LES LÉGENDES MENSONGÈRES ONT LA VIE DURE !!!

Publié le par culture

LES LÉGENDES MENSONGÈRES ONT LA VIE DURE !!!

Sur le Blog de « La Faute à Rousseau » cette citation prêtée à Clémenceau (il n’aimait pas que l’on mette un accent sur le « e » de Clem, alors je lui fais ce plaisir).

"J'approuve tout de la Révolution : j'approuve les massacres de septembre où, pour s'éclairer, la nuit venue, les travailleurs plantaient des chandelles dans les yeux des morts.

J'approuve les noyades de Nantes, les mariages républicains où les vierges accouplées à des hommes, par une imagination néronienne, avant d'être jetées dans la Loire, avaient à la fois l'angoisse de la mort et la souffrance de la pudeur outragée.

J'approuve les horreurs de Lyon, où l'on attachait des enfants à la gueule des canons, et les égorgements de vieillards de quatre vingt dix ans et de jeunes filles à peine nubiles.

Tout cela forme un bloc glorieux et je défends qu'on y touche.

Je défends que, sur un théâtre qui dépend de l'Etat, un dramaturge illustre vienne, après plus de cent ans révolus, prononcer une parole de pitié qui serait un outrage aux mânes augustes de Robespierre et de Marat".

En réalité cette "citation" est due à Edouard Drumont qui voulait mettre  une "couche" de plus sur le "grand homme" dans les moments de l'affaire Dreyfus.

Heureusement cette citation est suivie du lien vers l’Assemblée nationale où l’on retrouve les vraies déclarations et échanges entre lui et les députés royalistes ; l’origine est due à une pièce de Victorien Sardou (ancêtre du chanteur) qui remettait en cause certains personnages de la révolution.

Quant aux fantaisies sur les Noyades ce sont des absurdités dont on peut se demander si elles ne sont pas issues de pensées perverses : « un prêtre et une religieuse attachés nus face à face, une fille attachée nue contre son père la bouche à hauteur de son sexe et de manière idoine pour une mère et son fils » ! Il faut être plus pervers que ne le furent les assassins de 1793.

 
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :