FEIZ HA BREIZ FOI ET BRETAGNE ABBÉ JEAN-MARIE PERROT

Publié le par culture

FEIZ HA BREIZ           FOI ET BRETAGNE                            ABBÉ JEAN-MARIE PERROT

Belle réunion hier soir à Vannes organisée par le Cercle Jean-Pierre Calloc’h pour entendre une conférence donnée sur l’abbé Jean-Marie Perrot, Yann-Vari Perrot, assassiné sur la route le ramenant à Scrignac, à hauteur de la chapelle de Koatkéo après avoir célébré la messe en la chapelle saint Corentin. A quelques mètres de l’endroit ou avait été assassiné et massacré en 1797 son prédécesseur l’abbé Claude Jegou (Klaoda Jegou) par des Bleus, ancêtres des communistes anticatholiques de 1943. Yann-Vari Perrot avait dans les années 30 exhumé les restes de son prédécesseur et les avait inhumés près de la chapelle dédiée à la Sainte Vierge qu’il avait faite restaurer à partir des ruines de l’antique lieu de culte laissées par la révolution.

C’est dans cette chapelle de Koatkéo que le mariage des parents du conférencier d’hier soir avait été célébré par l’abbé Yann-Vari Perrot en 1939 ; c’est dans cette même chapelle qu’ils célébrèrent leurs noces d’or en 1989. Et c’est par les mains du même abbé Perrot que notre orateur fut baptisé.

Des liens donc sensibles et intimes entre le prêtre évoqué et Youenn Caouissin qui entraîna la centaine de personnes présentes à la découverte véridique de  la vie de ce prêtre, malmené par une histoire résistantialo-bolchévique ramenée volontairement à l’occupation allemande dont on oublie un peu trop souvent qu’elle eut lieu à cause de la défaite des Armées françaises devant un ennemi pas forcément mieux armé mais surtout plus discipliné et non miné par un défaitisme lié en particulier aux accords signés entre les nazis et les soviétiques.

Des armées allemandes dont les armes n’étaient pas sabotées par un ennemi intérieur qui, une fois la défaite consommée, restera à la solde de l’ennemi jusqu’au 22 juin 1941 lors du déclenchement de la guerre contre les soviétiques.

Mais cela est une autre histoire.

Catholique fervent et engagé dans le chemin de l’apostolat son évêque le trouvant trop religieusement turbulent l’avait envoyé en exil dans ce territoire nord-finistérien surnommé la petite russie bretonne. Un territoire fortement tenu par les disciples de Lénine et Trotski, leur démagogie, leur terreur.

Un presbytère ouvert à tous, à condition de laisser à l’entrée les idées dissonantes qu’elles soient politiques ou autres. Contrairement à ce qui est dit ou écrit il est très éloigné des séparatistes ; il est empli de Nation bretonne unie à la France comme en 1532. Violemment anti-révolution qui a fait perdre son indépendance à sa Bretagne et l’anéantit inexorablement. Unicité de cette Province dans le seul et salvateur christianisme. Des propos outrageants pour un communisme apatride qui, tel un suppôt d’Al Capone, va payer 1000 Francs de l’époque un tueur à gage, Jean Thépaut, pour exécuter l’abbé revenant de célébrer  la messe accompagné de son enfant de chœur.

 
La terreur communiste est telle que personne n’osera toucher au corps de l’abbé. Seule sa servante l’assistera dans son agonie de plusieurs heures.

Il fut un Confesseur de la foi mais on ne le verra jamais sur les autels ; quel évêque prendrait le risque ?

Cela fera 75 ans en décembre qu’il a été assassiné ; le 2 avril en ce lundi de Pâques 2018 sa tombe a été profanée avec une inscription le traitant de fasciste. Ce qui montre que les tagueurs ont une méconnaissance totale de ce qu’est le fascisme, idéologie de gauche popularisée par Mussolini, nourri de Marx, Bakounine, avec sa descente sur Rome en 1922 après qu’il ait fait alliance avec la bourgeoisie comme elle l’a fait en France en 1789-1792.

L’abbé Yann-Vari Perrot a été le dernier d’une série de recteurs de Scrignac assassinés à cause de leur Foi : Klaoda Jegou en 1797, Etienne Bernard mort en prison le 17 juillet1795, l’abbé Coz guillotiné à Brest en 1794.

 

Feiz ha Breiz….Foi et Bretagne. L'abbé Perrot avait 66 ans.

 

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