et alors à  notre méconnaissance des plans de Dieu) nous ne pouvons que penser que la lutte est ouverte entre Elle et satan. D’ailleurs les premières vraies attaques de la Révolution furent, à part quelques broutilles, contre l’Eglise ; la confiscation de ses biens   l’asphyxie financièrement, la suppression des vœux des membres du clergé régulier - de quoi se mêle un pouvoir politique dans une affaire religieuse privée où l’Etat ne dicte pas sa loi sur le plan spirituel- la fermeture des monastères, le serment imposé à tout le clergé l’empêchent d’exercer sa mission apostolique et asphyxient ainsi spirituellement une population qui vit en totale osmose avec son Dieu. Cette lutte contre l’observance et l’ordonnancement de la société religieuse catholique est bien la marque démoniaque de la Révolution. Il ne s’agit pas d’élucubration sur un éventuel complot mais la simple constatation de faits qui s’enchaînent avec une belle constance : la disparition physique et spirituelle de l’Eglise, alors qu’Elle n’est plus au XVIII ème siècle la force  temporelle qu’elle a pu représenter. Autre constatation des faits, si cette puissance temporelle avait encore existé, il en aurait découlé une puissance spirituelle. Alors comment expliquer le succès des différents prédicateurs dont, dans l’Ouest, Louis-Marie Grignon de Montfort ?

Il est amusant - enfin, si l’on veut – de lire sous la plume de l’historien « spécialiste de l’histoire des Frères Trois Points » Daniel Ligou :" Contrairement à la théorie du complot maçonnique dénoncé en 1797 par l'abbé Barruel, les maçons font plutôt profil bas en 1789 ". Sans se vanter de leur appartenance aux Loges, ils sont tous là pourtant en commençant par Louis Philippe dit Egalité, Mirabeau, Robespierre, Barère etc… Les Loges travaillent dans l’ombre, peaufinent leurs bouleversements l’équerre et le compas dans l’œil. Ennemie du Catholicisme la Franc-maçonnerie dit vouloir le bonheur du peuple, sans dieu ni obscurantisme. Elle créera, ou fera créer la déesse Raison pour détourner les idolâtres vers un culte païen que Robespierre supprimera pour le remplacer par le Culte à l’Être Suprême. Il en perdra la tête !

Oui la Révolution fut bien anti-catholique, dès 1789, sous le Roi Louis XVI, sous la Convention et sous le Directoire. Seul le Concordat créera avec la papauté un accord de bric et de broc. En pourcentage de catégorie « professionnelle » c’est le clergé qui a le plus souffert de la Révolution. Dire le contraire est soit de la malfaisance, soit un manque de connaissance, soit un ronronnement intellectuel.

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