NON ! NOUS NE SOMMES PAS DES MENTEURS ! N° 2

Publié le par culture

 

Chapelle chantierRestauration à La Chapelle-Basse-Mer : Reynald Sécher réagit

(titre de Ouest-France)

 

Suite à l'article publié le 12 août sous le titre « Dans le vignoble, la chapelle de la discorde », Reynald Sécher tient à faire valoir son droit de réponse.

« Amateur de vieilles pierres, dési­rant sauver cette chapelle des Xlè et XVIè siècles, je  l'ai achetée pour la restaurer. Contrairement aux affirmations du journaliste, j'ai proposé de la donner à l'évêché en 1993 ce qu'il n'a pu accepter, tout comme son par­rainage, pour des raisons financières (voir la réponse de Mgr Marcus en date du 22 décembre 1993).

« J'ai alors fondé une association de restauration «Mémoire du futur de l'Europe» qui a fait appel à des bé­névoles, plus de 500 personnes, venant de France, d'Irlande, du Canada... Dans ce cadre, je recon­nais que «des crânes rasés en treil­lis et rangers» sont venus travailler sur ce site : il s'agit de Saint-Cyriens (sous-lieutenants, lieutenants, capi­taines, commandants) et des soldats de l'armée française. Je tiens la liste de ces «crânes rasés» à la disposition d'Ouest-France avec leurs adresses et téléphones.

« Je reconnais avoir fait des confé­rences à des cercles royalistes et ca­tholiques traditionnels, tout comme à des communistes, des socialistes, des francs-maçons, des Juifs, des UMP, des Rotary-clubs, des associa­tions historiques variées et diverses, des universités en France ou à l'étranger et même des Chapelains, habitants de La Chapelle-Basse-Mer, sans tenir compte des opinions po­litiques ou idéologiques. C'est mon droit et mon devoir d'historien-univer­sitaire, d'écrivain, d'enseignant et ma liberté de citoyen d'informer, confor­mément à la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

« Monsieur le maire de La Chapelle-­Basse-Mer déclare que je suis «un homme qui avance masqué». Je suis surpris de cette affirmation et lui rap­pelle que j'ai fait, au conseil munici­pal du 28 septembre 1999, la propo­sition de construire, à mes frais, in situ, un centre artistique et muséo­graphique, projet rejeté.

« En conséquence, pour préserver et donner vie à cette chapelle restaurée, je me contente de construire un cloître, conformément à notre accord, comme il l'a déclaré au journaliste. Je ne puis que regretter qu'il n'ait jamais pris le temps de me recevoir depuis 2006, malgré mes nombreuses de­mandes de rendez-vous. II déplore par ailleurs que «je me pose tou­jours en victime», ce qui signifie «per­sonne qui subit un préjudice». C'est la loi qui m'a obligé à porter plainte auprès de la gendarmerie, suite à la destruction du vitrail majeur à coups de pierres, de la lapidation de la mar­gelle du puits réalisée par un compa­gnon du devoir, aux nombreuses ef­fractions avec dégâts, au vol de notre harmonium et de nos outils et ce par trois fois.

« Par ailleurs, je refuse ce que les rumeurs sous-entendent. En janvier 2000, dans Le Nouvel Ouest, un journaliste avait rappelé les propos de Jean Meyer professeur d' histoire qui fut mon directeur de thèse: « Qu'on laisse traîner des soupçons de négationnisme de révisionnisme est une infamie. II reste profondément un   démocrate et un républicain.»   

« Je ne puis que déplorer qu'on se contente de rumeurs. En tant que chroniqueur de  presse et scientifique, j'adhère pleinement à la charte des journalistes, qui consiste à n'avancer que des faits vérifiés, avec  l'obsession permanente de toutes les conséquences possibles de leur publication. »

 

Retranscription intégrale mais critiquable par rapport à certains éléments perdus en salle de rédaction ?

-Publié en page 9 du quotidien Ouest France de ce lundi 13 septembre dans toutes ses éditions, le quotidien a passé le droit de réponse de Reynald Secher, conseiller des publications du Souvenir Chouan de Bretagne, dans sa presque totalité ; seul le nom du journaliste a été supprimé. Pourtant les journalistes signent bien leurs articles?

-Dans l'avant dernier paragraphe une ligne, du texte original de Reynald Secher, a sans aucun doute sauté? " Quant aux autres allégations avancées par le journaliste, je ne peux répondre que par un sourire. S’il avait lu ne serait-ce qu’un seul de mes ouvrages, il aurait compris que, par nature, je ne peux être ce que les rumeurs sous-entendent comme l’a dit en son temps, le 21 janvier 2000, le rédacteur en chef d’Ouest-France, Didier Pillet, dans le Nouvel-Ouest suite à une cabale menée à mon encontre :"Je suis scandalisé par ce qui est dit...Je m'étais renseigné auprès de Jean Meyer, professeur d'Histoire et qui fut le directeur de thèse de Reynald Secher ; il m'a confirmé combien c'était un chercheur très consciencieux, rigoureux qui avait mis à jour des documents inédits...qu'on le conteste sur tel ou tel point, pourquoi pas, mais qu'on l'insulte comme on l'a fait..qu'on laisse traîner des soupçons de négationnisme, de révisionnisme, c'est une infamie. Même si son utilisation du mot génocide pour parler des Guerres de Vendée a pu choquer, il reste néanmoins profondément un démocrate et un républicain

Personnellement, en tant que chroniqueur de presse et scientifique, je tiens à dire que j’adhère pleinement à la charte des journalistes qui consiste à n’avancer « que des faits vérifiés avec l’obsession permanente de toutes les conséquences possibles de leur publication, que les mots ne sont jamais innocents et que les journalistes doivent considérer la calomnie, les accusations sans preuve, la désinformation des faits et le mensonge comme « les plus graves fautes professionnelles.

Ce qui n'est pas tout à fait la même chose !!! Alors, oubli ou ultime mensonge ??? "On" vous accorde un droit de réponse mais "on" va "retailler" votre texte pour qu'il ne nous fasse pas ombrage.

-Alors que Ouest-France a sur place une correspondante, pourquoi la rédaction est-elle allé chercher le journaliste en charge des dossiers économiques et sociaux?

-Après son échec devant les tribunaux, dans sa tentative d'exproprier la famille Secher, le Maire de La Chapelle-Basse-Mer ne serait-il pas derrière cet article ?

-Il faut signaler que trois jours après la publication de l'article incriminé, le 12 août 2010, 3 cartouches pour le gros gibier ont été déposées, nuitamment, dans le cloître de la chapelle saint Pierre ès Liens.

  Le Souvenir Chouan de Bretagne

 

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