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Publié le par culture

 LE LOGIS DE LA CHABOTTERIE

 

Vous connaissez le Musée de la Chouannerie et des Guerres de l'Ouest à Plouharnel dans le Morbihan, notre Musée.

En cliquant sur le titre de cet article "Le Logis de La Chabotterie" vous allez découvrir un très joli diaporama qui nous a été offert. Pensez à mettre le son .

Ce Logis fut acheté par le Conseil Général de la Vendée - dont le Président était Philippe de Villiers - à la famille de Goué, en 1990. Cet achat fut au centre de polémiques construites par le journal des satyres "Le canard enchaîné", en 1992,  accusant ni plus ni moins le Président du Conseil Général de concussion ; le "château" aurait été acheté à un membre de sa famille à un prix supérieur aux prix du marché. Ces basses calomnies furent évidemment colportées par les radios, journaux et Télés. TF 1 avait réalisé un reportage particulièrement scandaleux et diffamatoire, digne de procédés staliniens comme je l'avais téléphoné à cette Téle. Plainte fut déposée par le Président du Conseil Général devant la XVIIème Chambre du Tribunal Correctionnel de Paris et le torchon condamné. Cela était une façon de décrédibiliser la cause du Souvenir des contre révolutionnaires.

 

Superbement restauré par le Conseil Général de la Vendée, le Logis, datant des XV è -  XVIIè siècles, n'est pas exactement un Musée où les choses seraient figées. Il est plutôt une maison dans laquelle l'impression est donnée de s'introduire en l'absence des propriétaires.

De belles pièces meublées avec un goût exquis, décorées d'objets qui semblent à portée de main, dont ne nous sépare qu'un simple cordage. Mais la sécurité veille, si un corps ou un bras dépassent un peu trop, les rayons électroniques invisibles le signalent par une sonnerie et une personne vient voir ce qui se passe. Pas d'interpellation agressive venant d'un gardien (masculin) mal embouché comme cela peut se passer à Versailles. La classe !

Toujours pour le confort du visiteur - qui se sent plutôt l'invité -  une agréable musique Renaissance accompagne le parcours des cuisines, où l'on voit la fameuse table sur laquelle fut déposé le 23 mars 1796 François-Athanase Charette de La Contrie blessé lors de sa prise dans les bois voisins, jusqu'aux combles aménagés en chambre des domestiques. Les tic-tacs, les cliquetis divers les bruits de l'extérieur, les bruits de cheminées rendent ce lieu vivant.

Rien à voir avec les discussions, manquant de discrétion, des gardiens-pompiers du Château de Nantes où nous irons bientôt.

Bon diaporama.

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