GEORGES CADOUDAL, IN MEMORIAM

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DIMANCHE 27 JUIN 2004 à PARIS......................
La journée commémorative de l'exécution de Georges Cadoudal
commença par la messe en l'église Saint Paul-Saint Louis où nous fûmes accueillis par le curé de la paroisse, maintenant Monseigneur l'évêque, le Père de Moulins Beaufort, qui eut la délicatesse de parler de ceux qui s'étaient levés pour la défense de la Foi.
D'autres avaient préféré se rendre à la paroisse traditionnelle de Saint Nicolas du Chardonnet ; ce qui démontre, une fois de plus, que, comme il y a deux cents ans, dans une circonstance précise, l'union bute sur des éléments qui seraient simplement surmontables avec un peu de bonne volonté, en mettant temporairement de côté l'intransigeance.
C'est dans cette même église que furent déposés les ossements fil de ferrés de Georges pendant le sanglant Interlude des Cent Jours. C'est de là qu'il partira,pour être inhumé dans sa Bretagne natale, à Kerléano, en 1852.
(Il faudra attendre décembre 1992 pour avoir confirmation, par un de ses descendants indirects (par Marie-Jeanne soeur de Georges, lequel n'a pas eu de descendance) Louis-Bernard Le Port,alors adjoint au maire d'Auray.Cette visite aux ossements sera rapportée par le journal Ouest-France du 4 décembre 1992 ; depuis 2008, malgré nos dénégations, un président d'association s'obstine stupidement à salir la mémoire de cet ancien membre d'honneur du Souvenir Chouan de Bretagne en l'accusant de viol et profanation de sépulture).

Après déjeuner, nous avons rejoint La Conciergerie d'où, après un exposé du vice-président du Souvenir Chouan de Bretagne, nous avons refait le trajet réalisé deux cents ans plus tôt par les charrettes transportant Georges et ses compagnons place de Grève, actuelle place de l'Hôtel de Ville, escortés de trois policiers en civil.Comme prévu la cérémonie se termina à 16 H 30
Le Souvenir Chouan de Bretagne était l'organisateur de ce "pèlerinage parisien" et avait pris tous contacts utiles avec l'Hôtel de Ville et la Préfecture de Police. Nous avons eu la présence de la Troupe des Coeurs de Chouans pour donner du lustre à notre défilé, avec leurs costumes et leur musique.
 
 

 
 
 
Nous aurions du être très nombreux.
Nous partîmes à HUIT de Bretagne et par un prompt renfort nous nous vîmes- non pas 3.000, nous ne sommes hélas ! pas dans Le Cid- une centaine en arrivant place de Grève.
    

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